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Tourisme : des chèques-vacances pour relancer le secteur jeudi 11 mars 2010

Marie-Luce Penchard et Hervé Novelli ont lancé l?opération « Chèques-vacances spécial Outre-mer » afin d?inciter les titulaires de chèques-vacances à partir aux Antilles, en Guyane et à La Réunion. ...

Fête du crabe : tourisme et mangrove mercredi 10 mars 2010

Un évènement annuel à ne pas rater à Morne à L'eau :   la fête du crabe  sur la place Gerty Archimède. Le thème cette année  : « La Fête du crabe : tourisme et mangrove »..Cette 18ème édition de la Fête du Crabe est dédiée à la Martinique, la Dominique et Sainte-Lucie . Au programme : remontée du canal des rotours en Kanawa ( canot caraïbes), animations autour du crabe : courses à crabes, bwat a krab, mangeurs de crabes, gwo krab, maré krab, etc .. Le temps sera bien sûr le dimanche de  Pâques ( 4 avril)/. Mais les animations commenceront dès le 27 mars 2010. Plus de précisions dans l'agenda Guadeloupe.  En attendant Pâques vous pouvez visiter le musée du crabe. ...

La Fête du crabe : tourisme et mangrove mardi 9 mars 2010

Un évènement annuel à ne pas rater à Morne à L'eau : la fête du crabe  sur la place Gerty Archimède.Thème : « La Fête du crabe : tourisme et mangrove »..Cette 18ème édition de la Fête du Crabe est dédiée à la Martinique, la Dominique et Sainte-Lucie . Au programme remontée du canal des rotours en Kanawa ( canot caraïbes),Animations autour du crabe : courses à crabes, bwat àcrabes, mangeurs de crabes, gwo krab, maré krab, etc .. Le temps sera bien sûr le dimanche de  Pâques ( 4 avril)/. Mais les animations commenceront dès le 27 mars 2010.Plus de précisions dans l'agenda Guadeloupe. ...

LUCETTE AUTREMENT….. dimanche 7 mars 2010

Entretien avec Lucette Michaux-Chevry Le Mika D?a? N° 23 Un sens pr?ce de la r?lte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’?cation que j’ai re?. Une famille de 10 enfants, au sein d’une soci? dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours r?lt?contre ce sentiment d’inf?orit?Ma jeunesse a ? celle d’une ?rch?vive, d’une r?lt? J’ai ? tr?jeune, fortement marqu?par l’histoire G?nimo, par sa r?lte, son refus subir l’invasion am?caine. De m?, je n’ai jamais accept?e subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai ? ?v?par une m? tr?petite, tr?autoritaire, puissante, en tr?bonne sant?qui n’a jamais ? malade, qui est morte tr??e. Et j’ai toujours gard?n moi l’image que la maladie, la faiblesse, ?it un signe d’impuissance et que je devais toujours contr?. Ma m? m’a enseign?ne devise que j’ai ?g?omme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la premi?, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une v?table rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la m?ocrit?/p> En la politique, il n’y a pas de place pour l’h?tation, pas de place pour les ?ts d’?. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unit?’est pas Uniformit?/strong> « J’ai toujours eu une tr?grande ambition pour mon pays. Tr?t?j’ai pr?le slogan « Fran?s majeur », et ?a ? la devise de toute ma carri? politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs r?blicaines. Je suis dans un pays, o? puissance des institutions, leur stabilit?constituent un ciment extr?ment fort. Mais en m? temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de r?onalisation, ?ravers par exemple les Chouans, les sp?ficit?juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement, etc. Il y a toujours eu en France un sens tr?fort de centralisme, de l’unit?ationale, mais sans jamais d’uniformit?Unit?e veut pas dire uniformit?La France est diverse. Or j’ai mal v? de voir que la d?rtementalisation, devait se contenter de n’?e qu’une photocopie litt?le de mise en application des textes de la m?opole. J’ai beaucoup analys?a pens?du G?ral de Gaulle sur la Constitution de la V? R?blique. Et Justement dans la V? R?blique, on voit appara?e de fa? tr?claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont ? scell?au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte ?it vot?il ?it appliqu?ans prendre en compte nos sp?ficit? Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se d?sponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La soci? Guadeloup?ne : Un peuple qui a tendance ?ublier sa capacit? r?ster Nous avons trop cherch?apr?les s?elles de l’esclavage, ?ommer l’esclavage lui-m?. Nous avons laiss?ommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier ?n homme son humanit?parce qu’il ?it noir. Et nous esclaves, nous avons trop fix?os regard sur le ma?e. Nous nous sommes d?nsid?s, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une ?rnelle recherche de notre propre identit?Nous sommes des ?es d?ir? ?rch?vifs, fragiles. Nous r?issons avec des sentiments parfois tr?nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitu?otre propre terroir. Nous nous sommes vus ?ravers le ma?e, ?ravers l’autre, ?ravers la M?-Patrie et ses h?s, ?ravers tout ce que l’on nous a inculqu?epuis l’enfance, en nous oubliant nous-m?, en occultant notre histoire pourtant tr?riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un pass?ouloureux, mais il y a aussi un pass?e r?stance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatigu?de voir que l’on montre toujours l’esclave qui re?t le fouet, alors qu’on oublie ceux qui r?staient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coup?partait quand m? ?a recherche de sa libert?en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacit?xtraordinaire que poss?it l’esclave ??ster, ?e pas se laisser d?ader. Delgr? est le symbole qui nous ressemble: un homme p?i de la culture fran?se et imbib?es r?es de la R?blique qui renonce ?ous ses galons pour devenir un n?e marron. Nous aurions pu b?r, dans le giron de la France, un ?t d’un id? extraordinaire, o? place de l’homme est au centre d’une soci? m?ss?ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos g?s, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une ?nge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pens? des autres, dans les soci?s de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualit?ondamentale de l’?nge: une ?nge est vivante et nous, nous sommes une ?nge morte. Nous nous contentons de photocopier. Apr?avoir photocopi?a France, nous avons photocopi?’Afrique. E kon y?a nou ka fotokopi?a karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai men?a ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caract?, avec ma capacit? combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la d?ntralisation, c’?it un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la d?lution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste ?a Guadeloupe. La R?dence D?rtementale n’aurait jamais ? la propri? du Conseil G?ral, si je n’avais pas tap?u poing sur la table. Il en est de m? pour les ports et de bien d’autres b?ments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut ?e pr??n subir les cons?ences. Rien n’a ? facile pour moi, toutes les d?sions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout ?it contr? v?fi?on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ?? pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’?e parfaite. 1982, j’ai ? la premi? femme en France, Pr?dente du Conseil G?ral. 1992, je deviens Pr?dente de R?on et aussi la premi? femme ?voir ce mandat. ? ne fait pas plaisir ?out le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Pr?cture. J’ai d?tervenir aupr?du Ministre de l’?que M. Deferre, pour faire respecter la loi r?blicaine. Avec la d?ntralisation, j’ai essay?t r?si ?rojeter la Guadeloupe vers l’ext?eur. J’ai r?is?es R?ons Ultra P?ph?que, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les A?es et Mad?. Tous les pr?dents sont venus signer ici-m?, la reconnaissance que l’Europe n’?it pas continentale, qu’elle poss?it un bassin maritime extr?ment riche gr? ?ous. Ensuite j’ai cr?la coop?tion carib?ne, j’ai sign?es « Accords de l’association des pays de la Cara? ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oubli?On a oubli?ue la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Cara?, sauf dans ses pouvoirs r?liens. Tout le reste est de notre comp?nce. J’ai initi?a coop?tion scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacop? dans le domaine culturel. J’ai m? lanc?es autoroutes de la communication, et normalement nous aurions d?ner les op?tions. On nous faisait tellement confiance ?’?que, que nous g?ons le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui g?it les fonds de coop?tion dans la Cara?. Nous avions fait des avanc? consid?bles… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti ?a faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgr?a d?ntralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement d?as? Moi j’ai appris ?aire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archim?, Ib?, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours r?si ?onstituer des blocs de r?stance contre les propositions du Pr?t, qui ?it ?’?que le patron du Conseil G?ral. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entr?en politique se faisait lorsque l’on ?it d? un personnage r?t?t reconnu soit par son travail, soit par sa renomm? Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait ??ndre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques comp?nts, le probl? n’est pas l?/p> Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’?aire, elle me fait combative. D?que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assembl?unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a vot?ON au R?rendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a cr?le front du refus pour emp?er les deux collectivit?de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a men?n combat contre Michaux-Chevry. On a parl?e l’affaire Jancky, on a parl?u pouvoir personnel. Et en d?nitive, les Guadeloup?s ont dit ?ne majorit?crasante : « Nous ne sommes pas capables de g?r notre pays, nous ne sommes pas pr? ?ssumer nos responsabilit? Nous voulons le droit commun fran?s, tout le droit commun fran?s, rien que le droit commun fran?s. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les m?as ont contribu? fausser le d?t. La Guadeloupe, le 7 D?mbre, aurait pu, aurait du avoir une assembl?unique, sur le fondement de l’article 73, o? y aurait eu moins d’?s. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 D?mbre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry ?a Guadeloupe. Il appartient aux ?s d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de v?t?Oui j’aurai d?re ?e Pr?dente en 2004, il suffisait que je renonce ?’Assembl?unique. Mais je pr?re ?e l?? suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent ?ne forme d?adante de mendicit?strong> Lors de mes voeux ?a population de Basse-Terre au d?t Janvier 2009, j’avais pr?t que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assembl?, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est litt?lement ?uff? Un maire qui critique au Conseil R?onal, voit ses subventions imm?atement sucr?. Aujourd’hui, ?a veille des ?ctions, on fait du cin?, on donne de l’argent ?out le monde. Mais nous ne sommes pas dans un syst? de d?cratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, bas?sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assembl? c’est l’?ange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature ?ourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le d?loppement t?nne, que l’?nomie est en panne, que les plus d?nis peinent encore plus, la r?lte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre c? on voit un Pr?dent qui va aux Etats Unis d?acer du monde pour assister ?n match de football, qui d?nse des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est oblig?de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au d?t du mouvement, j’ai per?la revendication « la Gwadloup s?an nou » comme un cri, un appel ?voir plus de de pouvoir d?sionnel, plus de responsabilit? La demande de travail pour tous correspondait aux id? qui sont les miennes: travail, dignit?responsabilit?/p> Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis referm?comme un huitre. Certes, les revendications sur le co?e la vie sont l?times, oui il est indispensable de mettre en place un v?table plan de relance, mais on ne r?e pas la question de la dignit?’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ?a rapport?ux 80 000 foyers qui ont b?fici?es 200 euros? O?t all?et argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. ? s’apparente pour moi, ?ne forme d?adante de mendicit?La Guadeloupe m?te mieux que cela. La jeunesse guadeloup?ne, et c’est l?’espoir, a encore une certaine fiert?/p> De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale pr?cupation, c’est que chaque guadeloup? commence par se remettre lui-m? en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe r?prenne ?egarder la Guadeloupe, ?couter la Guadeloupe, et ?’instar de nos ain??e donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de soci? sont r?isables. Car on peut b?r des tonnes de projets de soci?. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe p?trer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalit?e toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes minist?els que j’ai occup?J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code p?l fran?s. A la demande de Fran?s Mitterand, j’ai pr?r?a r?exion sur le Tribunal P?l International charg?e sanctionner les crimes contre l’humanit?Et l?je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvr? m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples o?ai port?aut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloup?ne qui ne m’a jamais quitt?/p> La Guadeloupe a besoin d’?e pacifi? d’un discours politique de coh?nce, de pond?tion et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’esp?nce. Et l’esp?nce ne na?que dans un climat de tol?nce et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donn?Et tout ce que le destin m’a donn?je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer ?es compatriotes. Propos recueillis par Gladys D?crite ...

Entretien avec Lucette Michaux-Chevry dimanche 7 mars 2010

[Le Mika Déchaîné a rencontré Lucette Michaux-Chevry, ancien ministre, sénateur, et ... mère de Marie-Luce Penchard. Entretien paru dans le n°23] Un sens précoce de la révolte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’éducation que j’ai reçue. Une famille de 10 enfants, au sein d’une société dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours révoltée contre ce sentiment d’infériorité. Ma jeunesse a été celle d’une écorchée vive, d’une révoltée. J’ai été très jeune, fortement marquée par l’histoire Géronimo, par sa révolte, son refus subir l’invasion américaine. De même, je n’ai jamais accepté de subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai été élevée par une mère très petite, très autoritaire, puissante, en très bonne santé, qui n’a jamais été malade, qui est morte très âgée. Et j’ai toujours gardé en moi l’image que la maladie, la faiblesse, était un signe d’impuissance et que je devais toujours contrôler. Ma mère m’a enseigné une devise que j’ai érigé comme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la première, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une véritable rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la médiocrité… En la politique, il n’y a pas de place pour l’hésitation, pas de place pour les états d’âme. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unité n’est pas Uniformité « J’ai toujours eu une très grande ambition pour mon pays. Très tôt, j’ai prôné le slogan « Français majeur », et ça a été la devise de toute ma carrière politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs républicaines. Je suis dans un pays, où la puissance des institutions, leur stabilité, constituent un ciment extrêmement fort. Mais en même temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de régionalisation, à travers par exemple les Chouans, les spécificités juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement ect… Il y a toujours eu en France un sens très fort de centralisme, de l’unité nationale, mais sans jamais d’uniformité. Unité ne veut pas dire uniformité. La France est diverse. Or j’ai mal vécu de voir que la départementalisation, devait se contenter de n’être qu’une photocopie littérale de mise en application des textes de la métropole. J’ai beaucoup analysé la pensée du Général de Gaulle sur la Constitution de la Vème République. Et Justement dans la Vème République, on voit apparaître de façon très claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont été scellés au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte était voté, il était appliqué sans prendre en compte nos spécificités. Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se déresponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La société Guadeloupéenne : Un peuple qui a tendance à oublier sa capacité à résister Nous avons trop cherché, après les séquelles de l’esclavage, à gommer l’esclavage lui-même. Nous avons laissé gommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier à un homme son humanité, parce qu’il était noir. Et nous esclaves, nous avons trop fixé nos regard sur le maître. Nous nous sommes déconsidérés, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une éternelle recherche de notre propre identité. Nous sommes des êtres déchirés, écorchés vifs, fragiles. Nous réagissons avec des sentiments parfois très nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitué notre propre terroir. Nous nous sommes vus à travers le maître, à travers l’autre, à travers la Mère-Patrie et ses héros, à travers tout ce que l’on nous a inculqué depuis l’enfance, en nous oubliant nous-même, en occultant notre histoire pourtant très riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un passé douloureux, mais il y a aussi un passé de résistance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatiguée de voir que l’on montre toujours l’esclave qui reçoit le fouet, alors qu’on oublie ceux qui résistaient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coupé, partait quand même à la recherche de sa liberté, en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacité extraordinaire que possédait l’esclave à résister, à ne pas se laisser dégrader. Delgrès, est le symbole qui nous ressemble: un homme pétri de la culture française et imbibé des règles de la République qui renonce à tous ses galons pour devenir un nègre marron. Nous aurions pu bâtir, dans le giron de la France, un îlot d’un idéal extraordinaire, où la place de l’homme est au centre d’une société métissée ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos gènes, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une éponge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pensées des autres, dans les sociétés de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualité fondamentale de l’éponge: une éponge est vivante et nous, nous sommes une éponge morte. Nous nous contentons de photocopier. Après avoir photocopié la France, nous avons photocopié l’Afrique. E kon yé la nou ka fotokopié la karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai mené ma ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caractère, avec ma capacité à combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la décentralisation, c’était un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la dévolution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste à la Guadeloupe. La Résidence Départementale n’aurait jamais été la propriété du Conseil Général, si je n’avais pas tapé du poing sur la table. Il en est de même pour les ports et de bien d’autres bâtiments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut être prêt à en subir les conséquences. Rien n’a été facile pour moi, toutes les décisions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout était contrôlé, vérifié, on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ça été pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’être parfaite. 1982, j’ai été la première femme en France, Présidente du Conseil Général. 1992, je deviens Présidente de Région et aussi la première femme à avoir ce mandat. Ça ne fait pas plaisir à tout le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Préfecture. J’ai dû intervenir auprès du Ministre de l’époque M. Deferre, pour faire respecter la loi républicaine. Avec la décentralisation, j’ai essayé et réussi à projeter la Guadeloupe vers l’extérieur. J’ai réalisé les Régions Ultra Périphérique, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les Açores et Madère. Tous les présidents sont venus signer ici-même, la reconnaissance que l’Europe n’était pas continentale, qu’elle possédait un bassin maritime extrêmement riche grâce à nous. Ensuite j’ai créé la coopération caribéenne, j’ai signé les « Accords de l’association des pays de la Caraïbe ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oublié! On a oublié que la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Caraïbe, sauf dans ses pouvoirs régaliens. Tout le reste est de notre compétence. J’ai initié la coopération scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacopée, dans le domaine culturel. J’ai même lancé les autoroutes de la communication, et normalement nous aurions dû mener les opérations. On nous faisait tellement confiance à l’époque, que nous gérions le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui gérait les fonds de coopération dans la Caraïbe. Nous avions fait des avancées considérables… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti à la faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgré la décentralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement déphasée. Moi j’ai appris à faire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archimède, Ibéné, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours réussi à constituer des blocs de résistance contre les propositions du Préfet, qui était à l’époque le patron du Conseil Général. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entrée en politique se faisait lorsque l’on était déjà un personnage réputé et reconnu soit par son travail, soit par sa renommée. Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait à défendre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques compétents, le problème n’est pas là… Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’éclaire, elle me fait combative. Dès que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assemblée unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a voté NON au Référendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a créé le front du refus pour empêcher les deux collectivités de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a mené un combat contre Michaux-Chevry. On a parlé de l’affaire Jancky, on a parlé du pouvoir personnel. Et en définitive, les Guadeloupéens ont dit à une majorité écrasante : « Nous ne sommes pas capables de gérer notre pays, nous ne sommes pas prêts à assumer nos responsabilités. Nous voulons le droit commun français, tout le droit commun français, rien que le droit commun français. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les médias ont contribué à fausser le débat. La Guadeloupe, le 7 Décembre, aurait pu, aurait du avoir une assemblée unique, sur le fondement de l’article 73, où il y aurait eu moins d’élus. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 Décembre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry à la Guadeloupe. Il appartient aux élus d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de vérité. Oui j’aurai dû être élue Présidente en 2004, il suffisait que je renonce à l’Assemblée unique. Mais je préfère être là où je suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent à une forme dégradante de mendicité Lors de mes voeux à la population de Basse-Terre au début Janvier 2009, j’avais prédit que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assemblées, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est littéralement étouffée. Un maire qui critique au Conseil Régional, voit ses subventions immédiatement sucrées. Aujourd’hui, à la veille des élections, on fait du cinéma, on donne de l’argent à tout le monde. Mais nous ne sommes pas dans un système de démocratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, basée sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assemblée, c’est l’échange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature à nourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le développement tâtonne, que l’économie est en panne, que les plus démunis peinent encore plus, la révolte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre côté, on voit un Président qui va aux Etats Unis déplacer du monde pour assister à un match de football, qui dépense des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est obligée de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au début du mouvement, j’ai perçu la revendication « la Gwadloup sé tan nou » comme un cri, un appel à avoir plus de de pouvoir décisionnel, plus de responsabilités. La demande de travail pour tous correspondait aux idées qui sont les miennes: travail, dignité, responsabilité. Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis refermée comme un huitre. Certes, les revendications sur le coût de la vie sont légitimes, oui il est indispensable de mettre en place un véritable plan de relance, mais on ne règle pas la question de la dignité d’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ça a rapporté aux 80 000 foyers qui ont bénéficié des 200 euros? Où est allé cet argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. Ça s’apparente pour moi, à une forme dégradante de mendicité. La Guadeloupe mérite mieux que cela. La jeunesse guadeloupéenne, et c’est là l’espoir, a encore une certaine fierté. De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale préoccupation, c’est que chaque guadeloupéen commence par se remettre lui-même en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe réapprenne à regarder la Guadeloupe, à écouter la Guadeloupe, et à l’instar de nos ainés à se donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de société sont réalisables. Car on peut bâtir des tonnes de projets de société. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe pénétrer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalité de toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes ministériels que j’ai occupé. J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code pénal français. A la demande de François Mitterand, j’ai préparé la réflexion sur le Tribunal Pénal International chargé de sanctionner les crimes contre l’humanité. Et là, je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvré à m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples où j’ai porté haut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloupéenne qui ne m’a jamais quitté. La Guadeloupe a besoin d’être pacifiée, d’un discours politique de cohérence, de pondération et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’espérance. Et l’espérance ne naît que dans un climat de tolérance et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donné. Et tout ce que le destin m’a donné, je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer à mes compatriotes. Propos recueillis par Gladys Démocrite Partager sur Facebook...

Chèques vacances Outre Mer : coup de pouce au tourisme guadeloupéen...entre autres mercredi 3 mars 2010

Parmi toutes les mesures incitatives, le chèque vacance spécial Outre Mer est une mesure qui permettra à tous les utilisateurs des chèques vacances d'obtenir un remboursement de 100? sur 200 dépensés par chèques. 6000 chèques vacances outre mer sont mis en circulation et devraient concerner près de 3 millions de salariés L'annonce fait boule de neige sur le net : des chèques vacances Outre Mer permettant un remboursement jusqu'à hauteur de 100 ? attirent de plus en plu... ...

TOURISME : DU MIEUX….. mardi 16 février 2010

http://www.lechotouristique.com/et-si-la-guadeloupe-sauvait-sa-saison.174056 Et si la Guadeloupe sauvait sa saison ? Les h?s de l'? sont actuellement pleins ?0%, assure Nicolas Vion, le pr?dent du groupement des h?iers guadeloup?s. « Apr?une ann?2009 o?us avons enregistr?ne baisse de chiffre d'affaires de 15 ?0%, nous ne sommes d?rmais plus qu'?8% par rapport ?008. » Le constat est dress?ar Nicolas Vion, le pr?dent du groupement h?ier et touristique guadeloup?. -8% par rapport ?008, cela fait environ -15% par rapport au d?t de la saison 2009, qui s'annon?t excellente. Soit les chiffres ?lement constat?par la plupart des TO. Nicolas Vion assure aussi que les h?s sont actuellement pleins ?0%, vacances scolaires obligent. « On a tr?peu de dispo, ?el point qu'on a eu du mal ?rouver des chambres pour loger ce week-end les clients coinc?par la fermeture de l'a?port de Pointe-?itre. » Des taux de remplissage atteints gr? ?es prix cass?? Nicolas Vion jure que non. « Je ne sais pas comment cela se passe chez les autres, mais dans mon h?, le prix moyen n'a baiss?ue de 0,40 euros par rapport ?'an dernier. » M? si la Guadeloupe parvient ?auver sa saison, 2010 ne sera pas, en revanche, l'ann?des investissements pour les h?iers, m? si le dispositif gouvernemental d'aide ?a r?vation des ?blissements est d?rmais op?tionnel. « Les grands h?s ont investi environ 100 millions d'euros ces cinq derni?s ann?, donc ce dispositif s'adresse plut?ux petites structures. Mais l'objectif des h?iers est d'abord de remonter leur chiffre d'affaires. Ils attendront sans doute 2011 pour commencer les r?vations. » ...

DOLTO ET PHILIPP : M E COMBAT…. dimanche 14 février 2010

Le LKP au service des “gros”. http://www.lescrutateur.over-blog.com/ L'?nomie de la Guadeloupe est d?nue principalement par les r?dents : les Noirs, les Indiens, les m?s (qui sont la vraie majorit??graphique), les “m?opolitains” et les “b?s”. Ces derniers sont tr?minoritaires ?a fois sur le plan d?graphique et ?nomique. Mais certains auraient voulu que le mod? “martiniquais” exist?en Guadeloupe. Mais depuis bien longtemps, les cartes ont ? redistribu? et le LKP a bien du mal ??r son conflit, aujourd'hui son “chaos”, sans se replonger dans l'inconscient collectif qui finira par r?iser qu'il est men?n bateau par des id?ogues qui croient encore qu'on peut inventer un nouveau monde en faisant table rase d'une ?nomie qui a (ou qui avait) le m?te d'exister. Il vaudrait mieux discuter, n?cier et ne plus “exiger” comme cela semble ?e devenu un credo. Au del?e toute id?ogie, nous serons rattrap?par une simple r?it? les licenciements massifs cons?tifs ?ette gr?. Ce ne sont pas les b?s ni les gros patrons qui paieront le prix de cette gr?, mais les milliers de petites entreprises qui survivaient d? ?eine, accabl? par des dettes fiscales et sociales. Le LKP devrait comprendre que l'int?t de chaque guadeloup? devrait passer avant celui d'une poign?de salari? On est dans une impasse parce que certains ont d?d?rbitrairement qu’il fallait 200 euros net / mois pour tout le monde. On d?uit notre ?nomie pour cela. On d?uit nos emplois pour cela. On d?uit notre tourisme pour cela. Est-ce que 200 euros pour am?orer le pouvoir d'achat de quelques uns n'est pas tout simplement en train de cr? un probl? de pouvoir d'achat pour les autres, ceux qui ont d'ores et d? perdu leur emploi, m? s'ils ne le savent pas encore ? La victoire, si elle vient un jour, aura pour certains, un go?mer. J'esp? qu'ils se souviendront alors de ceux qui leur ont fait des promesses, qui les ont conduits sur ce chemin et qu'ils ont suivis aveugl?nt. C'est ?ux et ?ux seuls qu'il faudra se plaindre. Ce qui tue l'?nomie de la Guadeloupe, ce ne sont pas les monopoles, ni les oligopoles. Certes, cet ?t de fait doit ?e d?nc?et des am?orations doivent ?e port? pour rendre la vie moins ch? en Guadeloupe. Mais alors comment rendre la vie moins ch? ? En faisant perdre de l'argent aux entreprises ? En les obligeant ?ermer sous la menace ? En leur imposant une augmentation de salaire de 200 euros ? En brulant les entreprises ? En mettant au ch?e les salari?? En poussant au d?t de bilan les plus fragiles ? En encourageant les licenciements ?nomiques qui ne tarderont pas ?omber ?'issue de cette crise ? En mettant des barrages ? En faisant fuir les touristes ? En d?uisant les infrastructures (routes, abribus…) ? En affamant la population ? En emp?ant les enfants d'aller ?'?le ? En donnant de notre pays une image d?stable ? Est ce qu'un seul de ces moyens ?qu?et qui sont bel et bien ceux employ?actuellement par le LKP fera baisser les prix et mettra fin aux monopoles et aux oligopoles ? Si on en arrive l?ujourd'hui, c'est que ni nos hommes et femmes politiques, ni l'Etat, ni les associations de consommateurs n'ont fait leur travail. Mais la m?ode qui consiste ??uire l'?nomie n'est pas une solution. Il faudra voir le r?ltat. Il y aura plus de ch?e. Plus de difficult?our les entreprises ?mbaucher ?ause du co?u travail important. Plus de faillite d'entreprises. Plus de travail au noir et encore plus d'abus des travailleurs. Contrairement ?e que l'on veut faire croire, les grosses entreprises sont celles qui encadrent le mieux leurs salari? C'est l?? y a des DRH, des comit?d'entreprise, des d?gu?du personnel, des NAO. C'est l?? travail ill?l est le plus difficile ?ettre en oeuvre. En revanche, qui contr?les petites entreprises ? L'erreur, c'est de s'attaquer aux grosses entreprises et de les stigmatiser alors qu'elles repr?ntent moins de 5% des entreprises de Guadeloupe et ?eine 20% des salari? Le gros des salari? les 80% restants sont donc ailleurs, r?rtis sur 10.000 entreprises de 1 ? salari? Alors quand j'entends dire sous une forme revencharde que “les gros peuvent payer”, il faut savoir que beaucoup de gros sortiront sans trop de difficult?de cette crise, ce qui ne sera pas le cas de beaucoup de petites. Les grosses entreprises deviendront encore plus grosses, plus riches et plus fortes, puisque la gr? se sera charg?e tuer les plus petites. La m?ode employ?par le LKP, aura donc au final, l'effet inverse de celui escompt? plus de ch?e, de pauvret?de pr?rit?et le renforcement des monopoles et des oligopoles, car dans une ?nomie affaiblie, ce sont encore les gros qui s'en sortent le mieux. Il a suffit que Domota parle de pwofitation pour que tout le monde se mette ?eprendre en coeur le slogan. La pwofitation n’est qu’une vue de l’esprit tant qu’il n’y a pas de donn? chiffr? et objectives. Alors combien de rapport ont ? produits par le LKP pour d?ntrer la fameuse pwofitation ? Aucun !!!! Jusqu’?e jour, nombre de rapport on ? produit par des commissions ind?ndantes ou le gouvernement, et si ces rapports font ?t de quelques interrogations, on est encore loin de pouvoir d?rminer qu’il existe en Guadeloupe un syst? de pwofitation organis?ar la caste b? comme aime ?e r?ter le guru Domota. Cette histoire de pwofitation organis?st donc une stupidit?un pur slogan destin? embrigader les foules et les cerveaux les plus faibles. 2) Ceci dit, il y a effectivement en Guadeloupe nombre de probl?s, et j’ose dire, comme partout ailleurs. Le taux de ch?e dans les autres iles de la Cara? est approximativement le m? qu’en Guadeloupe et en Martinique. Ce n’est donc pas le propre de nos ?s fran?ses. 3) A moins d’?e compl?ment aveugle voire totalement stupide, on ne peut nier que les d?illances d’entreprises ont ? nombreuses apr?les 44 jours de gr?, et que ?continue. Les licenciements concernent tout le monde et pas uniquement les membres du LKP (d’ailleurs, je me demande qui peut s?eusement croire ?!!!). Si la population s’est d?urn?si rapidement du LKP (quelques mois), c’est bien parce qu’elle a souffert et qu’elle n’a rien gagn?br /> 4) Pour former et recruter des jeunes, il faut des entreprises en bonne sant?Le LKP ayant fragilis?e tissu ?nomique et affaibli les entreprises, les jeunes ont encore moins de chances d’?e form?et embauch? C’?it donc une strat?e stupide, suicidaire et contradictoire. En tout cas, le r?ltat ne fait aucun doute. C’est bien pire qu’avant pour l’emploi en Guadeloupe. Conclusion : LE LKP a fait avancer la Guadeloupe, oui, mais h?s vers un gouffre plus profond. C’?it une strat?e de syndicaliste minable, peu soucieux des r?rcussions sur l’?nomie et l’emploi qu’ils pr?ndaient pourtant d?ndre. Le peuple veut vivre mieux, pas moins bien. Apr?avoir cru aux promesses de Domota, la population n’attend plus rien du LKP et se retourne vers des voies plus l?times, notamment celle des urnes. Le LKP a donc perdu la bataille, et par la m? occasion, la guerre. Le LKP n’a plus aucun poids. Dolto ...

Le dîner sera-t-il parfait pour Saint-Martin mardi 9 février 2010

Ida Zin Ka Ieu, présidente de l'office de tourisme de Saint-Martin a obtenu que la chaîne de télévision M6 enregistre son émission de... ...

La vidéo du jour : la Guadeloupe par le CTIG dimanche 7 février 2010

Spot publicitaire comité du Tourisme des îles de Guadeloupe de 2007 qui n'a pas prit une ride ...

La photo de Guadeloupe du jour : Plage de Marie Galante samedi 6 février 2010

Marie-Galante "l'île aux cent moulins", fait partie de l'archipel de Guadeloupe; elle se situe à 30 km des côtes de la « Guadeloupe continentale ». Sa superficie de 158 km2 en fait la 4e île des Antilles françaises, juste après la Martinique (1 128 km2), la Basse-Terre (848 km2) et la Grande-Terre (586 km2). Avant tout agricole, l'île connaît aussi une activité de pêche et s'ouvre petit à petit au tourisme. Marie-Galante est adhérente à la charte Pays qui favorise l'action coordonnée de... ...

L IFRAP ANALYSE LE RESULTAT DU REFERENDUM jeudi 4 février 2010

http://www.ifrap.org/DOM-Referendum-Martinique-Guyane-les-elus-desavoues,11467.htmlDOM : R?rendum Martinique, Guyane, les ?s d?vou?! Lors de son discours le 26 juin dernier ?’a?port de Fort-de-France, le Pr?dent de la R?blique Nicolas Sarkozy avait relanc?e chantier de l’?lution institutionnelle de la Martinique vers davantage d’autonomie : « J’ai l’intention de consulter les Martiniquais sur l’?lution institutionnelle de leur territoire, comme la Constitution m’y autorise. » Un discours v?t?ui incluait la perspective de transf?r davantage de pouvoirs aux ex?tifs locaux en mati? financi? et fiscale : « En revanche, plus une collectivit?eviendra autonome, moins l’Etat aura de prise sur les affaires qui la concerne […] plus elle devra assumer. » Il semble que les r?ltats des r?rendums locaux du 10 janvier 2010 intervenus en Martinique et en Guyane mettent ?al cette strat?e visant ?esponsabiliser les ?s locaux « domiens ». Et les r?ltats, surtout en Martinique, sont sans appel : avec une participation de 55,35% des Martiniquais, ces derniers se d?rminent ?8,9% pour le Non ?’?lution institutionnelle de leur territoire, tout comme leurs compatriotes guyanais ?9,8% mais avec une participation significativement plus faible de 48,6% des inscrits. Ces r?ltats nous apportent deux s?es d’enseignements : D’une part, la d?ance manifeste des « domiens » quant ?a capacit?e leurs ?s locaux ?’inscrire dans un processus de responsabilisation ; et leur opposition ?eur confier des pr?gatives accrues. De ce point de vue, les ?cteurs font part d’un certain r?isme, notamment au regard des dysfonctionnements relev?par les chambres r?onales des comptes, dans la gestion des finances locales et, au premier chef, communales. Ce que nous avions d’ailleurs bien mis en ?dence dans un r?nt dossier consacr?ux DOM.Une attitude qui sera sans doute lourde de cons?ences lors des prochaines ?ctions r?onales. D’autre part, qu’il s’agit d’une occasion manqu? et sans doute pour longtemps, d’une r?rme institutionnelle en profondeur. Ce coup d’arr?ne sera vraisemblablement que tr?partiellement compens?n cas de vote positif lors du r?rendum compl?ntaire du 24 janvier prochain visant ? fusionner » en une « collectivit?nique » les conseils g?raux et r?onaux dans chacun de ces DOM. Une initiative qui cependant a toutes chances, elle aussi, de mourir dans l’œuf. Rappelons en effet que la pr?dente consultation en d?mbre 2003 sur la cr?ion d’une collectivit?nique « rationalis?» aux pr?gatives ?ndues, avait achopp?ur un vote r?rendaire n?tif ?0,48% en Martinique et ?2,8% en Guadeloupe . Et pendant ce temps-l??ayotte… Du c?des « nouveaux domiens » mahorais la situation, elle aussi, commence ?e tendre… alors que le r?rendum avait d?uch?e 29 mars dernier sur la d?rtementalisation de l’?, le Conseil g?ral pr?d?ar Sa?Omar Oili se voyait point?u doigt en d?mbre par la Chambre territoriale des comptes de la R?ion pour un d?quilibre budg?ire de 72,5 millions d’€ « d? partie ?es mauvaises pratiques dans la gestion et la comptabilisation de recettes apparemment fictives » . A la cl?la mise en place d’un plan triennal de redressement des comptes permettant de r?rber le d?cit de moiti?notamment au moyen d’une baisse sensible de la masse salariale du conseil g?ral, et de ses frais de gestion et ?ne modification des crit?s d’attribution des subventions. Par ailleurs, d?t d?mbre 2009 des incidents ?ataient « ?ause de la vie ch? » dans la Petite Ile, un « collectif des citoyens perdus de Labattoir et de Pamandzi », d?n?t l’augmentation probable des transports ?a veille d’une r?ion du conseil g?ral devant relever le tarif des barges assurant la liaison entre les deux ?s de Mayotte… une situation qui ne peut que rappeler d’autres ?nements « domiens » intervenus un an plus t?… En derni? analyse, c’est le choix entre assistanat et autonomie qui demeure pos?Rappelons pour m?ire que la Martinique et la Guyane ont re?respectivement pour 1,845 milliard d’€ et 1,094 milliard d’€ en 2009 de la part de l’Etat hors d?nses fiscales , et que, selon notre derni? estimation, les sur-effectifs d?rtementaux et communaux repr?ntent respectivement +40% et +57% par rapport ?a moyenne nationale en Martinique et +120% et 10,5% pour la Guyane. Oblig?e tenir la barre sans pouvoir r?lement d?ger de marges de manœuvre budg?ires, l’Etat affiche sa volont?e parer au plus press?u niveau de la s?risation des recettes fiscales. Ceci va conduire progressivement ?lacer les ?s locaux « sous tutelle ». Parmi les 137 mesures annonc? par Nicolas Sarkozy le 6 novembre 2009 lors de la conclusion des ?ts g?raux de l’Outre-mer, figurent : un plan ?inq ans de recensement des bases fiscales « domiennes », un renforcement de l’administration fiscale pour am?orer le taux de recouvrement des imp? une extension du pouvoir de substitution des pr?ts en cas de carence des collectivit?locales contr?s… Bref, entre les r?ltats des r?rendum et ceux des ?ts g?raux de l’Outre-mer, ni le gouvernement ni la population ne semblent d?rmais pr? ?aire confiance aux ?s locaux pour relever les d?s de l’?nomie domienne : s’attaquer r?lument ?a suradministration alors m? que les effectifs des fonctionnaires territoriaux, touch?par une importante phase de transition d?graphique, tendent ??o?e… prendre ?ras le corps le chantier b?t de la dynamisation des entreprises locales et du tourisme, s?riser les ressources publiques par une fiscalit?ocale responsable et un assainissement des finances publiques, lutter contre la cartellisation des prix d?uchant sur « la vie ch? ». Samuel-Fr?ric Servi? Depuis 1985, l'iFRAP est un Think Tank ind?ndant analysant la performance de l’Etat, des administrations et des politiques publiques, afin de proposer des r?rmes concr?s. ...

Guadeloupe: un an d , et revoilou le LKP jeudi 4 février 2010

http://www.marianne2.fr B?dicte Charles - Marianne | Mercredi 20 Janvier 2010 A l'occasion de l'anniversaire de la cr?ion du LKP, B?dicte Charles s'est rendue en Guadeloupe pour mesurer le chemin parcouru et l'actualit?e la r?lte de l'?e. « Mouvman LKP : peut-on parler de mouvement ?aract? r?lutionnaire ? » C’est le th? de l’un des principaux d?ts organis?en Guadeloupe ?’occasion de l’anniversaire du LKP (Liyannaj kont pwofitasyon, collectif contre la profitation), le mouvement populaire guadeloup? qui a paralys?’? le 20 janvier 2009, et pour 44 jours, avec un mot d’ordre de gr? g?rale massivement suivi. R?lutionnaire, le LKP ? Difficile d’?e r?lutionnaire quand on repr?nte un collectif de 49 associations, partis politiques et syndicats et qu’on entend ratisser large et f?rer autour de th?s et de revendications qu’aucun Guadeloup? ne peut contester. M? les plus anti-LKP, comme les petits commer?ts, qui ont d?rder le rideau baiss?endant toute la gr? l’an dernier, ou encore les Guadeloup?s qui vivent du tourisme — restaurateurs, h?iers, chauffeurs de taxi — reconnaissent que les 137 revendications du LKP sont justes. « Mais ils s’y sont mal pris, explique un chauffeur de taxi. Ils auraient d?re moins durs: 44 jours de gr?, ?nous a cass? Cette ann? les h?s sont quasiment vides. » Autant dire que les artisans qui vivent d’un tourisme qui se fait d? de plus en plus bas de gamme n’ont qu’une trouille : que « ?» recommence. Le LKP ? «Un ?air de lumi? dans un tunnel noir» « ? », c’est l’encha?ment d’?nements qui a conduit ?’un des plus grands soul?ments populaires qu’ait connus la Guadeloupe. « Le LKP, c’est un ?air de lumi? dans un tunnel noir », explique Raymond Gauthi?t, ancien secr?ire g?ral de l’UGTG — Union g?rale des travailleurs de Guadeloupe, le syndicat le plus puissant de l’?, ?’origine de la cr?ion du LKP. « Avant, on ne croyait pas que c’?it possible. Avant, on ne savait m? pas que la lumi? existait ». C’est sans doute cela, le plus r?lutionnaire. Qui aurait cru qu’un m? « Liyannaj » pouvait regrouper des mouvements culturels, des partis, des association et surtout — puisque c’est eux qui ont la plus grande capacit?e mobilisation — des syndicats aussi divers que l’UGTG, le syndicat le plus populaire de Guadeloupe mais aussi le plus dur, la CGT Guadeloupe, la CFDT, la CFTC, la FSU, l’UNSA, le SNUIPP et m? FO, pourtant r?t?ici pour ?e un syndicat ?a solde des patrons. ? ne s’est ?demment pas fait du jour au lendemain. Depuis 15 ans, ils se rencontrent r?li?ment, et d?lent ensemble chaque 1er mai. Mais en d?mbre 2008, le « ralbol » est ?on comble. Toutes les organisations syndicales se mettent d’accord pour manifester, le 16 d?mbre 2008, contre l’augmentation du prix de l’essence. Le 17, le pr?t refuse de recevoir une d?gation. Motif : c’est l’arbre de no?des enfants des salari?de la pr?cture… D?lors, des associations et des partis se joignent aux syndicats. Pendant un mois, ils mettent au point leurs revendications. Il y en a 137. Toutes contre la « pwofitation ». Le 20 janvier 2009, le mot d’ordre de gr? g?rale est lanc?15000 personnes d?lent ?ointe ?itre. Le 21 janvier, le LKP demande l’ouverture de n?ciations globales avec l’Etat, le Conseil G?ral, le Conseil R?onal. Le 23 janvier, le Pr?t fait savoir que la demande est accept? Les n?ciations d?tent le samedi 24 janvier. Elles dureront quatre jours. Sous l’œil des cam?s de Canal 10, une cha? de t? locale, bient?ejointes par celles de RFO, qui retransmettent les d?ts en direct. Le mouvement a su utiliser les m?as Tous les Guadeloup?s vous le diront : c’est v?tablement ?e moment l?ue le mouvement prend de l’ampleur, que la gr? devient g?rale et le soul?ment, populaire. Car les images de la n?ciation sont terribles. Pour l’Etat. Dans son petit bureau tr?encombr?u si? de l’UGTG, dont il est le secr?ire g?ral, Elie Domota — T-shirt noir ?’effigie de la mul?esse Solitude (1) — explique : « En autorisant Canal 10 et RFO ?ilmer et retransmettre en direct la n?ciation, l’objectif du conseil g?ral ?it de montrer aux Guadeloup?s qu’on ?it une bande de d?n?s. ? a ? tout le contraire. Pendant quatre jours, d?15 heures, toute la Guadeloupe ?it devant sa t?, et d?issait les t?novellas br?liennes pour le nouveau feuilleton : les aventures au pays LKP ». « Les images des r?ions de n?ciation ont ? terribles, explique un autre militant LKP. On a marqu?es points pendant quatre jours, on a pu montrer qu’on connaissait nos dossier mieux que les repr?ntants de l’Etat. Et surtout, on a pu montrer point par point ce qu’?it la profitation, le r?au qui lui permet de fonctionner, les malversations. Tout cela a ? montr?e fa? indirecte, mais claire ». Au troisi? jour de n?ciation, alors que la col? des Guadeloup?s enfle, les abords du World Trade Center (?ne s’invente pas) de Pointe ?itre o? d?ulent les n?ciations se muent en Fort Knox. « Quand on est arriv? raconte Elie Domota, on a tout de suite compris que quelque chose se tramait : il y avait plus de gendarmes, plus d’h?cos. Quand on est entr?dans la salle et que j’ai vu que deux des membres de la pr?cture gardaient leur veste, j’ai dit aux camarades : “Surtout ne bougez pas. Ils vont partir “. C’est l?ue le pr?t a lu un message d’Yves Jego annon?t la rupture des n?ciations. Puis il s’est lev?a mis sa veste et a quitt?a salle, suivi par tous les autres, tous blancs. Le seul Guadeloup? qui ?it avec eux est rest?» Cette image de repr?ntants de l’Etat tous blancs, incapables d’apporter la moindre r?nse au LKP, puis contraints de fuir sur ordre de Paris, face ?es militants du LKP ma?isant parfaitement tous les dossiers touchant aux revendications a ? d?streuse. Elle a sans doute mis plus de gens dans la rue que l’augmentation du prix de l’essence, qui est ?’origine de la cr?ion du LKP en d?mbre 2008. Non seulement les Guadeloup?s, qui ont toujours pr? beaucoup de pouvoir au pr?t, repr?ntant de l’Etat, ont compris qu’il ne disposait d'aucune marge de manœuvre, mais en plus, ils ont d?uvert que, comme le dit Elie Domota, « on les bassine depuis toujours, ils se font avoir dans tous les domaines, que la Guadeloupe est g?e par une alliance Etat-profiteurs, pour garantir la mainmise de quelques familles sur notre ?nomie ». C’est toujours le cas. Les accords Jacques Bino, sign?entre le LKP, l’Etat et les collectivit?locales, n’ont pas mis fin ?a profitation. Et pourraient bien receler quelques bombes ?etardement. Un an apr? toutes les conditions d’un nouveau soul?ment sont encore r?ies. ...

Outre-mer amer en Martinique jeudi 4 février 2010

http://www.telerama.fr 24 JANVIER 2010 LE FIL ID? - La Martinique a dit non ?lus d'autonomie. Domin?par les “b?s”, ces riches Blancs, les habitants restent esclaves dans leur t?, disent les ind?ndantistes. Mais sur cette ? qui retrouve peu ?eu son identit?r?e, rien n'est simple… le 10 janvier, Garcin Malsa d?uvre les r?ltats de la consultation : 78,9 % de non. - Photo : Jacky Saintenoy pour T?rama Dimanche 10 janvier, 20 heures. Sainte-Anne, c?carte postale de la Martinique. Sur la fa?e de la mairie, un drapeau noir-rouge-vert ind?ndantiste claque au vent. Dans l'escalier, une statue d'esclave brandit d'une main un coutelas ?ouper la canne ?ucre, de l'autre des fers bris? Dans la salle du conseil aux peintures d?ties, une Marianne noire au d?llet??reux, des maquettes de bateaux, une st? « aux morts pour la patrie » de 14-18, un grand drapeau fran?s et un non moins grand drapeau cubain. Sur la porte du bureau du maire, on peut lire « tout moun s?oun » (ce qui signifie : nous sommes tous des humains) et « nasyon Matinik ». Sous le n?, une poign?d'hommes, mine sombre. « Je suis triste, j'ai l'impression d'?e face ?n mur, soupire l'un d'eux, tout jeune. C'est psychanalytique : dans sa t?, notre soci? est encore en esclavage ! » Un autre, Castro m?n?e Che, barbe et regard noirs, treillis et casquette, marmonne : « On ne peut pas faire con­fiance ?a d?cratie, faudrait la r?lution. » Au bout de la table, la soixantaine svelte, Garcin Malsa, mai­re de cette commune bien connue des touristes, pr?re son intervention dans les m?as… Le cofondateur, avec les ?ivains Patrick Chamoiseau et Rapha?Confiant, du Modemas (Mouvement des d?crates et des ?logistes pour une Martinique souveraine) et vice-pr?dent du conseil g?ral vient d'apprendre le r?ltat de la consultation dite de l'article 74, dans laquelle l'Etat demandait aux Mar­tiniquais s'ils souhaitaient plus d'autonomie. La force de la r?nse (78,9 % de non) ?urpris tout le monde. Et constern?arcin Malsa. Plus de pouvoir sur l'?cation, l'?nomie, la nomination des cadres et des fonctionnaires, les ?anges avec la Cara?… il en r?it. Depuis trois mois, en tee-shirt jaune poussin sigl?em>« An lot balan pour matinik vans? (Un ?n pour la Martinique), il sillonnait la ville en voiture avec son ?ipe et ses haut-parleurs beuglant « Nou pa p? (On n'a pas peur). « C'est la premi? fois depuis 1946 [date de la d?rtementalisation de la Martinique, NDLR] qu'on nous propose de prendre des responsabilit?! Votez oui pour ce petit pas, un ?nement historique qui va d?rrouiller les consciences, d?loniser les esprits », martelait-il inlassablement en cr?e aux (tr?rares) ?cteurs venus l'?uter. Un an apr?les gr?s de f?ier 2009, cette consultation sonnait comme une promesse de grand soir. C'est rat?/p> “Vous avez raison : restez fran?s jusqu'?a fin des temps et continuez ?railler r?li?ment pour que le Papa Blanc vous accorde 200 € d'augmen­tation de salaire” Rapha?Confiant   Au m? moment, sur la place de la mairie, Eric Coppet et ses amis du Parti progressiste martiniquais (ex-parti d'Aim??ire) sont assis sur un capot de voiture. Eux aussi ont sillonn?es chemins d?nc? mais pour d?ncer dans leurs haut-parleurs les « apprentis sorciers » partisans de l'article 74, sur fond de « Moi je dis nooooooon », hurl?ar un clone de Nicoletta. Ils ont gagn?ais n'ont pas l'air si contents. Pas de f? pr?e ce soir. Dr?de victoire. Les analystes ?a t? ?quent « la lucidit?'un peuple », « la d?ance des ?cteurs vis-?is de leurs ?s », « la volont?e rester fran?s » ou encore « la peur ». « La peur d'un peuple qui n'a pas os?une fois de plus, prendre ses responsabilit? a bloqu?u dernier moment avant de faire le pas… La peur d'un peuple qui a ? esclave et qui le reste dans sa t?. C'est un vote suicidaire », commente Garcin Malsa. L'?ivain Rapha?Confiant, lui, ?cte sur son blog Mon­tray Kreyol : « Les m?s qui ont d?l?t braill?n f?ier pour faire plier l'Etat “colonialiste” votent aujourd'hui comme un seul homme pour rester ?amais enlac?dans les bras de ce m? Etat colonialiste. […] A ces gens, je dis : allez vous faire foutre ! A ce peuple, je dis qu'il n'est qu'une sous-merde… » Suit une bord?d'insultes. « Vous avez raison : restez fran?s jusqu'?a fin des temps et continuez ?railler et ?anifester r?li?ment pour que le Papa Blanc vous accorde 200 euros d'augmen­tation de salaire et n'augmente pas le prix de l'essence. » Garcin Malsa n'avait pas mesur?e foss?ntre les ?tes ind?ndan­tistes et les 400 000 Martiniquais quand il envoyait ses employ?et ses administr?en car ?ort-de-France pour qu'ils manifestent ou lorsqu'il baptisait pompeusement, ?'entr?de la ville, son rond-point du 5-F?ier-2009 (le premier des trente-huit jours de gr?). Peu importe la d?ndance si le confort suit : l'appartenance ?a France et ?'Europe, c'est une vie ch?, des contraintes de l?slation et de normes pas forc?nt adapt? ?a r?on. Mais c'est aussi un niveau de vie beaucoup plus ?v?ue celui des ?s ind?ndantes voisines, Dominique et Sainte-Lucie, sans parler ?demment d'Ha?, frapp?par le grand tremblement de terre deux jours apr?ce r?rendum martiniquais. Ici, un tiers de la population touche les Assedic, un autre est fonctionnaire. Le syst? social (allocations familiales, RMI) fonctionne ?lein. A Sainte-Anne, la mairie, plus de 200 employ?pour 5 100 habitants, est le plus gros employeur du coin. Le deuxi? est le Club Med, install?ur la jolie plage municipale. « Chez moi, les employ?ont leurs 35 heures, leurs RTT, un parking pour garer leur voiture, etc. Pas facile d'?e rentable face ?ainte-Lucie, o?s employ?gagnent 300 €, viennent travailler ?ied et dorment dans des hamacs », commente le patron, Yann Monplaisir, grand gaillard aux yeux clairs qui, comme tout le monde, affiche un portrait d'Aim??ire dans son bureau. « On aurait donn?eur ind?ndance aux Martiniquais il y a soixante ans, c'?it peut-?e possible. Mais maintenant, ils ne supporteraient pas la perte de confort que cela entra?rait ! » Cr?dans les ann? 70 pour pallier la fermeture de la centrale sucri? du Marin, le Club Med a r?p? les ouvriers de celle-ci, connu plusieurs gr?s s?res, dont une prise en otages de ses touristes en 1999, ferm?es portes dix-huit mois… puis a rouvert en 2006, une fois encore sur pression de l'Etat. D'autres h?s de la commune ont ferm?u, ph?m? classique ici, ont ? revendus par appartements par ceux qui les avaient construits dix ans plus t?our b?ficier de la loi de d?scalisation. La famille de Gentile, le plus gros propri?ire foncier de la r?on, aurait bien aim?elle, investir ?ainte-Anne. Apr?la fermeture de la centrale sucri? du Marin, son groupe s'est diversifi? magasins de bricolage, peinture… tourisme. Mais elle est b?, descendante d'esclavagistes blancs. Or Garcin Malsa, fils d'ouvrier de l'usine du Marin, descendant d'esclaves, d?ste les b?s. Ce prof de biologie, ?logiste de la premi? heure et auteur de livres pr?rseurs sur le d?loppement durable et solidaire (1), intarissable sur la mangrove, d?ste aussi les b?nneurs. Alors, contrairement ?e que font beaucoup de maires (parfois moyennant des pots-de-vin), il a « tout bloqu?, comme il le dit tranquillement : McDo, grandes surfaces, culture de la banane (qui pollue les terres), permis de construire, projets touristiques… S'appuyant sur le Conservatoire du littoral, il tente depuis des ann? d'exproprier la famille de Gentile des terrains qu'elle poss? en bordure du magnifique site des Salines – sable blond, cocotiers et mer ?raude. Le but : cr? un parking pour emp?er les norias de voitures de se garer au bord de la plage. Garcin Malsa, c'est vingt et un ans de mandat et autant de proc?ures juridiques. Du coup, ?ainte-Anne, le touriste trouve des plages pr?rv?, un ?ng ?lo, une belle campagne, un bourg charmant et d?et… mais aussi des commerces qui souffrent, une ville pauvre et mal entretenue, qui a m? un temps ? mise sous tutelle. Pas simple. A chaque ?ction municipale, o?acun reproche ?'autre ses tentatives d'intimidation, corruption et autres tricheries, la famille de Gentile soutient financi?ment le m? candidat d'opposition, qui se trouve ?e, le hasard fait bien les choses, ex-directeur de l'office de tourisme de la Martinique. « Un b?, ?nt donn?on “histoire”, ne peut intervenir directement dans le jeu politique, regrette Jean-Michel de Gentile. La population ne l'accepterait pas. Mais cette dissociation entre les pouvoirs ?nomique et politique est s?ent un des drames de la Martinique. » En attendant son heure, il installe son golf 18 trous sur la municipalit?oisine : « Nous les b?s [environ 3 000 personnes] fonctionnons en dynastie, construisons pour plusieurs g?rations. Nous savons attendre, sourit cyniquement son fr? Bernard (vice-pr?dent de la chambre de commerce et d'industrie). Un jour, Malsa ne sera plus l?Nous, si. » Tranquille assurance de celui qui n'a jamais eu peur. “Dans les familles m?ss?, les enfants sont de couleurs diff?ntes, il n'y a pas d'harmonie. Moi, je ne trouve pas ?bien. Nous [les b?s] on a voulu pr?rver la race.”   La Martinique, contrairement ?a Guadeloupe, n'a pas tranch?es t?s de ses b?s ?a R?lution fran?se. Elle s'est r?gi?sous protection britannique. R?ltat : la structure de sa soci? est rest?plus fig?qu'en Guadeloupe : en haut, les b?s les plus riches ont gard?'immensit?e leurs terres et diversifi?eurs activit??'?elle internationale. En dessous, les mul?es, descendants d'esclaves affranchis, souvent fruits de relations des ma?es avec leurs esclaves, exercent les professions interm?aires, avocat, m?cins, etc. Plus « bas », les ex-esclaves ob?sent eux-m?s ?ne hi?rchie tr?subtile : ici, une femme qui accouche d'un enfant plus clair « sauve la peau ». Ici, il existe une dizaine de mots pour d?ire le cama? social de la « pigmentocratie », comme l'appelle l'?ivain Rapha?Confiant, lequel, par exemple, comme beaucoup de ses coll?es universitaires, est un « chabin », noir ?a peau tr?claire. Il y a aussi les Indiens, les Chinois… Et enfin les « m?os », Blancs de m?opole qui exercent notamment les hautes fonctions dans les administrations et les entreprises. Dans cette soci? complexe o?ut le monde conna?tout le monde, o?acun a des anc?es qui ont ? bourreau ou victime de l'autre, la parole est prudente, les mots sont pi?s. On ne dit pas impun?nt, selon qui on est et ?ui on parle, « en France » ou « en m?opole », « cr?e » ou « n?e »… Mais cette parole, codifi?et autocensur?au quotidien, explose sporadiquement en insultes racistes au moindre conflit de voisinage, accrochage routier ou gr?. Dans un documentaire de Canal+, Les Derniers Ma?es de la Martinique, qui a fait scandale dans l'? il y a un an, le b? Alain Huyghes-Despointes se l?ait : « Dans les familles m?ss?, les enfants sont de couleurs diff?ntes, il n'y a pas d'harmonie. Moi, je ne trouve pas ?bien. Nous [les b?s] on a voulu pr?rver la race. » Inversement, il y a quelques semaines, un ? noir du conseil r?onal fustigeait des professeurs (m?os), « ces Blancs m? pas coiff?et qui sentent ». Ici, on est toujours le raciste de quelqu'un. Alors, bien s?/strong> les choses ?luent. Les jeunes g?rations s'affranchissent tranquillement de la pigmentocratie, de nouveaux acteurs ?nomiques montent en puissance… Au Couvent et au S?naire (?les b?s), les ?ves c?ent de plus en plus de peaux color?. Mais ne les invitent quand m? pas, nous dit-on, ?eurs anniversaires… Il y a quelques semaines, les m?as locaux ont titr?ur le mariage d'une fille b? avec un « Noir ». Le papa, Roger de Jaham, pr?dent de l'association Tous cr?es, qui milite pour un rapprochement des Martiniquais, ?que la larme ?'oeil « ce grand jour pour les cr?es ». Bernard de Gentile, invit? ce « beau mariage », nous pr?se tout de m? que « le mari?tait tr?clair » et ne r?ste pas ?a boutade : « Ma femme de m?ge m'a dit : “Mais c'est un Noir ! Vous n'allez pas assister ?e mariage !” » Longtemps, la m?ire a ? confisqu?: ?'?le, dans les familles, « l'esclavage ?it tabou », t?ignent les adultes d'aujourd'hui. L'identit? ? bafou?: le journaliste Gilles Degras, fondateur du site d'informations Bondamanjak, se souvient avoir entendu il y a dix ans ?a maternelle de son fils « la ma?esse engueuler un enfant parce qu'il avait colori?es parents en marron. Je crois bien que moi aussi au m? ? je coloriais mes parents en rose ». Et la culture locale d?ign? Depuis quelques ann?, la Martinique est autoris??evenir ?lle-m?. Le mouvement de f?ier 2009 n'a rien chang?ux tensions ?nomiques, mais il a contribu? cette lib?tion : comm?rations, interventions dans les ?les… « On est pass?du mutisme ?a cacophonie », sourit Tony Delsham, ?ivain (2), journaliste et ?teur de la revue Antilla. Aujourd'hui, on n'enseigne toujours pas les ?utes de d?mbre 1959 (trois journ? sanglantes ?ort-de-France apr?un banal accident de circulation), mais, dans l'adorable ?le maternelle de Sainte-Anne, les enfants apprennent depuis cette ann?le cr?e : « Il y a eu un blocage au d?t : pour 95 % d'entre eux, parler cr?e ?'?le c'?it mal, c'?it la langue des insultes, indique leur jeune institutrice. Certains ne savaient d'ailleurs pas le parler. » Garcin Malsa, lui, la cultive depuis toujours, cette m?ire. Jusqu'?'overdose : son conseil municipal est en cr?e, ses associations sont r?ies au sein d'une f?ration, Cap 110 (le cap pour l'Afrique), il organise tous les ans une marche r?amant r?ration aux b?s, milite pour une redistribution des terres ?a population, et a m? voulu rebaptiser un quartier de la ville du nom de Gor? le port africain d'o?rtaient les esclaves… Mais l??a coinc? les habitants, un tantinet lass?de tout ce pass?ont refus?/p> Ce soir, dans son bureau, un jeune Guadeloup? proche du LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon) envoy?n observateur jure que tout va exploser socialement, puisque rien n'a ? r??olitiquement. « Il va falloir agir, confirme le maire, mais autrement. » En participant civiquement ?'autre consultation populaire, pr?e le 24 janvier, sur une fusion du conseil g?ral et du conseil r?onal ? Ou en manifestant dans la rue avec les Guadeloup?s qui vont comm?rer leur gr? g?rale de f?ier 2009 ? Entre-temps, avec le tremblement de terre ?a?, le d?t s'est fig?Mais bient?e maire de Sainte-Anne et les habitants de la Martinique retourneront ?eurs contradictions : ?e fran?s et carib?, m?s et raciste, ex-bourreau et ex-victime ; d?ndre d'une m?opole qu'on rejette mais dont on ne veut pas se s?rer ; manifester contre la « pwofitasyon » mais profiter ?ond du syst?, ?re des politiques ind?ndantistes mais refuser de leur donner du pouvoir ; affronter les blocages d'une histoire qu'on n'en finit pas de ne pas d?sser ; appeler les cacahu?s des « pistaches ». Emmanuelle Anizon T?rama n° 3132 ...

CARABIN NOUS DIT TOUT….(PRESQUE TOUT….) jeudi 4 février 2010

INTERVIEW Gabrielle Louis-Carabin, maire du Moule : « Nous avons des rapports plus sains et plus structurants avec la R?on » Propos recueillis par St?anie S?AC France-Antilles Guadeloupe 01.02.2010 Gabrielle Louis-Carabin estime avoir trouv?n Victorin Lurel un alli?e poids afin de d?lopper le secteur du Moule au sein de la Grande-Terre. Avez-vous ? attentive aux r?tions que votre sortie a suscit?pr?votre intervention radiophonique ? J'ai entendu les r?tions de l'ancienne pr?dente de R?on, de certains coll?es et celle du Parti communiste… Qu'est-ce qui vous a le plus marqu? touch?ou fait plaisir ? Ce qui m'a le plus fait de peine, c'est qu'on puisse imaginer que j'ai agi par jalousie. Lucette Michaux- Chevry a estim?u'il s'agissait d'un incident mineur et apr? elle a parl?e jalousie. Je lui fais conna?e que je ne suis point jalouse. Si elle a cette qualit?moi je n'ai pas ce d?ut. Certains parlent de coup bas ?otre propos et estiment qu'il s'agit d'une sanction… Ce n'est pas un coup bas. Je l'ai fait ouvertement. Pour ce qui est des sanctions, j'ai d?ssionn?e la pr?dence de l'UMP. Je m'?nne de tels propos. Je voulais aller si?r chez les non-inscrits ?'Assembl?et c'est d'un commun accord avec le pr?dent de groupe qu'on a d?d?u'il ?it pr?rable pour moi que j'y reste. Le groupe n'est pas le parti. Avez-vous jou?n r?dans l'?ction de Philippe Chaulet ?a t? de l'UMP ? Quatre fois, j'ai demand? M. Chaulet de ne pas y aller. Je l'ai pr?nu qu'il ne pourrait jamais travailler. Certains ne voulaient pas que l'UMP local existe. Il a maintenu sa candidature. Je n'ai pas fait de propagande, mais je disais ?eux qui me le demandaient de voter Chaulet. Moi, je n'ai pas vot?De toute mani?, ?aurait explos?? aurait ? Movrel ou Yacou, le parti aurait explos?parce qu'il y a une personne qui n'a jamais voulu qu'un mouvement national existe en Guadeloupe. Est-ce que vous pensez entrer dans un format politique ? Quand vous vous alliez ?ictorin Lurel, pensez-vous ?'avenir ? Il ne s'agit pas de faire un nouveau parti. Il s'agit d'une d?rche. Quand vous ?s dans un parti, on vous fait voter contre ou pour, vous devez vous soumettre. On veut vous imposer des diktats. Mais la politique, ?se sent. Je veux apporter ma contribution au pr?dent Lurel. Lui aussi a compris que son int?t ?it de s'ouvrir ?'autres composantes, d'autres ?s qui n'adh?ient pas au Parti socialiste et qui travailleront ensemble. Comment allez-vous vous impliquer ? Je vais m'investir en participant aux meetings, en invitant ma population et la population de la Guadeloupe ?e mobiliser. Dans votre propre majorit?il y a des d?ccords sur votre positionnement politique… Je n'ai pas de probl?. On fait courir le bruit qu'un, deux ou trois ont exprim?eur d?ccord lors d'une r?ion. Un seul est venu me dire de ne pas prendre position, sur un conseil municipal de trente-cinq personnes. Je n'ai jamais pris de sanction. Toutefois, ?n moment donn?il faut savoir o? place l'int?t g?ral et chacun assumera ses responsabilit? Je saurai assumer les miennes. Vous ne parlez pas du bilan de Victorin Lurel, par exemple ? Je ne vais pas avec Victorin Lurel pour son bilan. Il en a un, c'est clair. Il a travaill?Je ne suis pas de ceux qui disent : « il n'a rien fait » . Victorin Lurel est ?? de continuer le travail qu'il a commenc?/p> Vos arguments sont tout de m? l?rs… J'ai chemin? droite, on ne peut pas s'unir, il y a un diktat de la M?opole. En janvier 2009, quand j'ai ? ?e ?a pr?dence de l'UMP, je savais que certains ?ient venus s'inscrire de mani? t?guid? Je parlais d'alternative et donc d'?ctions r?onales. En Guadeloupe, tout est bas?ur l'?nomie de la guillotine. D?rmais, il faut prendre le risque de travailler ensemble. Mes amis voulaient que je fasse une liste. J'ai r??i. Je me suis rendu compte qu'on arrive ?ne situation o?s gens qui sont du m? bord politique s'entretuent pour des histoires de place. droite comme ?auche. Je me suis dit que ce temps l?st fini. Il faut casser ces histoires de droite, de gauche. Je pense que les Guadeloup?s du monde ?nomique veulent d'une stabilit?Ils sont inquiets. Ils veulent ?e rassur? Victorin Lurel a travaill?quitablement pour toutes les communes de sa r?on. Je ne suis pas de son bord politique. Avec lui, j'ai de bons rapports. On peut discuter. N'avez-vous pas pris position plut?ontre une femme que pour un homme ? Ah non, jamais. Je ne suis pas pouss?par de petits int?ts personnels. J'ai prouv?ans ma commune que je travaillais pour la rel?. Il n'y avait personne ?'UMP pour faire l'unit? On a toujours voulu me tuer ?'UMP. M? Laurent (Bernier, NDLR), mon suppl?t. Je n'ai jamais rien dit, mais Laurent a ? f??vec moi pendant trois ans ?ause de Mme Michaux-Chevry. J'ai vu ?'UMP une femme ?e suspendue pendant deux ans parce qu'elle a refus?e soutenir quelqu'un. Est-ce que c'est ?la politique ?! Ce n'est sans doute pas mieux ?auche… C'est s?ent la m? chose, mais chez moi, ?'UMP, c'est pire. On imagine mal une personnalit?olitique de votre importance prendre position sans rien demander en ?ange… Je n'ai rien marchand?On ne peut pas dire que Lurel n'a rien fait. Quand Proto a fait des constructions, on a dit qu'il a gaspill?'argent. M. Lurel a fait de grandes choses, des rond-points, le lyc?de Port-Louis… Le lyc?de Port-Louis ?it une id?de Mme Michaux-Chevry… Il l'a quand m? termin?/p> Donc, sans la m? personne, on peut avoir la continuit?8230; Mme Chevry aussi a continu?e travail initi?ar Proto. Quand Victorin Lurel est venu au Moule visiter le centre de l'?luse, par exemple, il a tout de suite dit qu'il fallait qu'il fasse quelque chose. Tout de suite, il a emmen?n projet ce qui prouve son int?t pour la jeunesse. Serez-vous sur la liste ? Je ne sais pas encore. Vraiment ? Je ne suis pas une ?e comme les autres. Je ne marchande pas. Je ne suis pas na?. Qu'avez-vous donc demand?our le Moule ? Victorin Lurel est pr??ravailler avec tout le monde. Nous avons tous les documents de programmation de strat?e de la Guadeloupe qui pr?ient la politique ?ener en Guadeloupe dans les 30 ans. C'est fondamental. Il a refait le Sch? d'am?gement r?onal (Sar) en concertation avec les ?s. Pour une fois, il y a une collaboration dynamique entre les plans locaux d'urbanisme et le sch? d'am?gement r?onal. Cela a compt?our votre choix ? C'est un ?ment fondamental. Il y a eu un dialogue qui s'est instaur?on a tenu compte de notre vision. On a toujours travaill?vec la R?on, m? du temps de l'ancienne pr?dente, et on a continu?Cependant, Lurel ne m'a absolument rien promis. Pour monter des projets, il faut proposer et ?e soutenu par la R?on. Notre programmation Feder n'a pas eu de rupture. La m?ode de travail a ? positive. On a fait valoir les int?ts de la Ville. Si je suis avec Lurel maintenant, c'est pour continuer cette vision. Pourquoi fallait-il cheminer autant ? Si vous saviez la pression qu'il y a… Certaines personnes de l'UMP m'appellent encore et me consid?nt encore comme leur pr?dente. Beaucoup d'entre elles sont d?es du parti et me suivront.   - Le Moule a besoin de la R?on La R?on pourrait bien aider le Moule ?ontinuer ?tructurer son territoire. Premier exemple : une commission permanente d?ntralis? pr?e de longue date, aura lieu au Moule le 5 f?ier. Le pr?dent de la R?on devrait visiter le site de l'?luse, sur lequel il envisage d'implanter une autre ?ole de la deuxi? chance. Mais surtout, en accord avec la R?on, le projet d'am?gement et de d?loppement durable (Padd) du Moule a ? int??u Sch? d'am?gement r?onal. Dans ce document, la Ville se positionne comme un p?agro-industriel qui joue un r?dans le nord et l'est de la Grande-Terre. Une route de contournement devrait voir le jour depuis Duteau, au centre d'empotement de melons, ??llos, reliant ainsi les infrastructures de l'abattoir d?rtemental au centre d'empotement en passant par Gardel et Damoiseau. « J'aurais pu accepter ce projet tout en restant dans mon parti. Dans ce dernier, il y a des divisions » , explique Gabrielle Louis- Carabin. Les enjeux sont importants, car la Ville qui veut am?ger son p?est (la zone de Gu?tte), compos?e terrains agricoles en fin de cycle, a besoin de l'appui de la R?on. En ce qui concerne le positionnement du Moule en mati? de tourisme de sant?l'appui de la collectivit??onale est ?lement important. Les dol?ces du Moule pour le Sar ont ? int??. Que Gabrielle Louis-Carabin figure ou non sur la liste ne semble pas la pr?cuper plus que de raison. La dame du Moule ne voudrait assur?nt pas quitter sa mairie, ni son poste de d?t? Son objectif en ce moment serait plut?e placer des Carabinistes ?a R?on. Sans doute que son positionnement politique actuel renforcerait davantage sa l?miti?ur le Nord-Grande-Terre dans l'optique d'une intercommunalit?Un Nord-Grande-Terre d? acquis ?ictorin Lurel presque en totalit?/p> ...

LA GARDE RAPPROCHEE DE LUREL jeudi 4 février 2010

Le syst? Lurel et Ses fid?s Post?ar tatun le 2 f?ier 2010 Victorin Lurel se d?ace rarement sans l'un de «ses» trois trentenaires. Toujours sur la br?e, le portable pendu ?'oreille, Nicolas Mazi?s (?aris), Bernard Guillaume et Olivier Nicolas (en Guadeloupe) sont tr?vite devenus les pr?eux porte-voix du pr?dent. Et un trio ins?rable. Nicolas Mazi?s, 32 ans, titulaire d'un DEA de droit public ?a Sorbonne, se partage en trois, comme son patron. Assistant parlementaire du d?t?urel, repr?ntant du pr?dent de r?on et relais du secr?ire national ?'outre-mer, rue de Solferino, il est en relation constante avec la Guadeloupe. C'est en juin 2002 que ce juriste, ancien assistant parlementaire du d?t?PS) G?rd Gouze puis du groupe socialiste ?'Assembl?nationale, rencontre Victorin Lurel, tout juste ?. Le courant passe vite entre les deux hommes. Depuis, Mazi?s ne cesse de louer le «courage» et le «grand sens politique» de son chef. Bernard Guillaume, 31 ans, joue ?lement les assistants parlementaires, mais ?asse-Terre. Nomm?n 2000 ?a direction des affaires juridiques du d?rtement, le jeune attach?erritorial se souvient que personne ne lisait ses rapports, ?'exception d'un conseiller g?ral, Victorin Lurel. «Mieux, il me posait m? des questions», pr?se Bernard Guillaume, qui, au lendemain de l'?ction de Lurel, en 2002, lui propose tout de go ses services. Olivier Nicolas, 33 ans, est la derni? recrue. Ce fils d'une dessinatrice polonaise et d'un ing?eur martiniquais install?n Guadeloupe a longtemps ? journaliste ?aris, pour le quotidien ?nomique La Tribune. Lors de vacances dans l'archipel, ce militant socialiste est bluff?ar la campagne de Lurel de d?mbre 2003. Impatient de rentrer au pays, il accepte la direction de la communication de la r?on, propos?par son tout nouveau pr?dent. Son ?ipe ?a r?on Dominique Laban, 50 ans, directeur de cabinet Il est le pendant de Lurel. Calme, pond?, arrondissant les angles, ce natif de Saint-Claude rassure. Fonctionnaire au conseil g?ral durant plus de vingt ans (il y a gravi tous les ?elons jusqu'?a direction adjointe des services), il se rappelle avoir eu «des ?anges empreints de respect et de consid?tion» avec le conseiller g?ral d'alors. Le 2 avril 2004, Lurel l'appelle pour prendre les r?s d'une collectivit?o?gne un climat franchement hostile». Entre audits financiers, nouvelle m?odologie et recrutement d'experts, les premiers mois sont plus qu'?ouvants. L'homme ne m?ge pas sa peine. Sa bonne connaissance du conseil g?ral facilite assur?nt les relations entre les deux collectivit? Marc Vizy, 49 ans, directeur des services g?raux Cheville ouvri? de la r?on, il n'est arriv?ue le 1er novembre 2004 de Paris, pour g?r une maison lourde (plus de 400 personnes aujourd'hui, hors DDE et TOS, 660 ?'?que), d?citaire (65 millions d'euros) et passablement d?rganis? Cet ?rque socialiste, mari? une Antillaise, conna?bien l'outre-mer pour avoir ? sous-pr?t en Guyane puis secr?ire g?ral de la pr?cture en Martinique, et avoir ?uvr?u cabinet de Jospin ?atignon et Rue Oudinot. Homme de rigueur, il a pour t?e de faire tourner la machine. Max Etna, 57 ans, directeur adjoint du cabinet Max Etna avait le profil de l'adversaire. Ce dipl?de g?raphie tropicale est en effet le fils de Nathalien Etna, maire (sans ?quette) de Vieux-Habitants de 1972 ?995 et opposant direct de Victorin Lurel durant toutes ces ann?. Il a, en outre, travaill? la r?on sous l'? Michaux-Chevry - certes dans un «sous-sol». Pourtant, d?1995, il monte au cr?au pour soutenir celui qu'il appelle le «Saint-Just des Cara?s». Sollicit??avril 2004, d'une ind?ctible fid?t? son mentor, il est plus colombe que faucon. Et applique ?a perfection sa - prudente - devise: «Ni trop parler ni trop se taire.» Les ?s du conseil r?onal Josette Borel-Lincertin, 65 ans, premi? vice-pr?dente (PS) Cette grande femme ?gante est venue tard sur la sc? politique. Professeur de math?tiques, elle a men?ne brillante carri? ?'acad?e d'Amiens, d'abord, puis en Martinique et, enfin, en Guadeloupe, ?asse-Terre, o?le ?it proviseur jusqu'en 2004. Sollicit??a grande surprise par Victorin Lurel, elle fonce, t? baiss? dans la campagne, et se retrouve propuls?premi? vice-pr?dente. Elle se prend au jeu et acquiert le virus politique. Pr?dente du comit?u tourisme de Guadeloupe, elle est la seule, avec Marc Vizy, ?isposer de la d?gation de signature. Jocelyn Mirre, 60 ans, vice-pr?dent charg?u d?loppement ?nomique et de l'emploi (sans ?quette) C'est le converti de la derni? heure. Natif de Saint-Claude, cet opticien appartenait ?'?ipe municipale de Michaux-Chevry avant d'en «d?ssionner avec fracas», en 2002. Devenu inconditionnel de Lurel, il monte au cr?au d?que son «h?s» est attaqu?Il assure aussi un relais pr?eux avec le monde de l'entreprise. Le noyau dur de Vieux-Habitants Ils le c?ent depuis vingt ans, voire trente, et se sont tr?vite rang?derri? ce «meneur d'hommes courageux», qui tentait d'investir, avec son seul verbe, des bastions de droite. Avec leur leader, ils ont connu les - nombreux - ?ecs puis les succ? ?artir de la conqu? de la mairie de Vieux-Habitants, en 2001. Dans ce socle dur, on trouve Guy Facorat, 65 ans, adjoint au maire. Cet ancien contr?r principal des imp? tr?investi dans les milieux syndicaux et associatifs, est le mandataire financier de Lurel depuis sa premi? campagne. M? fid?t?e la part de Georges Clairy, 52 ans, qui a succ? ?ictorin Lurel - il ?it son premier adjoint - en 2005. Investi dans tous les combats depuis 1988, ce fonctionnaire d?rtemental a la lourde t?e de diriger la commune du pr?dent de r?on, dont tous les administr?pensent pouvoir obtenir les largesses. Plus jeune (47 ans), mais tout aussi proche, Jules Ottoest adjoint au maire et, depuis 2005, premier f?ral du PS guadeloup?. Directeur du centre de formation professionnelle pour adultes, homme de terrain, il veille aux r?tions de la population et des militants et alerte Lurel en cas de besoin. Il sera le prochain candidat PS aux cantonales de 2008 dans le difficile canton de Baillif -Vieux-Habitants, si cher au pr?dent. Marianne Payot ...

PAS DE FUMEE SANS FEU A SOUFRIERE HILLS jeudi 4 février 2010

[Article du Mika Déchaîné n°23] Depuis fin octobre, les Guadeloupéens peuvent apercevoir des nuages de poussières provenant de Soufrière Hills, le volcan de Montserrat qui avait fait des siennes en 1995. Depuis, la moindre de ses éruptions, ne cesse d’inquiéter nos compatriotes. Craignent-ils peut-être que notre Soufrière à nous, par mimétisme, ne s’y mette elle aussi et que la ville de Basse-Terre ne subisse le même sort que Plymouth, la capitale détruite et abandonnée? Ou que le dôme de Soufrière Hills ne finisse par se détacher et tomber dans la mer, créant enfin le tsunami tant annoncé qui doit tous nous faire périr? Que sait-on de Montserrat, cette île pourtant si proche? Quand on l’aperçoit par temps clair du haut de la Grande Vigie, on entend fréquemment la réflexion suivante: «là bas, c’est l’île qui a été totalement détruite par une éruption. Il ne reste que des cendres » (quand on n’entend pas :« c’est Antigua ou St-Kitts »… comme si les îles anglophones n’étaient pas dignes de notre intérêt. Que sait-on de notre voisine? En connaît-on ses influences irlandaises? (Avec l’Irlande, c’est tout de même le seul endroit du monde où la St Patrick est un jour férié!) Sait-on que c’est une colonie britannique? Que le Royaume-Uni y reste responsable des affaires étrangères, de la défense, de la sécurité intérieure, des services publics et du secteur financier extraterritorial? Que dans les autres domaines, le pouvoir exécutif s’exerce au niveau insulaire ? Qu’elle est membre à part entière de la Communauté des Caraïbes (CARICOM)? Que l’île est également membre de l’Organisation des États des Caraïbes orientales (OECO), qui dispose d’une banque centrale unique? Comment imagine-t-on Montserrat depuis la Guadeloupe? Un désert de cendres de 102 km2 ( c’est la taille de l’île) où quelques mutants tentent de survivre au milieu des débris, comme dans un film apocalyptique? Que dirions-nous d’un scenario où on nous montrerait aujourd’hui des infrastructures parmi les plus modernes de la Caraïbe? Un scenario qui raconterait qu’une population de 11 000 habitants en 1995, tombée à 2 700 en 1997 puisse tripler pour atteindre les 9 000 en 2009? Qu’une île qui aurait subi 10 ans d’isolement aérien puisse attirer à nouveau des milliers d’Anglais, Américains et Canadiens avec un tourisme vert, contrairement aux autres îles anglo-caribéennes, plus coutumières du tourisme de masse? On ne chercherait pas un peu à nous enfumer avec un tel scénario?! Et pourquoi ces touristes ne viendraient-ils pas s’y installer pour leur retraite, pendant qu’on y est ?! Justement. Loin d’être une fiction, c’est bien le résultat d’années de détermination et de labeur qui ont permis cette reconstruction dans la partie nord de l’île, dite « zone de sécurité » (les deux autres tiers du territoire demeurant une zone d’exclusion). La ville de Brades est devenue la capitale provisoire de l’île. Avec les fonds anglais, européens, caribéens mais aussi et surtout grâce à la volonté et la solidarité de ses habitants, Montserrat se reconstruit de manière efficace. Aujourd’hui l’île s’oriente clairement vers le développement touristique et économique. Un bureau spécial a été créé afin de réfléchir à des moyens incitatifs pour faire revenir les « magmas » Montserratiens exilés (par exemple: exempter de taxe ceux qui créeraient un nouveau business en employant au moins 5 personnes pendant 1 an) . Un effort considérable a été porté sur le logement. Banques, assurances, cliniques, écoles s’érigent fièrement près de Little Bay. Aussi surprenant que cela puisse paraître aux défaitistes que nous sommes parfois, l’île a également « boosté » ses exportations, en particulier dans le domaine des composants électroniques et des sachets plastiques Nos médias locaux, à l’affût du moindre crachotement de son dôme, ne parlent de Montserrat que pour évoquer une catastrophe imminente, tandis qu’un véritable miracle est en train de s’y produire. Alors, à l’heure où nous nous lamentons encore sur les conséquences du cyclone Hugo, prenons le temps de tirer notre chapeau à nos voisins méconnus et imitons plutôt cet exemple trop rare de détermination, d’intelligence et de travail collectif. Soufrière Hills fume et Montserrat, en pleine ébullition, renaît de ses cendres. Nathalie Laul Partager sur Facebook...

Tourisme de croisière à Gosier : Grand Baie avance mercredi 3 février 2010

Grand Baie semble être un projet de complexe touristique qui arrivera à voir le jour en Guadeloupe. Prévu pour être un port de plaisance à Gosier en eau profonde pouvant recevoir 7 paquebots par semaine pour un nombre de passagers estimé à environ 200 000 par ans, il pourrait déboucher sur un des spots touristiques les plus important en Guadeloupe Depuis plusieurs années, les américains d' ABR investissements s'affairent avec les représentants des collectivités et des élus pou... ...

janvier 2010, mois record d Atout Guadeloupe mardi 2 février 2010

Les records sont fait pour être battus mais c'est avec plaisir que cela se passe maintenant, un an après le début de la crise en Guadeloupe et au prémices du projet Atout Guadeloupe 2010. Avec en janvier 2010 plus de 200 000 visites mensuelles, nous espérons continuer à séduire les futurs participants à ce projet collaboratif de communication sur le tourisme guadeloupéen Statistiques du site Atout Guadeloupe ...

Tourisme : aide à la rénovation hôtelière mercredi 27 janvier 2010

Le dispositif d'aide à la rénovation hôtelière prévu par la loi LODEOM a été publié au Journal Officiel du dimanche 24 janvier. Les structures hôtelières vont ainsi pouvoir bénéficier d'une aide financière pour améliorer leurs prestations de logement. ...

Les Chalets Sous-le-Vent, La maison des plongeurs samedi 23 janvier 2010

Véronique et Alex vous accueillent dans leurs 7 chalets tout équipés et situés dans un magnifique jardin tropical de 2?300m2 avec piscine et vue sur la réserve Cousteau en Guadeloupe. Sites de plongée, plage et commerces à 5 minutes en voiture. Un chalet est équipé pour les personnes handicapées. L?équipe des Chalets Après avoir parcouru le monde, un suisse et une française, tous 2 professionnels du tourisme, se sont posés sur un coteau face aux Ilets Pigeon. Alexandre, ancien de l'École Hôtelière d... ...

Hôtel de luxe Guadeloupe lundi 18 janvier 2010

Les hôtels de luxe en Guadeloupe sont des établissements de tourisme privilégiés des futurs visiteurs de l'ile de la Guadeloupe. Amoureux du confort, de l'espace, des privilèges et des endroits paradisiaques, un séjour dans un hôtel de luxe en couple ou en famille est le gage de vacances réussies, venez découvrir les de hôtels de luxe en Guadeloupe ...

Taux d occupation des hôtels en Guadeloupe vendredi 15 janvier 2010

Aujourd’hui à lieu l’assemblée générale de la fédération des professionnels des hôtels du tourisme en Guadeloupe. C’est le bon moment pour faire un point sur le taux d’occupation des hôtels sur l’année 2008 et 2009. Surtout que l’IEDOM a publié les chiffres officiels (INSEE) cette semaine. Que nous indique ce graphique : Le mois de janvier 2009 [...] Autres Articles :43 à 47% de chomage en Guadeloupe en septembre 2009 !43 à 47% de chômage en Guadeloupe en septembre 2009,...Un chef d’entreprise en colère dans l’émission RMC de jean jacques BourdinChristophe est un entrepreneur à bout de nerfs, pour lui...Guadeloupe : RSTA outremer et Prime Sociale ExceptionnelleLe gouvernement propose de verser le Revenu Supplémentaire Temporaire d?Activité,...

ANSE CARAIBE PLONGEE, club de plongée en guadeloupe tourné vers l ecotourisme mercredi 13 janvier 2010

La mer des Caraibes, en Guadeloupe, représente un des sites de plongée sous-marine, les plus riches au monde. Une eau cristalline qui varie entre 27° et 30° toute l'année, plus de 2000 variétés de poissons et coraux dont certains endémiques, à 8heures de vol de Paris, la mer des Caraibes et plus précisément la Réserve Cousteau, en Basse Terre, en Guadeloupe est vraiment le site de plongée idéal pour tous les amoureux du monde sous marin. Entre les tombants et les récifs, entre les épave... ...

Nord Grande Terre samedi 9 janvier 2010

Réfugiés entre la mangrove, les Grands Fonds et les anciens champs de canne, Morne-à-l?eau, Vieux Bourg et Petit Canal ouvrent l?accès aux vastes étendues du Nord de la Grande Terre. Enclaves de traditions encore préservées, la sérénité de ces sites peu visités sont en train de s'organiser pour proposer un tourisme durable. ...

L imaginaire au rendez-vous de la toile vendredi 8 janvier 2010

[Article paru dans Le MotPhrasé ] Parce qu?elle est avant tout terre d?importation, la Guadeloupe subit passivement les conséquences de la révolution numérique. Le monde est à notre portée, de même, nous sommes à la portée du monde. Est-ce pour autant, en soi-même, un moteur de développement ? Rien n?est moins sûr. La communication interroge davantage les contenus créatifs que les techniques. Pour la Guadeloupe, la vraie question coule de source : développe-t-on les ressources capables de nous hisser à l?échelle de cet enjeu ? Aujourd?hui, fin 2009, la planète compte déjà plus de trois milliards d?utilisateurs de téléphones portables. Ces objets de nouvelle génération ne sont plus univoques, mais polyvalents et interactifs. Ils permettent: les connexions avec le réseau Internet, les échanges avec l?informatique personnelle et domestique, un nouveau support pour la télévision mobile personnelle (TMP) C?est une formidable mutation dont les conséquences sont enthousiasmantes ou terrifiantes, selon qu?on les appréhende du point de vue du contenant ou du contenu. En effet, l?étendue des possibilités et des capacités des nouveaux contenants (supports de communication) crée un besoin d?absorption et de diffusion de contenus tous azimuts. C?est bien à ce stade, au niveau des contenus, que se situent les défis les plus déterminants, singulièrement pour la Guadeloupe : toute présence significative dans le champ des contenus en circulation représente un enjeu culturel et identitaire majeur pour l?avenir. Au contraire, l?absence d?implication dans ce domaine s?apparente à une nouvelle forme d?analphabétisme, en tout cas à une dépendance irrémédiable à des cultures extérieures. D?où l?irresponsabilité de certains décideurs politiques ou autres consommateurs compulsifs quand ils se jettent sur les NTIC, comme sur le dernier truc à la mode, avant de tout faire pour que notre imaginaire soit au rendez-vous du monde. Se demander simplement comment la Guadeloupe peut contribuer aux contenus créatifs des réseaux du monde entraînerait à penser rayonnement de l?identité et filière professionnelle à part entière. « L?absence d?implication dans les contenus à travers les NTIC s?apparente à une nouvelle forme d?analphabétisme. » Quel est le contenu du Web en Guadeloupe ? Quel est le rapport des professionnels de l?image à l?imaginaire et à la création en général ? La réponse fournira une photographie assez précise des lieux et, par conséquent, du danger. Car-faut-il le répéter- on peut perdre la conscience de soi-même à se précipiter dans la consommation effrénée du produit d?autrui, lorsque l?importation s?étend à la manière de se penser, de se raconter et de rêver. En gros, 87% des sites « Guadeloupéens » sont à vocation commerciale et/ou touristique (sites commerçants classiques), à vocation institutionnelle (État, collectivités locales, associations professionnelles, syndicats, etc.) Il existe quelques rares sites d?information mal et peu alimentés par la vie du pays. Ce sont, en réalité, de simples portails d?agrégation de dépêches ou de contributions analytiques sporadiques, et des sites personnels, par nature très différents les uns des autres par leur technologie et leur contenu. Aucun site ne semble se distinguer fortement par la qualité de sa mise en forme et celle de ses choix de contenus, y compris sur des thèmes généralement porteurs comme les arts ou l?information. Il est à noter qu?il n?y a aucune spécificité technologique ou de contenu du Web guadeloupéen. Les sites s?intègrent sans grande spécificité ni caractères distinctifs aux flux de l?ensemble du Web francophone, s?alignant sur les niveaux les plus basiques, voire élémentaires. Les sites institutionnels, touristiques et commerciaux sont réalisés selon les mêmes standards de fonctionnement et de mise en page que les sites institutionnels métropolitains courants. Mais, selon l?importance des sites parcourus (dont les surfaces quantitatives en ligne sont proportionnelles aux institutions représentées), différentes limitations ou erreurs peuvent être constatées dans leur réalisation. Ces limitations et ces erreurs, fréquentes sur le web guadeloupéen, sont l?indice d?une maintenance mal gérée ou insuffisamment qualifiée. Là encore, ces sites s?inspirent exactement de ceux que l?on retrouve en France, y compris dans la reproduction de leurs défauts, cela à plusieurs reprises, y compris dans le cas de certains sites institutionnels. L?effet de calquage laisse penser que ce sont les mêmes opérateurs qui ont conçu et mis en ?uvre les sites en question. Globalement, l?utilisation de contenus vidéo et audio est extrêmement rare. Il faut noter, surtout à partir du Mouvement du LKP, une forte poussée des radios en ligne, en particulier Radyo Tanbou. Cela est dû davantage à l?accroissement soudain de l?intérêt des publics du monde à l?égard de la Guadeloupe qu?à une créativité particulière en matière de contenus. La règle générale sur le Net, en termes de visuel, reste encore l?inertie des sites : mise en page de textes et d?images fixes, banale et conventionnelle. Les pratiques se résument le plus souvent en une reprise des typologies formelles selon des technologies standards du Web dans son ensemble. Les progrès de circonstance liés à la résonance de notre actualité ne doivent pas occulter que les sites d?information restent les parents pauvres du Web guadeloupéen. « ?nos sites s?inspirent exactement de ceux que l?on retrouve en France, y compris dans la reproduction de leurs défauts? » Avec le Web notre aliénation culturelle cesse de faire partie des petites indigences de voisinage. Elle peut maintenant faire le tour du monde. Une telle situation pose un impératif « philosophique » : l?universalité ne signifie pas la mort de notre singularité, au contraire, elle l?exige. Cela induit un second impératif : prendre en compte l?universalité et la portabilité du code, pour un affichage correct de sa singularité sur tous les systèmes du monde, du téléphone au téléviseur, en passant évidemment par tous les ordinateurs. A la fois l?appropriation complète de sa propre culture, à la fois le recours à des solutions technologiques cohérentes, au fait des évolutions en cours. Etre soi-même dans le monde, le plus intelligiblement possible. Par conséquent, le Web guadeloupéen ne peut être renforcé que par l?action d?équipes compétentes, spécialisées à chaque étape de la création et, néanmoins, enracinées culturellement. Puisqu?il s?agit avant tout de son et image, les premiers interpellés par l?enjeu sont les professionnels de l?audiovisuel : réalisateurs, opérateurs images et son, producteurs, prestataires de services techniques, directeurs de production, assistants divers, monteurs, JRI, webmasters, etc.. Nous rangeons sous le terme de « professionnels », ceux pour qui la pratique de leurs métiers n?est pas réductible à un « djob », mais à une activité génératrice d?une identité professionnelle. Dans quelle mesure entendent-ils cet appel des temps modernes, quand le moindre lycéen, voire même le jeune déscolarisé, peut déjà manipuler Internet via la caméra de son téléphone portable à des fins inavouables ? Au fil des conversations avec les professionnels, quand on les entend s?exprimer publiquement ou les regarde faire, on est d?abord frappé par une perception immédiate et épidermique de la situation de leur secteur. On trouve rarement la distance qui permettrait une mise en perspective. En effet, tous accusent le manque de moyens financiers. « Sans financement pas de production », c?est d?une évidence. Néanmoins, au-delà du constat, souvent victimaire, il y a très peu d?interrogations sur les mécanismes intellectuels, techniques et administratifs de la production. Ce qui est pourtant l?armature de base de tout marché de l?audiovisuel. De l?absence de ces types d?interrogation découle un second constat. Les offres du marché étant ce qu?elles sont (publicité, clips, commandes institutionnelles, programmes de flux des chaînes TV), les professionnels les subissent sans y opposer une alternative construite. Comme si le confinement dans l?exécution et le façonnage définissait exclusivement le champ d?action de l?audiovisuel. D?où cette définition répétée à l?envi : « La Guadeloupe est un marché de commandes ». Les conséquences de telles postures, obèrent gravement la culture du secteur : une vision « techniciste » largement partagée, au détriment de l?inventivité. La forte dimension créative de l?audiovisuel est souvent absente du propos. Peu de références à des valeurs collectives relevant des contenus : notions d??uvre, de regard d?auteur, de point de vue de cinéaste, de documentariste de création, etc.. De ce fait, la culture devient ce qui manque à l?audiovisuel. Le langage utilisé exprime une vision souvent formatée et purement utilitaire de la pratique professionnelle. Il est souvent fait état de la qualité du paysage de la Guadeloupe comme atout du développement du secteur de l?audiovisuel. Corrélativement, la culture, l?histoire ou les questions majeures de société, ne sont presque jamais citées comme motifs de développement. « ?la culture devient ce qui manque à l?audiovisuel? » Cet état des choses découle certainement de l?état du Web guadeloupéen, mais c?est aussi, en retour, le manque d?implication des professionnels locaux qui en explique l?indigence. On sait que des blogs divers et des sites personnels fleurissent en grand nombre. A l?inverse, peu de projets élaborés, appuyés sur des concepts et des objectifs forts, s?imposent en fédérant à l?intérieur de la profession des initiatives ou des énergies plurielles. Les limites du discours en matière de finalité du travail (sens esthétique, sujet, genre) font écho aux caractéristiques de formation des professionnels en général: les connaissances accumulées sont empiriques, résultant d?acquis accumulés « sur le terrain ». Le secteur professionnel de l?audiovisuel en Guadeloupe, ayant construit son identité collective non à partir de valeurs communes, profondément enracinées, mais au gré d?un labourage de « coups » et de « débrouille » glanés ça et là, est à la croisée des chemins. L?alternative est sans pitié : ou bien devenir résiduel voire accessoire sur un marché de plus en plus mondialisé ou bien relever le défi du numérique. Or, l?émergence du numérique, des nouveaux supports et techniques constitueront un appel fort aux contenus, fruits de la créativité. C?est seulement par ce biais, en exprimant les singularités des univers et des cultures, que la diversité des pays et des communautés particulières perceront sous la mondialisation. Car la globalisation des techniques et des savoir-faire ne sauraient en eux-mêmes restituer au monde la diversité et la richesse des savoirs-être sans les groupes humains vivant en des lieux différents, inscrits dans des histoires différentes. La fragilisation du secteur de l?audiovisuel en Guadeloupe se pose en termes de vision avant que de se poser en termes d?emploi. S?il faut augmenter l?offre d?emploi, ce n?est pas en ajoutant une autre vision techniciste à celle qui sévit déjà : ce serait tenter de combler un secteur professionnel qui sature déjà parce qu?il limite sa demande aux contours d?une offre sans ambition. La révolution numérique induirait plutôt une révolution de la demande par transfusion de métiers émergeants, munis de savoirs techniques et de contenus. De ce point de vue, l?insertion professionnelle est étroitement liée au développement nécessaire du secteur face à une offre prévisible, qui sera démultipliée au cours des cinq années ou des dix années à venir. Plus généralement, dans l?audiovisuel comme ailleurs, ce n?est pas la non qualification des jeunes qui explique à elle seule le chômage. C?est surtout la non-qualification de l?offre coloniale, dans une région-département qui se targue d?avoir un système éducatif et de formation de pays développé. Sans jamais oser l?ambition d?un développement pour soi. Guy Romaric _____________________________________________________________________________________________ La Guadeloupe par le Web On peut obtenir quelques indications sur le « Web guadeloupéen » à partir d?un site des répertoires francophones tels que Dmoz. Il prend en compte l?existence des sites réputés les plus « probants » selon quelques critères simples d?identification : fréquentation, présentation, forme et contenu, pérennité de la présence sur la toile. Sur environ 250.000 sites probants sur la toile francophone, un panel de près de 500 sites concernant la Guadeloupe ont été visités et sont utilisés ici comme base de référence. Ils ont été classés selon 8 catégories thématiques distinctes : Actualités-médias, Art et Culture, Sports, Institutions-Administrations, Commerce, Economie, Santé et Tourisme. L?immense majorité des sites du « Web guadeloupéen » concerne le tourisme (hôtellerie, locations vacances, transports, guides, etc..) : 52% ; vient ensuite le lot Institutions-administration : 21% ; la troisième place revient au lot commerce et l?économie : 14% ; les sites consacrés aux sports : 7% ; les sites relevant des catégories « Arts et Culture » et « Actualité et médias » occupent respectivement 3% de la toile. GR ____________________________________________________________________________________ La révolution du numérique En France, Orange est passé du stade de simple opérateur de téléphonie sans fil à celui de créateur spécifique de programmes de télévision mobile. La production de contenus audiovisuels est désormais au c?ur de sa stratégie de développement. Les chiffres d?affaires annuels des TIC (Technologie de l?Information et de la Communication) situent bien les enjeux économiques qu?ils représentent. A l?échelle de la France hexagonale : 42 milliards d?euros (dégageant une marge de 20%), 6% du PIB. A l?échelle de l?Union Européenne, 50% de la croissance de la production provient du développement des TIC. Enfin, à l?échelle du globe : 7% du produit mondial brut et ¼ de la croissance. C?est donc en termes de contexte mondial qu?il faut désormais raisonner. GR Partager sur Facebook...

Atterissage d urgence en Guadeloupe....sur la RN11 (vidéo) mercredi 6 janvier 2010

Un élève et son instructeur dans un petit avion de tourisme type Cessna, ne peuvent rejoindre l'aéroport de Pointe à Pitre suite à une panne moteur, l'atterrissage d' urgence s' effectue sur la RN11 entre Pointe à Pitre et Baie Mahault sur une route heureusement dégagée au moment où l'avion à touché les glissières de sécurité. Les deux hommes à bord s'en sortent indemne. Vidéo d'illustration "Atterrissage d'urgence d'un avion sur une route" ...

Accident d avion près de l aéroport mercredi 6 janvier 2010

Un petit avion de tourisme s'est posé en catastrophe en début de matinée aux abords de l'aéroport Pôle Caraïbes. Le pilote aurait dû faire face à un atterrissage d'urgence. ...

Un avion de tourisme s écrase en Guadeloupe mercredi 6 janvier 2010

Un petit avion de tourisme s'est écrasé ce jour en Guadeloupe, non loin du pont de l'Alliance. le pilote en difficulté aurait tenté un atterrissage d'urgence. Pas de victimes. A suivre....

Impacts des mouvements sociaux sur le tourisme en Guadeloupe mardi 5 janvier 2010

La dernière note de l' Iedom sur l'impact de la crise sociale du début d'année sur l'ensemble des entreprises est sans appel, « Les estimations révèlent un impact négatif notable de cette crise. Deux chefs d'entreprise sur trois ressentent encore un impact important sur leur activité ». Cette propension atteint 90 % dans le secteur du tourisme .... Hébergement, location de voiture et réservation de billet d'avion en quelques clics ...

LE Journal des professionnels du tourisme guadeloupéen dimanche 3 janvier 2010

professionnels du tourisme de la Guadeloupe, vous êtes un acteur économique qui veut rendre son activité visible, Atout Guadeloupe est un des webmédia touristique les plus lu de l'île, l' année 2010 sera pour Atout Guadeloupe, le site et l'association, un véritable moment de fusion pour donner naissance à un concept unique : un site visible sur le tourisme guadeloupéen autogéré Atout Guadeloupe devient Atout Guadeloupe 2010, journal du tourisme de la Guadeloupe collaboratif e... ...

Disparition de Georges Marie-Gabrielle, une figure du tourisme samedi 26 décembre 2009

Georges Marie-Gabielle est décédé à la veille de Noël à l'âge de 88 ans. Ce Pointois faisait partie des grandes figures du tourisme en... ...

Tourisme mitigé pour les fêtes jeudi 17 décembre 2009

La longue grève du début d?année et la crise mondiale auront été difficile pour l?économie locale. C?est aujourd?hui que le comité du tourisme des iles de Guadeloupe tirera un bilan des campagnes de publicité mise en place en Métropole. De leur côté les professionnels voient les carnets de réservation à l?approche des fêtes se remplir timidement. ...

LE TOURISME n est pas à la fête jeudi 17 décembre 2009

Les crises mondiales, les 44 jours de grève générale du début d'année, étant passées par là, il a fallu relancer la promotion de l'archipel... ...

Vacances en Guadeloupe lundi 14 décembre 2009

Vous êtes un touriste et vous  souhaitez venir en Guadeloupe, réserver votre billet sur notre page " Voyage en guadeloupe ", trouver votre location saisonnière, un hôtel  ou votre loueur de voiture ?  Pensez à lire les avis portés par les coconautes sur les prestations proposées. La gastronomie antillaise est réputée dans le monde.  Découvrez notre cuisine  dans les restaurants de l'archipel. Bains de mer ou de rivière ? vous avez le choix. La cascade aux écrevisses est à moins de 30 minutes de Pointe-à-Pitre !  Toutefois ! prudence !  Soyez vigilant. On n'est jamais à l'abri des caprices de la nature (plage dangeureuse ou montée subite des eaux  d'une rivière). Lisez les  commentaires sur les plages de Guadeloupe ( couleur du sable - La plage est-elle adaptée pour les enfants ?, présence de toilettes...) . C'est la période des chanté nwèl ou chanter noël, n'oubliez pas votre banc et vos cantiques.  Des vacances autrement  en Guadeloupe c'est possible  en empruntant nos traces dans les randonnées du dimanche organisée par les associations et structures de l'archipel. Vous pouvez aussi décider de vous y aventurer seul. Mais attention aux mauvaises surprises. Il est quelquefois prudent de se faire assister d'un guide professionnel.Profitez de votre séjour pour assister aux      nombreuses manifestations culturelles proposées.N'oubliez pas de vous rendre à l'office de tourisme la plus proche de votre lieu de résidence.  Nou kontan vwè zôt. Bienvenu !...

Guadeloupe : Amédée Adélaide ne désarme pas. vendredi 11 décembre 2009

Amédée Adélaide ne désarme pas. Dans le Quotidien du tourisme Amédée Adélaide, un des leaders de la société civile ne désarme pas au service de la Guadeloupe. http://www.quotidiendutourisme.com/site/vie-de-la-profession-un-agent-de-voyages-veut-sauver-la-guadeloupe-des-independantistes-45519.html ...

Les Antilles font leur pub pour démarrer la haute saison mercredi 2 décembre 2009

Les comités du tourisme de la Martinique et des îles de Guadeloupe multiplient les initiatives alors que la haute saison touristique débutera dans deux semaines aux Antilles. Reste que Fort-de-France dépense deux fois moins que Basse-Terre pour faire sa pub....

Salon nautiques et journées de la mer mercredi 2 décembre 2009

Salon nautiques et journées de la mer   du 26 au 30 mai 2010.« Sensibiliser et faire découvrir à tous les métiers liés à la mer ». La première édition du Salon Nautique en Guadeloupe et des Journées de la mer auront lieu du mercredi 26 au dimanche 30 mai 2010 à la marina de Bas du Fort. Ce Salon permettra de mettre en avant le monde de la mer sous toutes ses formes: que ce soit les activités de loisirs ou les métiers de la pêche. C'est dans un but pédagogique environnemental mais aussi touristique que seront abordés les conférences, les débats, les expositions et ceci avec la présence de personnalités. Christine Monlouis,première femme antillaise à participer à la route du rhum, sera l'invitée du Salon. Deux des thèmes abordés lors du salon seront la protection de l'environnement marin et les sports nautiques. A cette occasion, tous les secteurs seront représentés et présents sur des stands: la glisse, les embarcations légères, à voile, à moteurs, l'équipement, le tourisme, la pêche . Au programme aussi des animations, des exhibitions. Cinq jours de fête autour de la mer.  Infoline : 0690834851...

Découvrir la Guadeloupe en DECEMBRE 2009 mardi 1 décembre 2009

: vous propose toutes les activités, balades, sorties, découvertes, visites que vous allez pouvoir pratiquer pendant vos vacances ou votre séjour en Guadeloupe pendant cette période. Echange sable blanc contre feuilles mortes La France en DECEMBRE a aussi toute sa beauté, les feuilles qui tombent sur les parterres humidifiés par les dernières pluies continues, un voile de brume qui cache les couleurs de la ville automatisée où chacun vaque à ses occupations indépendement de l'autre.............. ....................une certaine poésie se dégage, dans l'alternance de manteaux sombres que tout à chacun porte en premices des grands froids, la gaité d'une tablée réunie autour d'un feu de bois emitouflé dans une couverture sur un divan regardant la pluie dégouliner des carreaux....... Mais d'autres beautés existent en France : partez à la découverte de la Guadeloupe en DECEMBRE ! 8 heures d'avion plus tard vous êtes sur une plage de sable blanc aussi fin que chaud, sur de vastes plages ombragées par des cocotiers, lagunes et lagons d'un bleu turquoise à quelques pas, passez des vacances en Guadeloupe ce n'est pas que repos, calme, plage, soleil et cocotiers, c'est assi partir à l'aventure, découvrir une culture, une histoire, à votre rythme sans précipitation, que vous soyez ici pour le farniente, les hôtels, villas et bungalows de tout confort se proposent à vous particulièrement par le biais des agents de voyages guadeloupéens comme le Verger de Sainte Anne, mais si vous êtes actifs et sportifs vous pouvez découvrir tout un panel d'activité pour débutant ou amateur comme la plongée sous marine, le surf, kite, surf, randonnée, canyoning, découverte des cétacés comme les dauphins ou les baleines, voir des tortues marines, enfin la Guadeloupe c'est aussi découvrir par un large choix de musée ou de parcs (parc des mamelles, musée du café, musée du rhum, jardin botanique de dehaies,.....) Découvrez grâce à notre site les meilleures promotions de l'ile : Réservation de billet d'avion location et hebergement touristique location de voiture Toutes nos promotions spéciales Atout Guadeloupe Préparez votre séjour ou vos vacances grâce à notre agenda d'octobre en Guadeloupe notre actualité régionale notre actualité touristique notre météo Guadeloupe nos professionnels du tourisme à l'honneur : Verger de sainte Anne ; chalets sous le vent ; gîtes Acajou Découvrez également notre partenaire Villarchipel .villarchipel.com/ et Maisons Keops.maisonskeops.com/ , constructeur de maison individuelle en Guadeloupe et Martinique pour des futurs projets immobiliers Ces vacances vous les avez mérité ! La Guadeloupe est le lieu idéal de vos futures vacances : promotion sur les billets d'avion, promotion sur les hebergement, promotion sur les location de voiture en Guadeloupe, météo clémente Atout Guadeloupe est le site idéal pour la préparation de vos vacances Parmis les sites les plus visible sur la Guadeloupe Contact direct avec les professionnels du tourisme sans intermediaire Plus de 11000 pages d'informations Plus de 1 million de visiteurs annuels 257 rubriques 72 pays connectés ce mois Des reportages de locaux heteroclytes et complémentaires Nombres pages vues par des pays étrangers : 150 500 Pour vous et votre famille, échangez les feuilles mortes du mois de novembre contre un peu de sable blanc sur un paradis terrestre ! EXCELLENTES VACANCES en Guadeloupe SABATTINI SEBASTIEN Président de l'association Atout Guadeloupe sebastien@referencement-guadeloupe.com Réseau Iles et Vacances ...

locations de bungalows en Guadeloupe au Verger de Sainte Anne ! mardi 1 décembre 2009

Le verger de Sainte Anne vous propose ses connaissances du tourisme guadeloupéen : plage, plongée, randonnée, bateau, pêche au gros, restaurant, location de voiture, billet avion,....nous vous aiderons à la préparation de votre voyage dans notre ile et ferons de vos vacances en Guadeloupe un délicieux moment. Publicité : Le Verger de Sainte Anne Au coeur des Caraïbes, le Verger, hébergement de Guadeloupe de structure familiale, vous accueille au village de Sainte-Anne, la plus belle plage de Guadeloupe célèbre pour son lagon turquoise, sa barrière de corail et son sable blanc. Notre offre de location en Guadeloupe est composée de 6 bungalows dominant le village, nichés dans un jardin tropical où confortablement installés sur votre terrasse, vous y apprécierez,loin des hôtels, le calme? et le ti-punch du Verger ! Description du Verger de Sainte Anne Au coeur des Caraïbes, le Verger, hébergement de Guadeloupe de structure familiale, vous accueille au village de Sainte-Anne, la plus belle plage de Guadeloupe célèbre pour son lagon turquoise, sa barrière de corail et son sable blanc. Notre offre de location en Guadeloupe est composée de 6 bungalows dominant le village, nichés dans un jardin tropical où confortablement installés sur votre terrasse, vous y apprécierez,loin des hôtels, le calme? et le ti-punch du Verger ! Danièle Granger vous accueille et se fera un plaisir de vous indiquer les "bons plans" pour vos visites à travers la Guadeloupe et les Antilles. Elle pourra se charger de la location de voiture pour votre séjour mais aussi réserver vos places pour vos excursions ou activités sur Grande Terre ou Basse Terre. Situation géographique du Verger de Sainte Anne A 800 m de la plus belle plage de la Guadeloupe et des commerces, 6 bungalows climatisés , tout confort avec grandes terrasses ombragées sur jardin tropical Télécharger la carte de l'ile de Grande Terre pour acceder au Verger de Sainte Anne Télécharger la carte des alentours de Sainte Anne pour acceder au Verger de Sainte Anne Descriptif du logement le Verger de Sainte Anne Bungalows en bois blanc de style créole: 2/4 pers et 4/6 pers climatisation - brasseur d'air - télévision - fer et table à repasser - sèche cheveux - plaques électriques et cafetière - grille pain - micro-ondes - frigo-congélateur - En commun: lave-linge - téléphone - borne internet - barbecue - four électrique - machine à glaçons Découvrez toutes nos locations en Guadeloupe Tarifs et conditions du Verger de Sainte Anne A partir de 350 euros/semaine/2 personnes Modes de paiement: Carte bancaire - Chèque - Chèques Vacances - Mandat - Virement - Travellers chèques - Espèces Découvrez tous nos tarifs de location en Guadeloupe Contact avec le Verger de Sainte Anne Danièle Granger 5 Lot Marguerite 97180 Sainte-Anne Tél: (0)590.88.27.56 Fax: (0) 590.88.21.45 Email : verger@guadeloupe-hebergement.com Site: http://www.guadeloupe-hebergement.com Activités touristiques autour du Verger de Sainte Anne Plage Visite avec Gros bateau à moteur Croisière sur Catamarans à voile Fly surf Plongée sous-marine école de voile : optimist, kayak de mer Surf Jet ski & scooter de mer Marché de Ste-Anne Balade en charrette à boeuf Visite de la manioquerie Village artisanal : 12 boutiques à votre disposition pour le shopping Géograines Randonnée 4x4 Restaurant Guadeloupe.... Découvrez toutes les visites à faire au départ du Verger de Sainte Anne ...

Journées thématiques du Musée de la Banane mardi 24 novembre 2009

L'association Pétroglyphes, Les Producteurs de Guadeloupe, l'Office de Tourisme de Trois-Rivières, le Docteur Henri Joseph, et la commune de Trois-Rivières ont le plaisir de vous annoncer la 2eme édition des journées Thématiques du Musée de la Banane. Cette manifestation se déroulera au Musée de la Banane (RN1 la regrettée Trois Rivières) le samedi 28 et dimanche 29 novembre 2009. Depuis 2 ans, le Musée de la banane, s'associe à des partenaires de renom pour créer une manifestation originale, se déroulant sur deux journées et orientée vers la découverte des savoirs de Guadeloupe. Cette année, la manifestation s'organisera autour du thème des « lakou », à travers lesquelles toutes les activités, les cultures, les arts culinaires, la vannerie, le gwoka, l'artisanat, les plantes médicinales, coutumes et dégustations diverses seront mises en avant. Parmi d'autres lakou, on découvrira : Lakou a dektè Josef - Le Docteur Henri Joseph et le Parc et jardins paysagers de Petit-Canal Lakou « bel ganm » - Vie Privée/ Styliste créole moderne Nadine Ochiste et coiffes en feuilles de bananes de la créatrice Nancy Bureau Lakou ” joué ban mwen anké dansé baw » - Kamodjaka Lakou maré tèt - kamodjaka Lakou bannan-n ”producteurs de bannes de Guadeloupe” Lakou « ban mwen pannyé-la é kwi la » - Association on pannyé on kwi Lakou « krik krak - mistikri - mistikra ” Thrace et Jules Le concept intégrera également des visites de la plantation, du Musée de la banane et de la maison du planteur. Ainsi que plusieurs conférences Les temps forts : La découverte du Monde du Docteur Joseph « Gwan kozé anlè banan-n : le fruit béni des Dieux « Gwan kozé anlè rimèd razié - Défilé show avè koif an banan-n a Man Nancy Bureau é Bel abiyé moderne tradition avè bel ganm a Man Nadine Ochiste Latilyé panyié-kwi Punch en Musique avec l'orchestre Sons des Iles et Mario Chicot Animations musicales et dansées avec l'orchestre Tradisyion show Animations musicales et dansées avec l'orchestre Synergie   Les arts qui seront présentés : Gwoka et toutes les danses traditionnelles Banan-n tout sot de variété Vannerie Rimèd razié Misik péyi Manjé an nou Dousè Gwadloup Le programme complet sur l'agenda culturel de coconews...

Chanté Nwèl à Trois-Rivières samedi 21 novembre 2009

 Les chanté nwèl programmé à Trois-Rivières : Pôté kantik é ban a zôt ( Apportez vos cantiques et vos bancs) Vendredi 04 Décembre (20h00).Cour de la Mairie avec les associations de 3-Rivières.Organisation Office de Tourisme (direct RFO Radio) - Samedi 05 Décembre (20h00) Ancienne école de Schoelcher. Organisation VCTR, IRIS, FAPEG, Chiré La Bel - Vendredi 11 Décembre (20h00) Marché du Bord de Mer Organisation : Association ESPADON - Samedi 12 Décembre (19h30).Veillée de Noël avec L'YMIA au Local du Faubourg (A la villa Pastorale) Contes de Noël avec Patrick SOLVET Vendredi 18 Décembre (20h00) Avec FORCE 114 à Montchappé Groupe invité : Tradisyon Show - Samedi 19 Décembre (20h00) Ecole de Grand'Anse avec l'Association MADRAS Invité : Groupe KREYOL STAR Organisation Office de Tourisme, Madras (Direct R.C.I.) - Dimanche 20 Décembre (16h00) Arbre de Noël des enfants du personnel communal A la Salle Polyvalente du Bourg Organisation Amicale du Personnel Communal - Lundi 21 Décembre (09 h à 21 h) L'Association NICH A MIYEL vous invite à Mès é labitud pou Nwel Divers Ateliers, Arbre de Noël, Chanté Nwel de 18h30 à 21 H00 à la Case à Miel ...

Forum des femmes de la caraïbe mercredi 18 novembre 2009

 Lundi 23 novembre Résidence Départementale - Gosier Soirée d'accueil (sur invitation) 19h00 : Prestation de chants et poèmes «An didan fanrn» LYRIKADO Marie-Claude BUFFON Line UDINOT Cocktail dînatoire Mardi 24 novembre Cité des métiers - Raizet - Abymes Ouverture 09h00 : Table ronde «Egalité des chances et développement durable en Caraïbe» Mme Delile DIMAN (Gpe - Economiste) Mme Lydia BARFLEUR-LANCREROT (Gpe -Docteur en Droit Public) I4h00 : Ateliers d'animation «Économie sociale et solidaire, un domaine investi par les femmes» Mme Laure JACQUIN (Gpe - Directrice Épicerie Solidaire) Mme Georgina BRUN-DUHAMEL (Pdte Association Dimanches de la Création) «Les femmes incontournables dans le défi de l'environnement» Mme Eliane SEMPAIRE (Gpe - Historienne) Mme Mathilde FLAMBERT-LAMOTHE (Haïti -Ancien Ministre des Affaires Sociales) «Valorisation des transmissions des savoirs en Caraïbe» CO.RE.CA Synthèse Mercredi 25 novembre Cité des métiers - Raizet - Abymes 9h00 : Échanges sur :« L'entrepreunariat féminin et le développement durable » Mme Fabienne ALVAREZ (Gpe - Maitre de conférence en gestion) « Des outils financiers de développement de l'entrepreunariat féminin » .: Le micro crédit:. Mme Laisely PARAT (Gpe - Consultante) Mme Sylvie DAGONIA (Gpe - Chef de projet) .: L'épargne solidaire :. Mr José TORIBIO (Gpe - Maire du Lamentîn) Projection du film de Mme Ava-Gail GARDINER (Jamaïque -Consultante) Synthèse 14H30 : Commémoration de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes Présentation du pilote du film « Le voile du silence» réalisé par: Mme Stéphanie JAMES Mme Ava-Gail GARDINER 15H30 : Départ de la marche silencieuse de lutte contre les violences faites aux femmes. Rassemblement à l'Esplanade du Centre Culturel Sonis 17H30 : Représentation de la pièce de théâtre « Lanmou ka kouté chè » écrite par Mme Marlène LANGUEDOC Place de la Victoire à Pointe-à-Pitre Jeudi 26 novembre Centre Culturel de Sonis - Abymes 09h00 : Table ronde :« Accession des femmes aux postes à responsabilité dans la Caraïbe » Mme Christiane TAUBIRA (Députée de Guyane) Mme Cécile KOUYOURI (Guyane - 1er Chef coutumier Amérindien) Mme Yvonne WEEKES (Barbade - Président of National Organisation of Women) Mme Catherine CONCONNE (Martinique -Conseillère Générale) Mme Ophélia MARY (Dominique - Ancienne Directrice adjointe du tourisme) Dr Clarice BARNES (Montserrat- Psychologue) Mme Dotsie ISAAC-GELIZEAU (Antigue - Assistante de la Ministre de l'éducation) Mme Gisèle ISAAC (Antigue - Directrice de l'éducation, Présidente du Parlement) I4h00 : Ateliers interactifs Support : Etudes réalisées par l'Observatoire Féminin « Femmes et politiques » Mme Christiane TAUBIRA (Guyane - Députée) Mme Lyvie SYLDILLIA (Gpe - Doctorante en sciences politiques) Mme Katia CHARLES (Gpe - Chef de projet de l'Observatoire Féminin) « La vie associative, un tremplin pour les femmes » Mme Victoire JASMIN (Gpe - Adjointe au Maire de Morne-à-1'Eau) Mme Fély KACY-BAMBUCK (Gpe - Conseillère régionale) Mme Chantai LUISSINT (Gpe - Chargée d'études polyvalente) « La Responsabilité : le parcours de la combattante » Mme Catherine CONCONNE (Martinique -Conseillère Générale) Mme Raphaélla MELON (Gpe - Présidente SOROPTIMIST International) MMe Myriam DESETAGES Vendredi 27 Novembre Cité des métiers - Raizet - Abymes 9H00 : Témoignages et échanges de savoir-faire Kalinagos (Indiens de la Dominique) Mme Catherine LANGLAIS (Dominique) Mme Augustina STOUT (Dominique) L'économie culturelle Mr Claude HOTON (Gpe - Ingénieur) Les plantes médicinales et aromatiques Mme Marie GUSTAVE (Gpe - Botaniste) Le jardin créole Mme Sylvie CRANE (Gpe - Docteur en Phytochimie) Valorisation de l'artisanat Haïtien Mme Mathilde FLAMBERT - LAMOTHE (Haïti - Ane. Ministre des Affaires sociales) Projets éducatifs Collège du Raizet et Lycée agricole de Baie-Mahault Synthèse 18H30: Soirée de clôture (sur invitation) Salle JOSEPH-THÉODORE FAUSTIN -Boisripeaux - Abymes Synthèse des synthèses Mme Brigitte FACORAT-GASPARD, Docteur en Droit Privé Mme Lydia BARFLEUR-LANCREROT, Docteuren Droit Public Animation :Roland LOUIS, Pianiste Groupe Lanmou Fanm Ka Didier MANETTE, Poète Ophélia MARY, Artiste Groupe Kréol Dan's Samedi 28 et Dimanche 29 novembre 2009 «Culture et coopération Caraïbe» Rencontres conviviales et visites avec les caribéennes du 3Éme Forum des Femmes de la Caraïbe, à l'invitation de la Municipalité de Morne-àl'Eau....

Justes remarques ( et assidulées ) sur la Guyane. mardi 17 novembre 2009

Justes remarques assidulées sur la Guyane. ( Voici les justes remarques de Sosthène sur cet autre département d'outre mer menacée par légèreté fébrile de nos dirigeants ). http://guadeloupe-en-crise.over-blog.com/article-et-la-guyane--39474488.html ...

Vers un tourisme de qualité samedi 14 novembre 2009

Initiée depuis 2003 dans l'Hexagone, la charte Qualité tourisme a été signée hier entre l'État et le Comité du tourisme des îles de... ...

Le tourisme comme priorité samedi 14 novembre 2009

La Ministre de l?Outre-mer est actuellement en déplacement en Guadeloupe. En compagnie du Secrétaire d'État chargé du tourisme Hervé Novelli, elle fait du tourisme une priorité pour le département. ...

Marie-Luce Penchard veut SORTIR LE TOURISME DE LA CRISE vendredi 13 novembre 2009

Une semaine après le discours de Nicolas Sarkozy, la nouvelle ministre vient expliquer les mesures prises à l'issue du Conseil interministériel... ...

Pour le respect des salariés de l hôtellerie jeudi 12 novembre 2009

A la veille de la signature, en Guadeloupe, de la charte «Qualité Tourisme» par la ministre de l'Outre-mer, les branches syndicales CGTG et UGTG du secteur de l'hôtellerie ont convoqué la presse, à Be...

Le tourisme au coeur de la visite de M-L Penchard jeudi 12 novembre 2009

La ministre de l'outre-mer et le secrétaire d'état au tourisme sont aux Antilles pour présenter les dispositions spécifiques prises pour les deux îles lors du conseil interministériel de l'outre-mer vendredi à Paris. Principal objectif : la relance du tourisme en Martinique et en Guadeloupe....

Mme le Ministre de l Outremer en Guadeloupe jeudi 12 novembre 2009

Marie-Luce Penchard arrive aujourd?hui dans le département pour une visite de 48h. Elle est accompagnée de Hervé Novelli, Secrétaire d?Etat au tourisme. DomActu vous propose le programme de cette visite ministérielle....

 


Jeudi 11 Mars
Sainte Rosine

Météo Guadeloupe

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