Victorin Lurel

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Victorin Lurel

A savoir sur Victorin Lurel :

Victorin Lurel, né le 20 août 1951 à Vieux-Habitants (Guadeloupe), est un homme politique français appartenant au Parti socialiste. Il est président du conseil régional de la Guadeloupe depuis 2004 et député de la 4e circonscription de la Guadeloupe depuis 2002. Il est la tête de liste élue par les militants et officialisée par le parti socialiste pour les élections régionales des 14 et 21 mars 2010.

Actualité Victorin Lurel :

Convictions mardi 9 mars 2010

Notre ami était sous le chapiteau, aux Abymes, lors du premier meeting de Victorin Lurel. Il criait, hurlait son plaisir. C'est un soutien de... ...

Tribune : Victorin Lurel, l homme de la situation, par Christian Martin. lundi 8 mars 2010

Tribune libre : Victorin Lurel, l'homme de la situation, par Christian Martin. ( Même si le lecteur sait pour qui le Scrutateur exclut absolument[...]...

Réunions publiques et meetings lundi 8 mars 2010

Victorin Lurel (PS, liste Tous pour la Guadeloupe)- 19 heures : conférence publique à Goyave, devant l'ancienne mairie ;- 21 heures : conférence... ...

VICTORIN LUREL promet d accentuer l effort sur le culturel lundi 8 mars 2010

Le président sortant était en meeting à Petit-Bourg, mercredi soir. Hormis Harry Durimel, toutes les têtes d'affiche de sa liste étaient... ...

LUCETTE AUTREMENT….. dimanche 7 mars 2010

Entretien avec Lucette Michaux-Chevry Le Mika D?a? N° 23 Un sens pr?ce de la r?lte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’?cation que j’ai re?. Une famille de 10 enfants, au sein d’une soci? dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours r?lt?contre ce sentiment d’inf?orit?Ma jeunesse a ? celle d’une ?rch?vive, d’une r?lt? J’ai ? tr?jeune, fortement marqu?par l’histoire G?nimo, par sa r?lte, son refus subir l’invasion am?caine. De m?, je n’ai jamais accept?e subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai ? ?v?par une m? tr?petite, tr?autoritaire, puissante, en tr?bonne sant?qui n’a jamais ? malade, qui est morte tr??e. Et j’ai toujours gard?n moi l’image que la maladie, la faiblesse, ?it un signe d’impuissance et que je devais toujours contr?. Ma m? m’a enseign?ne devise que j’ai ?g?omme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la premi?, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une v?table rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la m?ocrit?/p> En la politique, il n’y a pas de place pour l’h?tation, pas de place pour les ?ts d’?. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unit?’est pas Uniformit?/strong> « J’ai toujours eu une tr?grande ambition pour mon pays. Tr?t?j’ai pr?le slogan « Fran?s majeur », et ?a ? la devise de toute ma carri? politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs r?blicaines. Je suis dans un pays, o? puissance des institutions, leur stabilit?constituent un ciment extr?ment fort. Mais en m? temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de r?onalisation, ?ravers par exemple les Chouans, les sp?ficit?juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement, etc. Il y a toujours eu en France un sens tr?fort de centralisme, de l’unit?ationale, mais sans jamais d’uniformit?Unit?e veut pas dire uniformit?La France est diverse. Or j’ai mal v? de voir que la d?rtementalisation, devait se contenter de n’?e qu’une photocopie litt?le de mise en application des textes de la m?opole. J’ai beaucoup analys?a pens?du G?ral de Gaulle sur la Constitution de la V? R?blique. Et Justement dans la V? R?blique, on voit appara?e de fa? tr?claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont ? scell?au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte ?it vot?il ?it appliqu?ans prendre en compte nos sp?ficit? Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se d?sponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La soci? Guadeloup?ne : Un peuple qui a tendance ?ublier sa capacit? r?ster Nous avons trop cherch?apr?les s?elles de l’esclavage, ?ommer l’esclavage lui-m?. Nous avons laiss?ommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier ?n homme son humanit?parce qu’il ?it noir. Et nous esclaves, nous avons trop fix?os regard sur le ma?e. Nous nous sommes d?nsid?s, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une ?rnelle recherche de notre propre identit?Nous sommes des ?es d?ir? ?rch?vifs, fragiles. Nous r?issons avec des sentiments parfois tr?nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitu?otre propre terroir. Nous nous sommes vus ?ravers le ma?e, ?ravers l’autre, ?ravers la M?-Patrie et ses h?s, ?ravers tout ce que l’on nous a inculqu?epuis l’enfance, en nous oubliant nous-m?, en occultant notre histoire pourtant tr?riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un pass?ouloureux, mais il y a aussi un pass?e r?stance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatigu?de voir que l’on montre toujours l’esclave qui re?t le fouet, alors qu’on oublie ceux qui r?staient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coup?partait quand m? ?a recherche de sa libert?en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacit?xtraordinaire que poss?it l’esclave ??ster, ?e pas se laisser d?ader. Delgr? est le symbole qui nous ressemble: un homme p?i de la culture fran?se et imbib?es r?es de la R?blique qui renonce ?ous ses galons pour devenir un n?e marron. Nous aurions pu b?r, dans le giron de la France, un ?t d’un id? extraordinaire, o? place de l’homme est au centre d’une soci? m?ss?ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos g?s, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une ?nge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pens? des autres, dans les soci?s de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualit?ondamentale de l’?nge: une ?nge est vivante et nous, nous sommes une ?nge morte. Nous nous contentons de photocopier. Apr?avoir photocopi?a France, nous avons photocopi?’Afrique. E kon y?a nou ka fotokopi?a karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai men?a ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caract?, avec ma capacit? combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la d?ntralisation, c’?it un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la d?lution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste ?a Guadeloupe. La R?dence D?rtementale n’aurait jamais ? la propri? du Conseil G?ral, si je n’avais pas tap?u poing sur la table. Il en est de m? pour les ports et de bien d’autres b?ments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut ?e pr??n subir les cons?ences. Rien n’a ? facile pour moi, toutes les d?sions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout ?it contr? v?fi?on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ?? pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’?e parfaite. 1982, j’ai ? la premi? femme en France, Pr?dente du Conseil G?ral. 1992, je deviens Pr?dente de R?on et aussi la premi? femme ?voir ce mandat. ? ne fait pas plaisir ?out le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Pr?cture. J’ai d?tervenir aupr?du Ministre de l’?que M. Deferre, pour faire respecter la loi r?blicaine. Avec la d?ntralisation, j’ai essay?t r?si ?rojeter la Guadeloupe vers l’ext?eur. J’ai r?is?es R?ons Ultra P?ph?que, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les A?es et Mad?. Tous les pr?dents sont venus signer ici-m?, la reconnaissance que l’Europe n’?it pas continentale, qu’elle poss?it un bassin maritime extr?ment riche gr? ?ous. Ensuite j’ai cr?la coop?tion carib?ne, j’ai sign?es « Accords de l’association des pays de la Cara? ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oubli?On a oubli?ue la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Cara?, sauf dans ses pouvoirs r?liens. Tout le reste est de notre comp?nce. J’ai initi?a coop?tion scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacop? dans le domaine culturel. J’ai m? lanc?es autoroutes de la communication, et normalement nous aurions d?ner les op?tions. On nous faisait tellement confiance ?’?que, que nous g?ons le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui g?it les fonds de coop?tion dans la Cara?. Nous avions fait des avanc? consid?bles… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti ?a faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgr?a d?ntralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement d?as? Moi j’ai appris ?aire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archim?, Ib?, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours r?si ?onstituer des blocs de r?stance contre les propositions du Pr?t, qui ?it ?’?que le patron du Conseil G?ral. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entr?en politique se faisait lorsque l’on ?it d? un personnage r?t?t reconnu soit par son travail, soit par sa renomm? Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait ??ndre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques comp?nts, le probl? n’est pas l?/p> Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’?aire, elle me fait combative. D?que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assembl?unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a vot?ON au R?rendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a cr?le front du refus pour emp?er les deux collectivit?de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a men?n combat contre Michaux-Chevry. On a parl?e l’affaire Jancky, on a parl?u pouvoir personnel. Et en d?nitive, les Guadeloup?s ont dit ?ne majorit?crasante : « Nous ne sommes pas capables de g?r notre pays, nous ne sommes pas pr? ?ssumer nos responsabilit? Nous voulons le droit commun fran?s, tout le droit commun fran?s, rien que le droit commun fran?s. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les m?as ont contribu? fausser le d?t. La Guadeloupe, le 7 D?mbre, aurait pu, aurait du avoir une assembl?unique, sur le fondement de l’article 73, o? y aurait eu moins d’?s. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 D?mbre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry ?a Guadeloupe. Il appartient aux ?s d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de v?t?Oui j’aurai d?re ?e Pr?dente en 2004, il suffisait que je renonce ?’Assembl?unique. Mais je pr?re ?e l?? suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent ?ne forme d?adante de mendicit?strong> Lors de mes voeux ?a population de Basse-Terre au d?t Janvier 2009, j’avais pr?t que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assembl?, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est litt?lement ?uff? Un maire qui critique au Conseil R?onal, voit ses subventions imm?atement sucr?. Aujourd’hui, ?a veille des ?ctions, on fait du cin?, on donne de l’argent ?out le monde. Mais nous ne sommes pas dans un syst? de d?cratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, bas?sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assembl? c’est l’?ange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature ?ourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le d?loppement t?nne, que l’?nomie est en panne, que les plus d?nis peinent encore plus, la r?lte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre c? on voit un Pr?dent qui va aux Etats Unis d?acer du monde pour assister ?n match de football, qui d?nse des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est oblig?de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au d?t du mouvement, j’ai per?la revendication « la Gwadloup s?an nou » comme un cri, un appel ?voir plus de de pouvoir d?sionnel, plus de responsabilit? La demande de travail pour tous correspondait aux id? qui sont les miennes: travail, dignit?responsabilit?/p> Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis referm?comme un huitre. Certes, les revendications sur le co?e la vie sont l?times, oui il est indispensable de mettre en place un v?table plan de relance, mais on ne r?e pas la question de la dignit?’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ?a rapport?ux 80 000 foyers qui ont b?fici?es 200 euros? O?t all?et argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. ? s’apparente pour moi, ?ne forme d?adante de mendicit?La Guadeloupe m?te mieux que cela. La jeunesse guadeloup?ne, et c’est l?’espoir, a encore une certaine fiert?/p> De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale pr?cupation, c’est que chaque guadeloup? commence par se remettre lui-m? en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe r?prenne ?egarder la Guadeloupe, ?couter la Guadeloupe, et ?’instar de nos ain??e donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de soci? sont r?isables. Car on peut b?r des tonnes de projets de soci?. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe p?trer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalit?e toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes minist?els que j’ai occup?J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code p?l fran?s. A la demande de Fran?s Mitterand, j’ai pr?r?a r?exion sur le Tribunal P?l International charg?e sanctionner les crimes contre l’humanit?Et l?je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvr? m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples o?ai port?aut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloup?ne qui ne m’a jamais quitt?/p> La Guadeloupe a besoin d’?e pacifi? d’un discours politique de coh?nce, de pond?tion et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’esp?nce. Et l’esp?nce ne na?que dans un climat de tol?nce et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donn?Et tout ce que le destin m’a donn?je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer ?es compatriotes. Propos recueillis par Gladys D?crite ...

Entretien avec Lucette Michaux-Chevry dimanche 7 mars 2010

[Le Mika Déchaîné a rencontré Lucette Michaux-Chevry, ancien ministre, sénateur, et ... mère de Marie-Luce Penchard. Entretien paru dans le n°23] Un sens précoce de la révolte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’éducation que j’ai reçue. Une famille de 10 enfants, au sein d’une société dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours révoltée contre ce sentiment d’infériorité. Ma jeunesse a été celle d’une écorchée vive, d’une révoltée. J’ai été très jeune, fortement marquée par l’histoire Géronimo, par sa révolte, son refus subir l’invasion américaine. De même, je n’ai jamais accepté de subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai été élevée par une mère très petite, très autoritaire, puissante, en très bonne santé, qui n’a jamais été malade, qui est morte très âgée. Et j’ai toujours gardé en moi l’image que la maladie, la faiblesse, était un signe d’impuissance et que je devais toujours contrôler. Ma mère m’a enseigné une devise que j’ai érigé comme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la première, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une véritable rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la médiocrité… En la politique, il n’y a pas de place pour l’hésitation, pas de place pour les états d’âme. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unité n’est pas Uniformité « J’ai toujours eu une très grande ambition pour mon pays. Très tôt, j’ai prôné le slogan « Français majeur », et ça a été la devise de toute ma carrière politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs républicaines. Je suis dans un pays, où la puissance des institutions, leur stabilité, constituent un ciment extrêmement fort. Mais en même temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de régionalisation, à travers par exemple les Chouans, les spécificités juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement ect… Il y a toujours eu en France un sens très fort de centralisme, de l’unité nationale, mais sans jamais d’uniformité. Unité ne veut pas dire uniformité. La France est diverse. Or j’ai mal vécu de voir que la départementalisation, devait se contenter de n’être qu’une photocopie littérale de mise en application des textes de la métropole. J’ai beaucoup analysé la pensée du Général de Gaulle sur la Constitution de la Vème République. Et Justement dans la Vème République, on voit apparaître de façon très claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont été scellés au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte était voté, il était appliqué sans prendre en compte nos spécificités. Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se déresponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La société Guadeloupéenne : Un peuple qui a tendance à oublier sa capacité à résister Nous avons trop cherché, après les séquelles de l’esclavage, à gommer l’esclavage lui-même. Nous avons laissé gommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier à un homme son humanité, parce qu’il était noir. Et nous esclaves, nous avons trop fixé nos regard sur le maître. Nous nous sommes déconsidérés, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une éternelle recherche de notre propre identité. Nous sommes des êtres déchirés, écorchés vifs, fragiles. Nous réagissons avec des sentiments parfois très nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitué notre propre terroir. Nous nous sommes vus à travers le maître, à travers l’autre, à travers la Mère-Patrie et ses héros, à travers tout ce que l’on nous a inculqué depuis l’enfance, en nous oubliant nous-même, en occultant notre histoire pourtant très riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un passé douloureux, mais il y a aussi un passé de résistance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatiguée de voir que l’on montre toujours l’esclave qui reçoit le fouet, alors qu’on oublie ceux qui résistaient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coupé, partait quand même à la recherche de sa liberté, en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacité extraordinaire que possédait l’esclave à résister, à ne pas se laisser dégrader. Delgrès, est le symbole qui nous ressemble: un homme pétri de la culture française et imbibé des règles de la République qui renonce à tous ses galons pour devenir un nègre marron. Nous aurions pu bâtir, dans le giron de la France, un îlot d’un idéal extraordinaire, où la place de l’homme est au centre d’une société métissée ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos gènes, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une éponge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pensées des autres, dans les sociétés de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualité fondamentale de l’éponge: une éponge est vivante et nous, nous sommes une éponge morte. Nous nous contentons de photocopier. Après avoir photocopié la France, nous avons photocopié l’Afrique. E kon yé la nou ka fotokopié la karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai mené ma ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caractère, avec ma capacité à combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la décentralisation, c’était un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la dévolution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste à la Guadeloupe. La Résidence Départementale n’aurait jamais été la propriété du Conseil Général, si je n’avais pas tapé du poing sur la table. Il en est de même pour les ports et de bien d’autres bâtiments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut être prêt à en subir les conséquences. Rien n’a été facile pour moi, toutes les décisions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout était contrôlé, vérifié, on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ça été pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’être parfaite. 1982, j’ai été la première femme en France, Présidente du Conseil Général. 1992, je deviens Présidente de Région et aussi la première femme à avoir ce mandat. Ça ne fait pas plaisir à tout le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Préfecture. J’ai dû intervenir auprès du Ministre de l’époque M. Deferre, pour faire respecter la loi républicaine. Avec la décentralisation, j’ai essayé et réussi à projeter la Guadeloupe vers l’extérieur. J’ai réalisé les Régions Ultra Périphérique, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les Açores et Madère. Tous les présidents sont venus signer ici-même, la reconnaissance que l’Europe n’était pas continentale, qu’elle possédait un bassin maritime extrêmement riche grâce à nous. Ensuite j’ai créé la coopération caribéenne, j’ai signé les « Accords de l’association des pays de la Caraïbe ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oublié! On a oublié que la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Caraïbe, sauf dans ses pouvoirs régaliens. Tout le reste est de notre compétence. J’ai initié la coopération scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacopée, dans le domaine culturel. J’ai même lancé les autoroutes de la communication, et normalement nous aurions dû mener les opérations. On nous faisait tellement confiance à l’époque, que nous gérions le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui gérait les fonds de coopération dans la Caraïbe. Nous avions fait des avancées considérables… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti à la faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgré la décentralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement déphasée. Moi j’ai appris à faire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archimède, Ibéné, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours réussi à constituer des blocs de résistance contre les propositions du Préfet, qui était à l’époque le patron du Conseil Général. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entrée en politique se faisait lorsque l’on était déjà un personnage réputé et reconnu soit par son travail, soit par sa renommée. Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait à défendre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques compétents, le problème n’est pas là… Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’éclaire, elle me fait combative. Dès que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assemblée unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a voté NON au Référendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a créé le front du refus pour empêcher les deux collectivités de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a mené un combat contre Michaux-Chevry. On a parlé de l’affaire Jancky, on a parlé du pouvoir personnel. Et en définitive, les Guadeloupéens ont dit à une majorité écrasante : « Nous ne sommes pas capables de gérer notre pays, nous ne sommes pas prêts à assumer nos responsabilités. Nous voulons le droit commun français, tout le droit commun français, rien que le droit commun français. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les médias ont contribué à fausser le débat. La Guadeloupe, le 7 Décembre, aurait pu, aurait du avoir une assemblée unique, sur le fondement de l’article 73, où il y aurait eu moins d’élus. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 Décembre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry à la Guadeloupe. Il appartient aux élus d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de vérité. Oui j’aurai dû être élue Présidente en 2004, il suffisait que je renonce à l’Assemblée unique. Mais je préfère être là où je suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent à une forme dégradante de mendicité Lors de mes voeux à la population de Basse-Terre au début Janvier 2009, j’avais prédit que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assemblées, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est littéralement étouffée. Un maire qui critique au Conseil Régional, voit ses subventions immédiatement sucrées. Aujourd’hui, à la veille des élections, on fait du cinéma, on donne de l’argent à tout le monde. Mais nous ne sommes pas dans un système de démocratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, basée sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assemblée, c’est l’échange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature à nourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le développement tâtonne, que l’économie est en panne, que les plus démunis peinent encore plus, la révolte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre côté, on voit un Président qui va aux Etats Unis déplacer du monde pour assister à un match de football, qui dépense des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est obligée de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au début du mouvement, j’ai perçu la revendication « la Gwadloup sé tan nou » comme un cri, un appel à avoir plus de de pouvoir décisionnel, plus de responsabilités. La demande de travail pour tous correspondait aux idées qui sont les miennes: travail, dignité, responsabilité. Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis refermée comme un huitre. Certes, les revendications sur le coût de la vie sont légitimes, oui il est indispensable de mettre en place un véritable plan de relance, mais on ne règle pas la question de la dignité d’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ça a rapporté aux 80 000 foyers qui ont bénéficié des 200 euros? Où est allé cet argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. Ça s’apparente pour moi, à une forme dégradante de mendicité. La Guadeloupe mérite mieux que cela. La jeunesse guadeloupéenne, et c’est là l’espoir, a encore une certaine fierté. De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale préoccupation, c’est que chaque guadeloupéen commence par se remettre lui-même en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe réapprenne à regarder la Guadeloupe, à écouter la Guadeloupe, et à l’instar de nos ainés à se donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de société sont réalisables. Car on peut bâtir des tonnes de projets de société. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe pénétrer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalité de toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes ministériels que j’ai occupé. J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code pénal français. A la demande de François Mitterand, j’ai préparé la réflexion sur le Tribunal Pénal International chargé de sanctionner les crimes contre l’humanité. Et là, je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvré à m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples où j’ai porté haut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloupéenne qui ne m’a jamais quitté. La Guadeloupe a besoin d’être pacifiée, d’un discours politique de cohérence, de pondération et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’espérance. Et l’espérance ne naît que dans un climat de tolérance et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donné. Et tout ce que le destin m’a donné, je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer à mes compatriotes. Propos recueillis par Gladys Démocrite Partager sur Facebook...

LUREL, GILLOT ET L ACCORD BINO vendredi 5 mars 2010

Le président du Conseil régional de Guadeloupe, Victorin LUREL et le président du Conseil général, Jacques GILLOT, ont adressé ce jeudi 4 mars une lettre (à télécharger ici en pdf) au Préfet de Région, dans laquelle ils réclament de nouveau de l?Etat, la mise en ?uvre de mesures permettant de mieux respecter l?esprit et les termes de l?accord BINO pour qu?un maximum de Guadeloupéens puisse bénéficier de la prime exceptionnelle de 50?, qu?ils se sont conjointement engagés à verser. Dans ce courrier les deux exécutifs rappellent au représentant de l?Etat que Région et Département s?étaient appuyés sur l?organisation technique et administrative validée par l?Etat et pilotée par la CGSS de Guadeloupe, pour la gestion du RSTA. Cette décision devait faciliter le versement de la prime sociale exceptionnelle décidée par les collectivités, pour soutenir le pouvoir d?achat des salariés et sortir de la crise. Or, les fichiers pris en compte par l?Etat pour le paiement du RSTA ne retiennent que les salariés dont l?assiette de rémunération est comprise entre le SMIC et 1,4 SMIC, primes et accessoires de salaire inclus. Ce principe va à l?encontre de l?accord professionnel du 26 février, dit accord BINO, qui prévoyait l?exclusion de ces primes et accessoires. Dans un autre courrier, cette fois adressé à Elie DOMOTA (à télécharger ici) , porte-parole du LKP, les deux exécutifs reviennent sur les circonstances de l?attribution de cette prime sociale exceptionnelle, et rappellent qu?ils souhaitent que le maximum de Guadeloupéens puisse en bénéficier. Ils informent le porte parole du LKP de leur démarche auprès du représentant de l?Etat afin que soit mis en place un dispositif technique qui permette de se rapprocher davantage de l?assiette de rémunération définie dans l?accord Jacques BINO.Enfin, les collectivités rappellent leur engagement budgétaire de 12M? chacune pour la mise en ?uvre de ce dispositif qui a permis de servir la prestation, en cumulé sur la période, à 55.000 bénéficiaires....

VICTORIN LUREL au coeur de l arène politique jeudi 4 mars 2010

Malgré l'adversité, celui que l'on nomme « Toto » depuis l'enfance, aborde ces élections avec confiance et rigueur. Deux traits qui le... ...

Jalton et Lurel dans leur fief mercredi 3 mars 2010

Pour le lancement officiel de la campagne électorale, lundi, Éric Jalton et Victorin Lurel ont choisi de commencer dans leur fief. Jalton aux... ...

26 ANS DE REGION et quelles perspectives samedi 27 février 2010

La Guadeloupe a été administrée par six présidents du conseil régional avant Victorin Lurel, candidat sortant. Et par une seule femme... ...

Eric Jalton s en prend à Lurel samedi 27 février 2010

Eric Jalton accuse Victorin Lurel d'être à l'origine de son expulsion du Parti Socialiste. Les instances nationales du Parti Socialiste ont en effet exclu de leur camp le député-maire des Abymes et ses colistiers adhérents....

Eric Jalton exclu du PS : l alliance avec la droite oui mais pas la contestation ! jeudi 25 février 2010

Les i[instances]i du Parti Socialiste annoncent officiellement l'exclusion d' Eric Jalton décidément trop turbulent pour ne pas être taper sur les doigts, les accords de boutique pour gagner avec les ennemis d'hier OUI mais on touche pas à Victorin Lurel ! Le 30 janvier, Christophe Borgel, secrétaire national aux élections et à la vie des fédérations, et Axel Urgin, secrétaire national à l'Outre-mer, écrivaient à Eric Jalton pour le prévenir : «i[ Nous tenons à t'alerter sur le fai... ...

Eric Jalton exclu du Parti Socialiste jeudi 25 février 2010

Les instances nationales du Parti Socialiste ont exclu Eric Jalton et ses colistiers adhérents. La décision a été prise alors que la campagne pour les élections régionales débute officiellement le 1er mars. Victorin Lurel est donc le représentant légitime du PS. ...

Elections : Boules puantes! jeudi 25 février 2010

Elections : Boules puantes. Je ne crois pas que j'accorderai mon suffrage, en Guadeloupe à la liste où figure Marie-Luce Penchard. Mais je crois que Victorin Lurel a raison, quoiqu'adversaire de la liste régionale de l'UMP, de ne pas accabler outre mesure Mme Penchard pour ses récentes[...]...

Eric Jalton exclu du Parti Socialiste mercredi 24 février 2010

Le bureau national du PS a confirmé l'exclusion d'Eric Jalton du parti socialiste. Le député-maire des Abymes conduit une liste contre le président sortant de la région Guadeloupe, Victorin Lurel, investi lui par la Rue de Solférino....

Régionales : Jalton réclame la démission de Victorin Lurel lundi 22 février 2010

Dans un mois, nous connaîtrons le nom du nouveau Président du Conseil Régional de Guadeloupe. En attendant, les candidats sont en pleine campagne électorale et organisent des réunions publiques. Au cours de l'une d'entre elles, Eric Jalton a réclamé la démission de Victorin Lurel....

Lettre ouverte de Victorin Lurel à ML Penchard lundi 22 février 2010

La majorité présidentielle accuse Victorin Lurel, président du Conseil Régional et candidat à sa succession, d'être à l'origine de la polémique à laquelle est actuellement confrontée Marie-Luce Penchard. Victorin Lurel répond à cette attaque dans une lettre ouverte à la Ministre de l'Outre-mer. ...

Lettre de M.Victorin Lurel à Mme Marie-Luce Penchard. vendredi 19 février 2010

Nous publions, sans autre commentaires, cette lettre du Président de région, M.victorin Lurel au (c'est mon seul commentaire!) ministre Madame Marie-Luce Penchard. ...

Tous pour la Guadeloupe : une liste renouvelée vendredi 19 février 2010

Victorin Lurel, tête de liste Tous pour la Guadeloupe, a présenté sa nouvelle liste à la presse hier matin à la résidence départementale du... ...

Jalton : « LUREL DOIT DÉMISSIONNER DU PS » vendredi 19 février 2010

Éric Jalton réclame « solennellement » que Victorin Lurel présente sa démission au parti socialiste. Il dénonce « une alliance... ...

L UMP dénonce la polémique autour de ML Penchard et accuse Victorin Lurel vendredi 19 février 2010

Les propos de Marie-Luce Penchard au sujet de la Guadeloupe font polémique. Alors que le parti Socialiste a réclamé la démission de la Ministre, le gouvernement dénonce une « polémique dérisoire ». Eric Raoult estime que Victorin Lurel est à l'origine de cette affaire. ...

Réaction officielle de Victorin Lurel aux propos de Marie Luce Penchard jeudi 18 février 2010

Madame la ministre, La campagne en vue des élections régionales en Guadeloupe va nous opposer tout au long des prochaines semaines. Les Guadeloupéens sont en droit d?attendre un débat de haute tenue entre les hommes et les femmes qui prétendent exercer des responsabilités et travailler pour l?avenir de notre région. Or, je suis au regret de constater que vous avez choisi de faire campagne au mépris de la vérité la plus élémentaire en utilisant des arguments particulièrement détestables, tou... ...

HARRY CHALUS mardi 16 février 2010

INTERVIEW de Ary Chalus maire de Baie-Mahault : « Je n'ai pas de carri? politique ?aire » Propos recueillis par Harry MAPOLIN France-Antilles Guadeloupe 16.02.2010 Depuis le temps que l'on vous reprochait de ne pas vous afficher politiquement… Vous avez fini par vous mettre ?auche, sur la liste de Victorin Lurel, aux prochaines r?onales ? Je ne m'affiche pas ?auche. J'ai toujours dit que je travaille avec tous ceux qui veulent vraiment travailler dans l'int?t de la Guadeloupe. Quand je vois ceux des autres listes qui vont ?roite et ?auche alors qu'ils sont encart? ils me donnent raison : aujourd'hui l'int?t de la Guadeloupe passe avant les partis politiques. L'?ipe municipale a pris la d?sion de s'engager parce que nous nous sommes rendu compte qu'?'issue du mouvement social de 2009, beaucoup d'?s n'ont pas mesur?t analys?es questions pos?. Ils ont pr?r?e cacher derri? ce mouvement de mani? ??p?r une population dans un int?t politique. Ce n'est pas ce que la Guadeloupe attend. Victorin Lurel, Jacques Gillot, d'autres ?s et Mme Carabin, qui a rejoint Victorin Lurel, font partie des politiques qui reconnaissent qu'il y avait des profitations mais parall?ment, ils disent, qu'il ne fallait pas pour autant mettre la Guadeloupe ?enoux. Lurel et GiIlot ont ? les premiers ?aire un geste pour d?morcer ce conflit en mettant 12 millions sur les 200 euros que r?amait le mouvement social. D'autres ?s donnaient raison ?00% au mouvement social dans le seul int?t d'en profiter aux ?ctions r?onales.   Vous pensez ?ric Jalton ? Je pense ?ous ceux qui ont pris position et je crois qu'ils vont se reconna?e. Je ne vais pas citer de nom. Je profite pour tirer un grand coup de chapeau ?illy Ang?, du M?f qui a su montrer qu'il est un Guadeloup? conscient des int?ts du d?rtement. Si autant de maires ont rejoint Victorin Lurel, c'est parce qu'ils ont vu en lui un homme comp?nt.   Votre positionnement n'est-il pas avant tout contre ?ic Jalton ? Vous ?ez d? oppos?lors de l'?ction ?a pr?dence du Sitcom, puis pour la mise en place de la communaut?'agglom?tion Cap excellence. Quand j'ai affich?on soutien ?urel, ?ic Jalton n'avait pas encore fait de d?aration de candidature. C'?it lors de l'inauguration du giratoire de Jabrun, bien avant la f? des Abymes o?ctorin Lurel s'?it rendu. Donc on ne peut pas dire que je me suis positionn?ontre Jalton. Concernant le Sitcom, il est tout ?ait normal qu'?ic Jalton d?nde sa commune. Je ne prends aucune revanche contre aucun politicien en Guadeloupe, parce que je ne voudrais pas qu'on le fasse contre moi.   Pourtant, vos routes se croisent souvent. ?ic Jalton et Ary Chalus, en tant qu'hommes, n'ont aucun probl?. Je n'ai aucune revanche ?rendre sur ?ic Jalton. Concernant cette histoire de communaut?'agglom?tion, tout le monde a fait un film sur Baie-Mahault et Les Abymes. Je r?te que Baie- Mahault, Pointe-?itre, Le Gosier et Les Abymes ont pris la m? d?b?tion pour que la communaut?'agglom?tion ait le m? nombre de si?s, neuf par commune. Cela aurait ? une mani? de montrer ?a population que nous ne sommes pas venus pour le titre, ni pour la pr?dence, mais pour travailler entre jeunes ?s. La ville des Abymes a pris, dans un deuxi? temps, une d?b?tion contraire et a fait tomber ?'eau la communaut?'agglom?tion ?uatre. Par la suite, dans l'int?t de la population pointoise, et en raison de la r?vation urbaine, le maire de Pointe-?itre a ? oblig?e faire cette communaut?vec la ville des Abymes. Sinon, les deux communes auraient perdu des millions d'euros.   Il para?que vous lorgnez maintenant vers le nord Basse-Terre pour une communaut?'agglom?tion, ce qui vous mettrait encore plus ?'aise pour les prochaines l?slatives. (Rires) Nous sommes dans un syndicat mixte du nord de la Basse-Terre avec plusieurs communes de cette zone. Deshaies, Sainte-Rose et Lamentin qui sont dans la communaut?e communes du nord Basse- Terre si?nt aussi au syndicat mixte. C'est comme si nous ?ons d? en communaut?Le maire de Lamentin a parl?e cr? une communaut?'agglom?tion. Il nous faut r??ir aux avantages et inconv?ents. Baie-Mahault, Pointe-?itre, Les Abymes et Le Gosier si?nt d? dans plusieurs syndicats (Sictom, syndicat mixte de transport, le CCUS), on ne peut donc pas sortir du centre pour aller vers le nord de la Basse-Terre. Le mieux serait de faire cette communaut?'agglom?tion avec Pointe-?itre, Le Gosier et Les Abymes. Les r?rcussions seraient plus importantes pour la Grande-Terre. Par la suite, rien n'emp?e Petit-Bourg et les autres communes du nord de la Basse-Terre de s'y joindre pour ?e plus fortes.   Vous n'avez pas r?ndu ?ropos de vos ambitions pour les l?slatives. Je n'ai pas de carri? politique ?aire. J'ai une mission ?ener pour la Guadeloupe, je la m?. Je ne cache pas que je pense aux l?slatives. On travaille dessus. On regarde les erreurs des autres, le programme ?ettre en place. Nous r??issons. Ce qui est important, c'est d'avoir un groupe de parlementaires important pour aller d?ndre les int?ts de la Guadeloupe. Pendant plusieurs ann?, j'ai parcouru les communes de la Guadeloupe, gr? ?on m?er d'agent d'?ctricit?J'ai ? tr?actif dans le milieu sportif et culturel. Je suis un homme de terrain qui a toujours port?a comp?nce au d?loppement de la Guadeloupe. ...

INTERVIEW M.L PENCHARD SUR FRANCE ANTILLES 13/02/10 lundi 15 février 2010

Marie-Luce Penchard : « Le client?sme est inacceptable » Recueilli par Marc Armor France-Antilles Guadeloupe 13.02.2010 La secr?ire d'Etat salue le retour de Laurent Bernier et minimise le ralliement de Gabrielle Carabin ?urel. Si elle est ?e, elle si?ra. Quel sentiment vous inspire le retour de Laurent Bernier au bercail ? Je suis ravie de ce retour. En fait, je crois que Laurent n'?it jamais parti de sa famille politique. Laurent, c'est quelqu'un qui a de fortes convictions. Il a toujours dit ce qu'il pensait, toujours indiqu?u'il portait les valeurs de la majorit?r?dentielle. Je n'avais donc aucun doute. Simplement, c'est vrai que la pr?ration de ces ?ctions r?onales au cours de la p?ode septembre/octobre n'a pas ? tout ?ait ?a hauteur de ce qu'on pouvait esp?r. Le parti a donc choisi de nommer un nouveau charg?e mission, Blaise Aldo, et d?que les choses ont ? reprises en mains, c'est tout naturellement que Laurent est rest?ans sa famille. Je connais Laurent : je savais que c'?it quelqu'un qui ne ferait pas n'importe quoi, parce qu'il regarde le message qu'il adresse ?es habitants. C'est tr?important pour lui de respecter la population : on ne peut pas tenir un discours ?n moment, puis changer sans explication en donnant le sentiment qu'on va dans le sens du vent… Mission accomplie pour Blaise Aldo. Sauf qu'il n'a pas r?si ?onvaincre Gabrielle Louis-Carabin… Une personnalit?e repr?nte pas tout un mouvement. On voudrait laisser croire que parce que Mme Louis-Carabin a fait le choix de ne pas rester dans sa famille politique, la majorit?r?dentielle n'existe pas en Guadeloupe! Il faut arr?r de consid?r que les personnes s'approprient les id?. Le mouvement est port?ar des hommes et des femmes : certains s'y sentent bien et y restent, d'autres, ?n moment donn?le quittent. C'est la vie politique et ?n'a rien d'extraordinaire. La f?ration UMP existe et continuera d'exister avec ou sans Madame Carabin. Le probl? n'est pas celui- l? il est de savoir s'il y a des Guadeloup?s qui se retrouvent autour des valeurs de la majorit?r?dentielle. Pour ma part, j'en suis convaincue, au regard des r?ltats obtenus ici par Nicolas Sarkozy lors des ?ctions pr?dentielles. Les personnes qui croient au projet du pr?dent sont nombreuses en Guadeloupe : il faut que ?puisse s'exprimer. Il y a d'autres personnalit?capables de porter ce message et c'est l'objet de notre liste. Mme Carabin rejoint Victorin Lurel, Daniel Marsin rejoint votre liste… Les lignes bougent, mais l'?cteur s'y retrouve-t-il ? Ce n'est pas la m? chose! Depuis 2007, Daniel Marsin a rejoint la majorit?r?dentielle. S'il est sur notre liste, c'est aussi parce que l'UMP, parti d'ouverture, a sign?ne convention avec la Gauche Moderne, pr?d?par Jean-Marie Boquel, dont M. Marsin fait partie. Mme Carabin, en revanche, n'a d?d?e rejoindre Victorin Lurel que depuis une semaine, alors qu'elle si? sur les bancs de l'UMP, qu'elle a laiss?ntendre, pendant des mois, qu'elle pouvait conduire une liste UMP, qu'elle a ? re? par le pr?dent de la R?blique sur cette question… Aujourd'hui, ?uelques semaines des ?ctions, elle change de strat?e. Les choses sont donc diff?ntes, puisque les Abymiens connaissent, depuis plusieurs ann?, la position politique adopt?par M. Marsin vis-?is de la majorit?r?dentielle. Les Guadeloup?s ne seront pas dupes. Il y a des gens qui vont dans le sens du vent, par client?sme, pour avoir des subventions, des aides plus importantes. C'est inacceptable dans une d?cratie moderne et je n'adh? pas ?e type de comportement. Si vous ?s ?e, si?rez-vous ? Bien ?demment. Certains ministres sont pr?dents de d?rtements, d'autres conseillers r?onaux et arrivent ?oncilier les deux fonctions. Je veux aussi renvoyer la question. Victorin Lurel est pr?dent du conseil r?onal et d?t? pour exercer son mandat de d?t?il regagne bien Paris une fois par mois. Moi, je ferai simplement l'inverse. ...

Dans 3 jours... nous saurons ! vendredi 12 février 2010

                                                                           C'est le temps qu'il reste d'ici le dépôt des listes officielles...72 heures pour savoir, si les élections régionales nous apporteront un début de changement d'air en Guadeloupe.Trois jours pour commencer à découvrir si cette pré campagne accouchera d'une souris ou non. Trois petites journées à entendre, encore, dans les réunions nocturnes un projet qui vaut le détour.Car c'est bien de cela dont il s'agit, un programme qui doit réellement produire du changement !Du changement, mais aussi une nouvelle équipe renforcée pour une nouvelle politique volontariste. Les sirènes électorales vont elles faire échouer le navire ?Le clientélisme sera t' il, une fois encore, plus fort que l'écoute des besoins de la population ?Les dérives déjà perceptibles de langage feront elles baisser le niveau du discours ?Les effets de manches prendront ils le pas sur les réalités économiques et sociales ?Lundi après-midi, nous saurons, à la lecture des compositions des listes et principalement de celle de Victorin Lurel " Tous pour la Guadeloupe " la première vraie tendance de la campagne qui s'annonce sans quartier ( à voir les réunions, les volte-face et les commentaires des adversaires).Souhaitons sincèrement que cette journée là nous apportera un élan réel, pour une campagne digne et non le sempiternel cortège des affaires de familles et le fond des poubelles politiciennes dont nous ne voulons plus !L'avenir politique, économique et social de la Guadeloupe vaut vraiment le changement annoncé.Nous n'accepterons pas de coquille vide et des promesses sans lendemains.L'Orange des îles ....

Durimel ironise sur le bilan carbone de Penchard mercredi 10 février 2010

Harry Durimel, le candidat écologiste qui soutient Victorin Lurel, le président sortant de la Région Guadeloupe, a publié un communiqué dans lequel il dresse le bilan carbone de Marie-Luce Penchard, qui candidate sur la liste UMP....

17 maires pour Victorin Lurel mardi 9 février 2010

La tête de liste de Tous pour la Guadeloupe, Victorin Lurel, a certainement voulu faire une démonstration de force, hier, à la résidence... ...

Rassemblement... lundi 8 février 2010

                                                                          Les élections sont toujours prévues dans un mois, les 14 et 21 Mars 2010.Où en sont les listes proposées à nos suffrages ?Où en est cette campagne qui était annoncée avec moult renfort de presse comme jouée d'avance, il y encore quelques semaines...Où sont les têtes de listes qui demandent le suffrage universel ?Force est de constater que depuis un moment seule la liste de Victorin Lurel est au travail. Et quelle liste !!Du Parti Socialiste et du PPDG issue de la liste sortante, se sont joints au nouvel élan soufflé par Lurel, les démocrates du MoDem Guadeloupe emmenés par Nicolas Deldo leur chef de file, les Verts d'Harry Durimel, les Républicains soutenus par Marie-Gabriel Carabin et les principaux maires et responsables de notre région.En face, les populistes d'Eric Jalton et ses alliés autonomistes (voir indépendantistes), une liste UMP  " parisienne " mais qui n'a pas fait l'unanimité de ses membres autour d'Aldo Blaise et de Marie Luce Penchard, fille du maire de Basse-Terre, Lucette Michaux-Chevry... (Bernier ne sachant pas s'il conduira une liste indépendante, ou avec d'éventuels alliés), voilà pour les plus marquants.Bref des chefs de files sans réunions, sans programme, sinon autour de l'idée simpliste (et réductrice) d'abattre le président sortant de la région .Nos concitoyen(e)s veulent du concret, et de l'avenir !Assez de politique politicienne à courte vue et sans intéret !Le mouvement sociale de 2009, bien que reposant sur des problèmes de société légitimes, mais mal conduit dans son déroulement et ses aboutissants n'a pas répondu à l'attente de nos habitant(e)s.Il en a même renforcé la nature fragile sur le plan économique.L'équipe sortante de la région a encore beaucoup de travail à faire, tous le monde en convient, mais a depuis six ans remis sur les rails les finances de la région et lancé des réformes qui produiront leurs fruits qu'au delà d'une nouvelle mandature.Le SAR en étant la principale ossature.Victorin Lurel le reconnait dans ses meeting...un long chemin et beaucoup de travail reste à produire.Et c'est bien de cela qu'il s'agit...produire du changement, du travail pour tous, de l'avenir et de la stabilité.Les démocrates sont des pragmatiques, les progressistes restent dans leur  fondamentaux sociaux, les écologistes des visionnaires, les républicains de tous bord des bâtisseurs...tous ensemble, ils veulent au delà des étiquettes et des ambitions proposés un avenir et un choix de société pour le bien collectif.C'est ce que j'entends dans chaque réunion, chaque meeting où les uns et les autres s'expriment ! Et c'est pour cela que j'invite les femmes et les hommes de Guadeloupe, toutes celles et ceux qui veulent avancer en un projet commun, à aller voter dés le 14 Mars pour la liste " Tous pour la Guadeloupe " !Nous n'avons plus le temps, ni l'envie, au début de cette nouvelle crise mondiale d' encourager le clientélisme et la politique à la petite semaine. Nous devons regarder en face les difficultés qui nous attendent, et y répondre ensemble en encourageant la venue de nouvelles composantes politiques aux réalités de la gouvernance locale.L'Orange des îles....

Election régionale : de gauche et contre Lurel samedi 6 février 2010

Le président sortant de La fédération guadeloupéenne du parti socialiste, Victorin Lurel, qui conduira la liste du parti socialiste n'en fini pas de subir les critiques de ces camarades d'hier. Derrière Eric Jalton, des élus et partisans se mobilisent et appuis ce dernier lorsqu'il demande à Martine Aubry, première secrétaire nationale du PS de remettre de l'ordre dans la maison Guadeloupe, le rapprochement de Victorin Lurel et du Modem ne plaisant pas à tout le monde.... ...

Victorin LUREL fermement opposé au projet de décret sur la mobilité des fonctionnaires, outil de casse du service public jeudi 4 février 2010

Victorin LUREL, député et président du Conseil régional de la Guadeloupe juge extrêmement grave le projet de décret sur la mobilité des fonctionnaires, pris en application de la loi du 3 août 2009, qui permet, de facto, une procédure de licenciement économique dans la fonction publique. Lors de l?examen même de cette loi au Parlement, Victorin LUREL s?était, avec certains de ses collègues du groupe socialiste à l?Assemblée, élevé contre ce texte qui est une remise en cause profonde du statut de la fonction publique en permettant le licenciement d?un agent de la fonction publique d?Etat au motif de la suppression de son poste. Les réductions drastiques de postes dans la fonction publique, au détriment de l?éducation, de la justice, de la sécurité, du soutien aux chômeurs vont en effet créer non seulement un immense plan social, mais également contraindre les agents à accepter de nouvelles propositions de poste dans des domaines très différents ou des zones géographiques très éloignées de leur précédent poste. Les fonctionnaires qui refuseraient trois de ses propositions successives se verraient purement et simplement licencier en toute légalité ! Les fonctionnaires se retrouveront ainsi demain avec un statut moins protecteur que les salariés du droit privé ! Victorin LUREL apporte donc son total soutien aux organisations syndicales et aux partis politiques qui demandent le retrait de ce texte et annonce d?ores et déjà qu?il s?associera au recours juridictionnel que déposera le groupe socialiste de l?Assemblée nationale si le Gouvernement persiste à vouloir édicter ce décret. ...

LA GAUCHE EN GUADELOUPE VUE PAR L EXPRESS.FR jeudi 4 février 2010

En s'invitant dans la campagne pour les ?ctions r?onales, la question institutionnelle fait voler en ?ats les clivages habituels en Guadeloupe. Officiellement, les Guadeloup?s ne sont pas concern?- dans l'imm?at - par les scrutins martiniquais et guyanais: ils ne devraient ?e consult?que d'ici un an. Pourtant, le d?t sur l'?lution statutaire p? d? sur la campagne ?ctorale des prochaines r?onales. Demandez ?ictorin Lurel: le dimanche 6 d?mbre 2009, lors de la convention socialiste ?orne-?'Eau, le pr?dent (PS) du conseil r?onal se sent bien seul. Le “socle de gauche”, qui a permis son ?ction en 2004, vient de se fissurer au grand jour. Son principal alli?Guadeloupe unie, socialisme et r?it?(GUSR), a d?in?'invitation. Cette r?ion est, indique-t-on ?USR, une affaire interne au parti socialiste “fran?s”. Le terme r?nne singuli?ment apr?la crise sociale et les attaques du LKP contre l'”Etat colonial”, et en plein d?t sur l'?lution institutionnelle de la Guadeloupe. Au lendemain de la fameuse convention, GUSR abat les cartes et appelle ?a constitution d'une liste s?r?pour les ?ctions r?onales, reprochant au pr?dent sortant, en d?t d'une loyaut?ans faille ?on ?rd pendant six ans, son comportement “autocratique”. Une d?aration qui plonge Jacques Gillot, pr?dent du conseil g?ral et membre ?nent de GUSR, dans l'embarras, lui qui a toujours revendiqu?ne parfaite synergie avec son “ami” et homologue du conseil r?onal. Dans la foul? le d?t?ocialiste Eric Jalton, proche du LKP, annonce la cr?ion de sa propre liste, faisant fi de la d?gnation de Lurel comme t? de liste par les instances nationales du PS… Victorin Lurel, pr?dent (PS) sortant du conseil r?onal, est aujourd'hui partisan de la collectivit?nique. A gauche, le mot d'ordre semble donc d?rmais assez clair: battre Victorin Lurel. Mais derri? les manoeuvres ?ctorales pointent les lignes de fracture du d?t sur l'?lution statutaire. Favorable, aujourd'hui, ?ne collectivit?nique dans le cadre actuel, celui de l'article 73 de la Constitution, le pr?dent sortant passe n?moins pour un partisan du statu quo aux yeux du clan ?lutionniste, qui regroupe une partie de la gauche traditionnelle et les organisations pro-ind?ndantistes, favorables ?'autonomie au travers de l'article 74. De fait, le fragile consensus vot?ors du Congr?des ?s r?onaux et d?rtementaux de juin 2009, pr?yant l'?boration d'un “projet de soci?” durant douze ?ix-huit mois, semble s'?e bris?ur l'?eil ?ctoral de mars prochain. Et le d?t sur le futur r?rendum pourrait bien prendre des allures de scrutin pour ou contre le pr?dent de r?on ? en mars - comme en 2003. A l'?que, le non ?ne assembl?unique, soutenu par… Victorin Lurel, l'avait emport?vec 73 % des voix, face au oui, port?ar Lucette Michaux-Chevry, qui perdit ensuite la r?on. Les partisans de l'?lution statutaire gardent cette d?ite en travers de la gorge. Ragaillardis par la mobilisation sociale de l'hiver dernier et le discours du LKP, ils ont aujourd'hui soif de revanche. ...

LA REACTION DE V.LUREL jeudi 4 février 2010

11 janvier 2010 Les Martiniquais et des Guyanais ont souhait?ester dans le droit commun au sein de la R?blique Class?ans : Communiqu?de presse — Victorin LUREL @ Le d?t?t pr?dent du Conseil r?onal de la Guadeloupe, Victorin LUREL, salue le choix clair, parce que massif, des ?cteurs martiniquais et guyanais qui ont souhait?imanche, ?ne ?asante majorit?demeurer sous le r?me de l’article 73 de la Constitution. Ces r?ltats viennent d?ntrer l’attachement des peuples martiniquais et guyanais au droit commun et leur refus d’une autonomie pr?nt?comme une prise de distance avec la R?blique, voire comme une ?pe vers l’ind?ndance. A un tel niveau de refus dans l’?ctorat, il n’est aujourd’hui plus gu? tenable d’expliquer ce vote par un simple r?exe de peur. L’une des le?s de cette consultation est sans doute que les ?s doivent ?e un pas devant le peuple, mais pas deux. Victorin LUREL, partisan r?lu d

 


Mercredi 10 Mars
Saint Vivien

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