MartiniqueLa Fête du crabe : tourisme et mangrove mardi 9 mars 2010 Un évènement annuel à ne pas rater à Morne à L'eau : la fête du crabe sur la place Gerty Archimède.Thème : « La Fête du crabe : tourisme et mangrove »..Cette 18ème édition de la Fête du Crabe est dédiée à la Martinique, la Dominique et Sainte-Lucie . Au programme remontée du canal des rotours en Kanawa ( canot caraïbes),Animations autour du crabe : courses à crabes, bwat àcrabes, mangeurs de crabes, gwo krab, maré krab, etc .. Le temps sera bien sûr le dimanche de Pâques ( 4 avril)/. Mais les animations commenceront dès le 27 mars 2010.Plus de précisions dans l'agenda Guadeloupe. ...Guide de la Caraïbe culturelle mardi 9 mars 2010 Plus de 1 000 contacts et notices descriptives de créateurs, compagnies,financeurs, organismes professionnels publics et privés, médias 18 textes d'analyses et d'entretiens par pays et par domaine artistique Cartes, chiffres, témoignages, chronologies, informations sur les métiers du spectacle et le cadre législatif du spectacle vivant sur le territoire français Un panorama renseigné sur la littérature, la musique, l'audiovisuel, le conte, la danse, les arts visuels, le théâtre, les médias. Le Guide de la Caraïbe culturelle édition 2010, panorama renseigné sur la littérature, la musique, l'audiovisuel, le conte, la danse, les arts visuels, le théâtre, les médias, propose une vision globale sur les acteurs culturels de la Caraïbe francophone (Guadeloupe, Haïti, Martinique) ainsi qu'une sélection d'acteurs culturels essentiellement francophones en Europe dont le travail est influencé par les cultures caribéennes. Ce document de travail et de réflexion pour les professionnels et tous les curieux de la culture répond à un réel besoin d'information exprimé dans le milieu de la culture en voie de structuration. Ainsi, en plus des notices biographiques et des contacts, ce Guide propose des états des lieux, des analyses, des témoignages d'artistes, des précisions utiles sur les métiers du spectacle vivant, sur les médias, les prix et les fondations. Cartes, chronologies et trois index... de nombreux outils complémentaires rendent cet ouvrage indispensable pour approcher le milieu artistique et culturel de la Caraïbe francophone d'aujourd'hui. Cet ouvrage coédité par Vents d'ailleurs et Gens de la Caraïbe a été constitué en collaboration avec le Collectif 2004 images pour la promotion de la culture haïtienne. Les auteures Karole Gizolme est journaliste et fondatrice de Gens de la Caraïbe. Anne Lescot est réalisatrice et cofondatrice du Collectif 2004 Images. Avec les contributions de Jocelyne Beroard, Fred Deshayes, Ina Césaire, Maryse Condé, Gerty Dambury, Alain Jean-Marie, Fabienne Kanor, Dany Laferrière, Yanick Lahens, Beethova Obas, Mimi Barthélémy et bien d'autres....LUCETTE AUTREMENT….. dimanche 7 mars 2010 Entretien avec Lucette Michaux-Chevry Le Mika D?a? N° 23 Un sens pr?ce de la r?lte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’?cation que j’ai re?. Une famille de 10 enfants, au sein d’une soci? dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours r?lt?contre ce sentiment d’inf?orit?Ma jeunesse a ? celle d’une ?rch?vive, d’une r?lt? J’ai ? tr?jeune, fortement marqu?par l’histoire G?nimo, par sa r?lte, son refus subir l’invasion am?caine. De m?, je n’ai jamais accept?e subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai ? ?v?par une m? tr?petite, tr?autoritaire, puissante, en tr?bonne sant?qui n’a jamais ? malade, qui est morte tr??e. Et j’ai toujours gard?n moi l’image que la maladie, la faiblesse, ?it un signe d’impuissance et que je devais toujours contr?. Ma m? m’a enseign?ne devise que j’ai ?g?omme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la premi?, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une v?table rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la m?ocrit?/p> En la politique, il n’y a pas de place pour l’h?tation, pas de place pour les ?ts d’?. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unit?’est pas Uniformit?/strong> « J’ai toujours eu une tr?grande ambition pour mon pays. Tr?t?j’ai pr?le slogan « Fran?s majeur », et ?a ? la devise de toute ma carri? politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs r?blicaines. Je suis dans un pays, o? puissance des institutions, leur stabilit?constituent un ciment extr?ment fort. Mais en m? temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de r?onalisation, ?ravers par exemple les Chouans, les sp?ficit?juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement, etc. Il y a toujours eu en France un sens tr?fort de centralisme, de l’unit?ationale, mais sans jamais d’uniformit?Unit?e veut pas dire uniformit?La France est diverse. Or j’ai mal v? de voir que la d?rtementalisation, devait se contenter de n’?e qu’une photocopie litt?le de mise en application des textes de la m?opole. J’ai beaucoup analys?a pens?du G?ral de Gaulle sur la Constitution de la V? R?blique. Et Justement dans la V? R?blique, on voit appara?e de fa? tr?claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont ? scell?au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte ?it vot?il ?it appliqu?ans prendre en compte nos sp?ficit? Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se d?sponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La soci? Guadeloup?ne : Un peuple qui a tendance ?ublier sa capacit? r?ster Nous avons trop cherch?apr?les s?elles de l’esclavage, ?ommer l’esclavage lui-m?. Nous avons laiss?ommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier ?n homme son humanit?parce qu’il ?it noir. Et nous esclaves, nous avons trop fix?os regard sur le ma?e. Nous nous sommes d?nsid?s, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une ?rnelle recherche de notre propre identit?Nous sommes des ?es d?ir? ?rch?vifs, fragiles. Nous r?issons avec des sentiments parfois tr?nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitu?otre propre terroir. Nous nous sommes vus ?ravers le ma?e, ?ravers l’autre, ?ravers la M?-Patrie et ses h?s, ?ravers tout ce que l’on nous a inculqu?epuis l’enfance, en nous oubliant nous-m?, en occultant notre histoire pourtant tr?riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un pass?ouloureux, mais il y a aussi un pass?e r?stance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatigu?de voir que l’on montre toujours l’esclave qui re?t le fouet, alors qu’on oublie ceux qui r?staient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coup?partait quand m? ?a recherche de sa libert?en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacit?xtraordinaire que poss?it l’esclave ??ster, ?e pas se laisser d?ader. Delgr? est le symbole qui nous ressemble: un homme p?i de la culture fran?se et imbib?es r?es de la R?blique qui renonce ?ous ses galons pour devenir un n?e marron. Nous aurions pu b?r, dans le giron de la France, un ?t d’un id? extraordinaire, o? place de l’homme est au centre d’une soci? m?ss?ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos g?s, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une ?nge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pens? des autres, dans les soci?s de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualit?ondamentale de l’?nge: une ?nge est vivante et nous, nous sommes une ?nge morte. Nous nous contentons de photocopier. Apr?avoir photocopi?a France, nous avons photocopi?’Afrique. E kon y?a nou ka fotokopi?a karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai men?a ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caract?, avec ma capacit? combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la d?ntralisation, c’?it un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la d?lution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste ?a Guadeloupe. La R?dence D?rtementale n’aurait jamais ? la propri? du Conseil G?ral, si je n’avais pas tap?u poing sur la table. Il en est de m? pour les ports et de bien d’autres b?ments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut ?e pr??n subir les cons?ences. Rien n’a ? facile pour moi, toutes les d?sions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout ?it contr? v?fi?on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ?? pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’?e parfaite. 1982, j’ai ? la premi? femme en France, Pr?dente du Conseil G?ral. 1992, je deviens Pr?dente de R?on et aussi la premi? femme ?voir ce mandat. ? ne fait pas plaisir ?out le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Pr?cture. J’ai d?tervenir aupr?du Ministre de l’?que M. Deferre, pour faire respecter la loi r?blicaine. Avec la d?ntralisation, j’ai essay?t r?si ?rojeter la Guadeloupe vers l’ext?eur. J’ai r?is?es R?ons Ultra P?ph?que, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les A?es et Mad?. Tous les pr?dents sont venus signer ici-m?, la reconnaissance que l’Europe n’?it pas continentale, qu’elle poss?it un bassin maritime extr?ment riche gr? ?ous. Ensuite j’ai cr?la coop?tion carib?ne, j’ai sign?es « Accords de l’association des pays de la Cara? ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oubli?On a oubli?ue la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Cara?, sauf dans ses pouvoirs r?liens. Tout le reste est de notre comp?nce. J’ai initi?a coop?tion scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacop? dans le domaine culturel. J’ai m? lanc?es autoroutes de la communication, et normalement nous aurions d?ner les op?tions. On nous faisait tellement confiance ?’?que, que nous g?ons le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui g?it les fonds de coop?tion dans la Cara?. Nous avions fait des avanc? consid?bles… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti ?a faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgr?a d?ntralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement d?as? Moi j’ai appris ?aire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archim?, Ib?, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours r?si ?onstituer des blocs de r?stance contre les propositions du Pr?t, qui ?it ?’?que le patron du Conseil G?ral. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entr?en politique se faisait lorsque l’on ?it d? un personnage r?t?t reconnu soit par son travail, soit par sa renomm? Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait ??ndre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques comp?nts, le probl? n’est pas l?/p> Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’?aire, elle me fait combative. D?que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assembl?unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a vot?ON au R?rendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a cr?le front du refus pour emp?er les deux collectivit?de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a men?n combat contre Michaux-Chevry. On a parl?e l’affaire Jancky, on a parl?u pouvoir personnel. Et en d?nitive, les Guadeloup?s ont dit ?ne majorit?crasante : « Nous ne sommes pas capables de g?r notre pays, nous ne sommes pas pr? ?ssumer nos responsabilit? Nous voulons le droit commun fran?s, tout le droit commun fran?s, rien que le droit commun fran?s. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les m?as ont contribu? fausser le d?t. La Guadeloupe, le 7 D?mbre, aurait pu, aurait du avoir une assembl?unique, sur le fondement de l’article 73, o? y aurait eu moins d’?s. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 D?mbre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry ?a Guadeloupe. Il appartient aux ?s d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de v?t?Oui j’aurai d?re ?e Pr?dente en 2004, il suffisait que je renonce ?’Assembl?unique. Mais je pr?re ?e l?? suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent ?ne forme d?adante de mendicit?strong> Lors de mes voeux ?a population de Basse-Terre au d?t Janvier 2009, j’avais pr?t que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assembl?, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est litt?lement ?uff? Un maire qui critique au Conseil R?onal, voit ses subventions imm?atement sucr?. Aujourd’hui, ?a veille des ?ctions, on fait du cin?, on donne de l’argent ?out le monde. Mais nous ne sommes pas dans un syst? de d?cratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, bas?sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assembl? c’est l’?ange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature ?ourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le d?loppement t?nne, que l’?nomie est en panne, que les plus d?nis peinent encore plus, la r?lte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre c? on voit un Pr?dent qui va aux Etats Unis d?acer du monde pour assister ?n match de football, qui d?nse des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est oblig?de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au d?t du mouvement, j’ai per?la revendication « la Gwadloup s?an nou » comme un cri, un appel ?voir plus de de pouvoir d?sionnel, plus de responsabilit? La demande de travail pour tous correspondait aux id? qui sont les miennes: travail, dignit?responsabilit?/p> Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis referm?comme un huitre. Certes, les revendications sur le co?e la vie sont l?times, oui il est indispensable de mettre en place un v?table plan de relance, mais on ne r?e pas la question de la dignit?’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ?a rapport?ux 80 000 foyers qui ont b?fici?es 200 euros? O?t all?et argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. ? s’apparente pour moi, ?ne forme d?adante de mendicit?La Guadeloupe m?te mieux que cela. La jeunesse guadeloup?ne, et c’est l?’espoir, a encore une certaine fiert?/p> De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale pr?cupation, c’est que chaque guadeloup? commence par se remettre lui-m? en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe r?prenne ?egarder la Guadeloupe, ?couter la Guadeloupe, et ?’instar de nos ain??e donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de soci? sont r?isables. Car on peut b?r des tonnes de projets de soci?. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe p?trer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalit?e toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes minist?els que j’ai occup?J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code p?l fran?s. A la demande de Fran?s Mitterand, j’ai pr?r?a r?exion sur le Tribunal P?l International charg?e sanctionner les crimes contre l’humanit?Et l?je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvr? m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples o?ai port?aut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloup?ne qui ne m’a jamais quitt?/p> La Guadeloupe a besoin d’?e pacifi? d’un discours politique de coh?nce, de pond?tion et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’esp?nce. Et l’esp?nce ne na?que dans un climat de tol?nce et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donn?Et tout ce que le destin m’a donn?je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer ?es compatriotes. Propos recueillis par Gladys D?crite ...CNN ANALYSE LE P.A.G…… dimanche 7 mars 2010 Guadeloupe : Les m?as audiovisuels en crise. http://www.caraibcreolenews.com/news/guadeloupe/1,1810,-guadeloupe-les-ma-dias-audiovisuels-en-crise-.html Par Danik. I. Zandwonis 04.03.2010 En Martinique, la chaine priv?ATV est en gr? apr?un inesp? « sauvetage.» . En Guadeloupe, depuis des mois les employ?d’ Eclair TV sont en conflit avec leur direction, la t? Basse Terrienne est en apn? Mercredi Les employ?de L’ A1 Guadeloupe ,sans salaires depuis d?mbre ont eux aussi entam?ne gr? de 24 h reconductible. A RCI, la situation ?nomique reste encore tr?pr?ire. L’ann?2010 a tr?mal d?t?ans l’audiovisuel Cari Cr?e et l’avenir s’assombrit. Pourquoi? Le paysage audiovisuel guadeloup?, (PAG) qui semblait si dynamique il y a de cela ?eine dix ans, est aujourd’hui presque une ruine. En l’an 2000, ?’entr?du 21 ?i?e, la Guadeloupe ?it « riche » de 3 chaines de t?s priv?. A Basse-Terre, Les fr?s Moradel, et leur actionnaire majoritaire, le groupe Penchard, g?ient ?a petite semaine, et sans ambition aucune, une chaine, d? sur le d?in. En 2001, premier coup de semonce, les salari?exc?s par l’attitude du nouveau r?cteur en chef, Pierre Emmanuel, se mettaient en gr? et obtenaient son d?rt. Mais les conditions de travail et salariales, d?ad? laissaient penser que les jours ETV, ?ient compt? Le soutien financier, quoique important, de l’ex pr?dente de R?on, ( ?a veille de sa d?ite en 2004) ne changea pas grand chose. D?2008, en d?t d’efforts constants, pour maintenir ETV ?lots, le salari? furent contraints de s’opposer une nouvelle fois ?eur direction. Depuis ETV bat de l’aile. Eclair FM, la radio musicale du groupe, qui avait connu ses heures de gloire au cours de la d?nnie pr?dente, incapable d’assurer son cahier des charges, s’est progressivement tue. Plus d’un an apr?d’un conflit qui a d?t?n d?mbre 2008, les 4 salari?d’ETV sont toujours « dans la rue » car la direction et les actionnaires ont ? incapables de leur proposer une solution acceptable. Archipel 4, l’ex t?, de feu Jacques Fahed, transita entre les mains d’Henri Debs avant d’?ouer entre celles de son ultime « g?nt», Jean Claude Thomasseau. Finalement Archipel 4, a disparu corps et bien. La fr?ence attribu?par le CSA a ainsi ? perdue. L’A1 Guadeloupe, qui faillit ?e ?es d?ts TCI ( le pendant t? de RCI !!) a connu bien des heurts et des malheurs. Jos?ardakkan, business man du b?n, du macadam, du carburant et autres exp?ents, devenu propri?ire majoritaire de la chaine, donc PDG, ?ie, n’a cess?e prouver, qu’il n’a jamais ? l’homme de la situation. Depuis maintenant, plus de 5 ans, l’A1 est totalement d?abilis? De changements de directeurs, en retours de directrice, partie-revenue-repartie etc… L’A1, tout comme ETV n’est plus qu’un ?an noir. Les salari? largement « bouffis »par les tergiversations de leur PDG ont donc d?d?ercredi 3 mars de tout bloquer. Ils r?ament, leurs trois derniers salaires, des conditions de travail d?ntes, du mat?el, et surtout une visibilit?ur leur avenir dans l’entreprise. Autant dire, que dans les conditions actuelles, ils en sont ?sp?r l’impossible. Ces crises qui agitent le PAG ne sont pas le fait du hasard. Tout ?it largement pr?sible. L’? de la t? de papa est achev?depuis le d?t de ce 21?i?e; ma?nos « patrons » audiovisuels, qui n’ont de patrons que le nom, ont tous ? incapables de pr?ir le pr?nt et encore moins d’inventer l’avenir de « leur » chaine. Ils ne sont pas rendus compte, des profonds bouleversements qui ont affect?la t?vision. En Avril 2008, nous ?ivions d? ceci dans un ?torial paru dans “les Nouvelles Etincelles ( extraits)”. La mutation du Paysage Audiovisuel Guadeloup?( PAG) n’est pas une vraie nouveaut?Ce qui l’est c’est sans doute la c?t?t la surdit?es responsables qui ici et l?n’ont pas compris que l’auditeur des ann? 2000 n’est plus du tout celui des ann? 80……( ) Car jusqu’a il y a quelques mois, l’A1 Guadeloupe et ATV avaient des accords de partenariat et d’echanges ils sont aujourd’hui rompus. Il est vrai que ATV a chang?e propri?ire, Yann Montplaisir, le nouveau patron n’ a pas du appr?er, le fait que Jos?adarkan (A1 Guadeloupe), ait autant train?es pieds pour mutualiser leurs moyens… La Une a- t- elle encore les moyens de faire un cavalier seul ? les fans du foot ont du noter que contrairement aux habitudes, le match de France-Roumanie n' a pas ? retransmis sur la Une Guadeloupe, La Une n’ayant plus les droits ». En fait rien de surprenant. La crise qui touche de plein fouet ces m?as audiovisuels cari-cr?es, ?it depuis longtemps annonc? encore fallait-il que ces « patrons » aient la vista ,le flair et surtout l’intelligence, permettant de comprendre, que les nouveaux ?ans (ordinateurs et Smartphones) consacrent la fin de la t? traditionnelle. En termes clairs, l’offre technologique a fractionn?’auditorat. De nos jours pour capter le public et pouvoir int?sser les annonceurs, il faut aussi renouveler l’offre et la qualit?es programmes Car en fait , si ETV, A1, Archipel, meurent ou se meurent, c’est aussi parceque leur l’audience a consid?blement chut?les annonceurs devenus plus attentifs dans leurs investissements. ETV , Archipel 4 et A1 n’ont vraiment pas les moyens de suivre (toutes) les demandes de t?spectateurs devenus plus exigeants car habitu??es programmes de meilleure facture, diffus?sur le Cable ou le Satellite. Canal 10, le dernier des mohicans, en d?t de la disparition pr?tur?de son fondateur , ?appe pour l’heure ?a crise, mais jusqu'?uand ? Ces ?ans noirs, sont parfois la sanction d’une certaine incomp?nce d?nc?ici ou l?ar des salari?en col? .Visiblement, le choses ne risquent pas de s’am?orer, dans l’imm?at ETV et A1 vont -elles disparaitre ? Jos?adarkan, le PDG de l' A1 pourrait remettre la main au portefeuille, mais l’investissement est d?rmais trop lourd, et le retour n’est gu? assur?Que risque –t –il de se passer ? Il faudra sans doute attendre , le r?ltat des ?ctions r?onales pour savoir si le prochain pr?dent de R?on, d?dera de se donner les moyens ( une SEM audiovisuelle ? ) pour soutenir ces chaines ,mais, toute chose ?on co?M? si personne ne l’affirme , le prix ?ayer ce sera l’ind?ndance des journalistes . A RCI, en d?t de la gr? des mois pass?et du le licenciement du directeur, la radio de Grand Camp n’est pas encore sortie de la crise… la tension financi? demeure, car le march?es annonceurs est encore f?ile. Ma?cette crise structurelle, ne touche pas que l’audiovisuel,. L’hebdomadaire “7 Mag “est lui aussi dans la tourmente .Son d?t de bilan , est d? programm?omme in?table La s?e “noire”, risque bien de connaitre d’autres douloureux ?sodes.. c'est ?uivre ! ...Entretien avec Lucette Michaux-Chevry dimanche 7 mars 2010 [Le Mika Déchaîné a rencontré Lucette Michaux-Chevry, ancien ministre, sénateur, et ... mère de Marie-Luce Penchard. Entretien paru dans le n°23] Un sens précoce de la révolte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’éducation que j’ai reçue. Une famille de 10 enfants, au sein d’une société dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours révoltée contre ce sentiment d’infériorité. Ma jeunesse a été celle d’une écorchée vive, d’une révoltée. J’ai été très jeune, fortement marquée par l’histoire Géronimo, par sa révolte, son refus subir l’invasion américaine. De même, je n’ai jamais accepté de subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai été élevée par une mère très petite, très autoritaire, puissante, en très bonne santé, qui n’a jamais été malade, qui est morte très âgée. Et j’ai toujours gardé en moi l’image que la maladie, la faiblesse, était un signe d’impuissance et que je devais toujours contrôler. Ma mère m’a enseigné une devise que j’ai érigé comme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la première, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une véritable rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la médiocrité… En la politique, il n’y a pas de place pour l’hésitation, pas de place pour les états d’âme. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unité n’est pas Uniformité « J’ai toujours eu une très grande ambition pour mon pays. Très tôt, j’ai prôné le slogan « Français majeur », et ça a été la devise de toute ma carrière politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs républicaines. Je suis dans un pays, où la puissance des institutions, leur stabilité, constituent un ciment extrêmement fort. Mais en même temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de régionalisation, à travers par exemple les Chouans, les spécificités juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement ect… Il y a toujours eu en France un sens très fort de centralisme, de l’unité nationale, mais sans jamais d’uniformité. Unité ne veut pas dire uniformité. La France est diverse. Or j’ai mal vécu de voir que la départementalisation, devait se contenter de n’être qu’une photocopie littérale de mise en application des textes de la métropole. J’ai beaucoup analysé la pensée du Général de Gaulle sur la Constitution de la Vème République. Et Justement dans la Vème République, on voit apparaître de façon très claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont été scellés au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte était voté, il était appliqué sans prendre en compte nos spécificités. Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se déresponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La société Guadeloupéenne : Un peuple qui a tendance à oublier sa capacité à résister Nous avons trop cherché, après les séquelles de l’esclavage, à gommer l’esclavage lui-même. Nous avons laissé gommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier à un homme son humanité, parce qu’il était noir. Et nous esclaves, nous avons trop fixé nos regard sur le maître. Nous nous sommes déconsidérés, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une éternelle recherche de notre propre identité. Nous sommes des êtres déchirés, écorchés vifs, fragiles. Nous réagissons avec des sentiments parfois très nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitué notre propre terroir. Nous nous sommes vus à travers le maître, à travers l’autre, à travers la Mère-Patrie et ses héros, à travers tout ce que l’on nous a inculqué depuis l’enfance, en nous oubliant nous-même, en occultant notre histoire pourtant très riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un passé douloureux, mais il y a aussi un passé de résistance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatiguée de voir que l’on montre toujours l’esclave qui reçoit le fouet, alors qu’on oublie ceux qui résistaient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coupé, partait quand même à la recherche de sa liberté, en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacité extraordinaire que possédait l’esclave à résister, à ne pas se laisser dégrader. Delgrès, est le symbole qui nous ressemble: un homme pétri de la culture française et imbibé des règles de la République qui renonce à tous ses galons pour devenir un nègre marron. Nous aurions pu bâtir, dans le giron de la France, un îlot d’un idéal extraordinaire, où la place de l’homme est au centre d’une société métissée ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos gènes, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une éponge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pensées des autres, dans les sociétés de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualité fondamentale de l’éponge: une éponge est vivante et nous, nous sommes une éponge morte. Nous nous contentons de photocopier. Après avoir photocopié la France, nous avons photocopié l’Afrique. E kon yé la nou ka fotokopié la karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai mené ma ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caractère, avec ma capacité à combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la décentralisation, c’était un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la dévolution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste à la Guadeloupe. La Résidence Départementale n’aurait jamais été la propriété du Conseil Général, si je n’avais pas tapé du poing sur la table. Il en est de même pour les ports et de bien d’autres bâtiments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut être prêt à en subir les conséquences. Rien n’a été facile pour moi, toutes les décisions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout était contrôlé, vérifié, on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ça été pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’être parfaite. 1982, j’ai été la première femme en France, Présidente du Conseil Général. 1992, je deviens Présidente de Région et aussi la première femme à avoir ce mandat. Ça ne fait pas plaisir à tout le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Préfecture. J’ai dû intervenir auprès du Ministre de l’époque M. Deferre, pour faire respecter la loi républicaine. Avec la décentralisation, j’ai essayé et réussi à projeter la Guadeloupe vers l’extérieur. J’ai réalisé les Régions Ultra Périphérique, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les Açores et Madère. Tous les présidents sont venus signer ici-même, la reconnaissance que l’Europe n’était pas continentale, qu’elle possédait un bassin maritime extrêmement riche grâce à nous. Ensuite j’ai créé la coopération caribéenne, j’ai signé les « Accords de l’association des pays de la Caraïbe ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oublié! On a oublié que la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Caraïbe, sauf dans ses pouvoirs régaliens. Tout le reste est de notre compétence. J’ai initié la coopération scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacopée, dans le domaine culturel. J’ai même lancé les autoroutes de la communication, et normalement nous aurions dû mener les opérations. On nous faisait tellement confiance à l’époque, que nous gérions le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui gérait les fonds de coopération dans la Caraïbe. Nous avions fait des avancées considérables… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti à la faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgré la décentralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement déphasée. Moi j’ai appris à faire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archimède, Ibéné, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours réussi à constituer des blocs de résistance contre les propositions du Préfet, qui était à l’époque le patron du Conseil Général. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entrée en politique se faisait lorsque l’on était déjà un personnage réputé et reconnu soit par son travail, soit par sa renommée. Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait à défendre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques compétents, le problème n’est pas là… Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’éclaire, elle me fait combative. Dès que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assemblée unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a voté NON au Référendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a créé le front du refus pour empêcher les deux collectivités de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a mené un combat contre Michaux-Chevry. On a parlé de l’affaire Jancky, on a parlé du pouvoir personnel. Et en définitive, les Guadeloupéens ont dit à une majorité écrasante : « Nous ne sommes pas capables de gérer notre pays, nous ne sommes pas prêts à assumer nos responsabilités. Nous voulons le droit commun français, tout le droit commun français, rien que le droit commun français. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les médias ont contribué à fausser le débat. La Guadeloupe, le 7 Décembre, aurait pu, aurait du avoir une assemblée unique, sur le fondement de l’article 73, où il y aurait eu moins d’élus. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 Décembre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry à la Guadeloupe. Il appartient aux élus d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de vérité. Oui j’aurai dû être élue Présidente en 2004, il suffisait que je renonce à l’Assemblée unique. Mais je préfère être là où je suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent à une forme dégradante de mendicité Lors de mes voeux à la population de Basse-Terre au début Janvier 2009, j’avais prédit que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assemblées, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est littéralement étouffée. Un maire qui critique au Conseil Régional, voit ses subventions immédiatement sucrées. Aujourd’hui, à la veille des élections, on fait du cinéma, on donne de l’argent à tout le monde. Mais nous ne sommes pas dans un système de démocratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, basée sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assemblée, c’est l’échange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature à nourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le développement tâtonne, que l’économie est en panne, que les plus démunis peinent encore plus, la révolte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre côté, on voit un Président qui va aux Etats Unis déplacer du monde pour assister à un match de football, qui dépense des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est obligée de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au début du mouvement, j’ai perçu la revendication « la Gwadloup sé tan nou » comme un cri, un appel à avoir plus de de pouvoir décisionnel, plus de responsabilités. La demande de travail pour tous correspondait aux idées qui sont les miennes: travail, dignité, responsabilité. Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis refermée comme un huitre. Certes, les revendications sur le coût de la vie sont légitimes, oui il est indispensable de mettre en place un véritable plan de relance, mais on ne règle pas la question de la dignité d’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ça a rapporté aux 80 000 foyers qui ont bénéficié des 200 euros? Où est allé cet argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. Ça s’apparente pour moi, à une forme dégradante de mendicité. La Guadeloupe mérite mieux que cela. La jeunesse guadeloupéenne, et c’est là l’espoir, a encore une certaine fierté. De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale préoccupation, c’est que chaque guadeloupéen commence par se remettre lui-même en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe réapprenne à regarder la Guadeloupe, à écouter la Guadeloupe, et à l’instar de nos ainés à se donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de société sont réalisables. Car on peut bâtir des tonnes de projets de société. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe pénétrer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalité de toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes ministériels que j’ai occupé. J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code pénal français. A la demande de François Mitterand, j’ai préparé la réflexion sur le Tribunal Pénal International chargé de sanctionner les crimes contre l’humanité. Et là, je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvré à m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples où j’ai porté haut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloupéenne qui ne m’a jamais quitté. La Guadeloupe a besoin d’être pacifiée, d’un discours politique de cohérence, de pondération et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’espérance. Et l’espérance ne naît que dans un climat de tolérance et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donné. Et tout ce que le destin m’a donné, je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer à mes compatriotes. Propos recueillis par Gladys Démocrite Partager sur Facebook...Grand Corps Malade en Guadeloupe et Martinique samedi 6 mars 2010 Nous avons rencontré Grand Corps Malade en tournée aux Antilles. Entretien. D'où vient votre nom " Grand corps malade" GCM : Un soir j'ai participé à une soirée slam, et tous les slameurs avaient un surnom, et moi, comme j'aimais bien les mots indiens, sioux, je pensais que je l'aurais gardé juste pour cette soirée là. Eh ben non ! Personne ne m'appelle plus Fabien mais "Grand Corps Malade" ! Connaissez-vous déjà des slameurs antillais , la culture antillaise ? GCM : Je connais très peu la culture antillaise , juste les antillais de la métropole de ma ville de Saint-Denis. Je ne connais pas du tout les artistes slameurs antillais plutôt les artistes originaires des antilles mais qui vivent en France.Cette tournée sera l'occasion de les rencontrer. Qu'est ce qui vous pousse à écrire ? GCM : J'écris quand j'ai envie d'écrire. C'est une pulsion , un besoin. Ce n'est pas un passage obligé. C'est devenu une habitude de vie. J'ai écris quand j'étais adolescent comme tout le monde, mais le déclic est venu en 2003 quand j'ai rencontré le slam avec ces anonymes qui se retrouvent juste pour le plaisir des mots. Elle passait des heures sur internet pour une sortie scolaire gratuite à la Cité des Sciences... Pourquoi un slam sur l'éducation nationale ? GCM : L'éducation de nos enfants c'est l'avenir. C'est la base et en plus j'ai des potes enseignants qui me parlent de leurs problèmes. J'ai fait pas mal d'ateliers d'écritures dans les écoles. Mais le déclic a été au cours d'un atelier à Epinay sur Seine. J'y ai rencontré une enseignante qui avait plein de projets pour sa classe mais qui n'avait pas de moyens. Elle n'arrivait même pas à avoir de cars pour sortir avec ses élèves. Et, quand je l'ai rencontrée, elle essayait de gagner un concours pour permettre à sa classe d'aller à la cité des sciences à la Vilette. Elle y passait des heures sur internet p.Je me suis dit si on en arrive là c'est que c'est grave ! On pourrait dire que c'est vous qui avez démocratisé le slam en France ? GCM : Je ne sais pas si on peut dire que c'est moi qui l'ai démocratisé. L'album Midi 20 a très bien marché. Du coup j'ai été très médiatisé . J'en ai profité pour parler du slam. Pour faire connaitre le slam à un public qui ne le connait pas. J'avais envie de faire connaitre cette culture. Au delà de la réussite de mon album et de mes tournées les gens ont vraiment fait connaissance avec le slam. En France métropolitaine, il ya du slam partout. Dans les écoles, les prisons , les hopitaux, des ateliers slam, des scènes ouvertes.. . Je suis content d'avoir participé à ça Tournée aux antilles : samedi 6 mars à la salle Laura Flessel à Petit-Bourg en Guadeloupe et le mercredi 10 mars à l'Atrium à Fort de France ( Martinique). Tarif : 35 euros...Saffache saisit la balle au bond jeudi 4 mars 2010 Suite aux déclarations faites par Nicolas Sarkozy en Martinique, le 18 février dernier, le président de l'Université des Antilles et de la Guyane a adressé un courrier au Conseiller au cabinet du prés...Télévision : la Une et ATV en grève mercredi 3 mars 2010 Les journalistes d'ATV sont en grève depuis lundi en Martinique. Le personnel de La Une de Guadeloupe a, lui, cessé le travail depuis hier....La fausse présence de l Etat français à la Martinique, par R de Jaham. mardi 2 mars 2010 La fausse présence de l'Etat français à la Martinique. ( Ce que dit M de Jaham est hélas! tristement vrai aussi pour la Guadeloupe. LS). cliquez-ici pour acceder au site Internet Je voudrais vous soumettre ici une réflexion sur ce que j?appelle « la fausse présence de[...]...Restrictions de l usage de l eau lundi 1 mars 2010 Comme en Martinique, la Guadeloupe est dans une situation de sécheresse jugée préoccupante par les autorités. 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SARKOZY jeudi 18 février 2010 Allocution à l'aéroport Aimé Césaire en Martinique Monsieur le Préfet, Amiral, Mes chers compatriotes, Haïti vient d?être frappé par l?un des pires séismes de son histoire, une catastrophe qui a plongé tout un peuple dans le chaos, une catastrophe qui nous a tous bouleversés. C?est un pays frère, pays proche de la France par l?histoire, la langue et la culture, un pays parmi les plus pauvres du monde, qui vient d?être cruellement frappé. Je ne peux commencer sans exprimer ma plu... ...Comme à la télé : Rigobè et Dédette jeudi 18 février 2010 Un spectacle écrit et mis en scène par Jean-Pierre Sturm avec Evelyne Etien et Pascal Moesta. Date des représentations en Guadeloupe : Du 26 février au 4 mars au Moule ( Salle Robert Loyson)-Les 5 et 6 mars à L'artchipel-du 16 au 20 mars au lamentin Evelyne Etien: Déjà 20 ans qu'elle nous faire rire. C'est en interprétant le rôle de Yvonèt dans la célèbre pièce de José Jernidier, Moun Koubari, qu'Evelyne se fait connaître, elle jouait déjà le rôle d'une femme imposante, menant au doigt et à l'oeil, un mari frêle, Gonmbo. Les rôles de maitresse femme, lui vont comme un gant, alors que dans la vie de tous les jours elle est tout le contraire. On l'a aussi vue au cinéma dans le film Neg Maron de Jean Claude Flamand Barny. Mais c'est aux côtés de Pascal Moesta, en 2007, en incarnant Dèdète, qu'elle s'impose totalement comme une comédienne à part entière,son personnage admirablement bien interprété, marque les esprits, Dèdète, on l'aime ou, on la déteste, tel J.R le héros de Dallas, c'était le but recherché par le créateur de la série. La série propulse Evelyne au rang de vedette du petit écran, plébiscitée par les téléspectateurs de Guyane, Martinique, Guadeloupe et les inconditionnels des DVD .Après le petit écran, la série devient une pièce de théâtre en 2008 « Rigobè et Dèdète sur scène » jouée 70 fois. Evelyne nous réserve encore de biens belles surprises. Pascal Moesta :Pascal a joué partout, sur les podiums de commune, les salles des fêtes, les cantines scolaires, les discothèques, comme les grands théâtres parisiens, avec toujours la même énergie, et surtout le bonheur de jouer, il prend plaisir à être sur scène et çà se voit. Entendre rire le public, jamais il ne s'en lassera, le public non plus. Depuis Pawol pou ri, son ascension est fulgurante, le succès arrive en 2004, avec Ma Commère Alfred, la pièce de Jean Pierre Sturm, Pascal nous a fait hurler de rire dans des scènes devenues cultes, notamment la confrontation, Jérémy et Alfred au réveil, reste un grand moment de rire inoubliable. Rigobè est d'un tout autre registre, il est tellement soumis à la terrible Dèdète, que le public prend fait et cause pour lui, à tel point que c'est ce même public qui impose au créateur de la série un DVD spécial « La revanche de Rigobè » énorme succès DVD (Rigobè et Dèdète 4). Pascal a plus d'une corde à son arc, il sait chanter, danser, et jouer la comédie, un artiste complet qui n'a pas fini de nous surprendre. Jean Pierre Sturm :Qui aurait pensé que ce célèbre animateur de radio et de télévision nous ferait autant rire à travers ses 2 pièces « Ma Commère Alfred » et « Rigobè et Dèdète sur scène ». Il aime à rappeler qu'il serait resté à la télévision, il aurait réalisé des émissions humoristiques. Quand on lui parle du succès de ses pièces, c'est avec beaucoup de modestie qu'il aborde le sujet, ce qui fait le succès d'une comédie, c'est l'histoire, la situation comique dans laquelle on met les personnages, la mise en scène, et surtout le talent des acteurs et actrices, tout le mérite leur revient. Rigobè et Dèdète, cette série lui a permis de se prouver qu'il était capable d'écrire une série à épisodes sur une longue période, c'est éprouvant et captivant à la fois, on donne vie à des personnages qu'on crée de toute pièce, et que le public va s'accaparer comme s'ils existaient vraiment. Ce nouvel opus n'est pas une pièce de théâtre, le public voulait retrouver Rigobè et Dèdète comme à la télé, dans une succession de sketchs, il s'agit d'un spectacle où divers thèmes sont abordés avec humour, notre objectif vous faire rire, mais aussi vous étonner, pour cela on a prévu ce qu'il faut....18 listes régionales dans les deux îles jeudi 18 février 2010 Le carnaval 2010 terminé, la campagne des régionales va vraiment pouvoir commencer en Martinique comme en Guadeloupe. Dans chacune des iles, les électeurs auront le choix entre 9 listes....Et la ministre Penchard se pencha hors des limites du char pour exprimer son penchant avec art mercredi 17 février 2010 La ministre Marie-luce Penchard aurait touché le fond aux Abymes...because carnaval ? bacchanales ? La double casquette était si délicate à gérer que le dérapage était couru d'avance. Il est survenu dimanche. Devant les militants de son parti aux Abymes en Guadeloupe, où elle est numéro 2 de la liste UMP aux régionales, Marie-Luce Penchard est sortie de son devoir de neutralité de ministre de l'Outre-mer, en prenant clairement fait et cause pour la Guadeloupe,au détriment des trois autres régions ultramarines françaises : « Nous en sommes à une enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'Outre-mer, et ça me ferait mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique. Parce que, même si je vis en Métropole, mon coeur est ici et restera ici, et je n'ai envie de servir qu'une population, c'est la population guadeloupéenne ! » « Un manque à l'éthique et au devoir de sa charge » ...Nicolas Sarkozy à Haïti, en Martinique et en Guyane mercredi 17 février 2010 Nicolas Sarkozy est attendu ce matin tôt dans la capitale haïtienne. Il s'agit de la première visite d'un Chef d'État français à Haïti. Le Président français rencontrera son homologue René Préval et se rendra ensuite à l'hôpital de campagne de la sécurité civile française. ...Outre-mer : des associations réclament une conférence sur le sida mercredi 17 février 2010 A l'occasion de la visite de Nicolas Sarkozy en Martinique et en Guyane, mercredi et jeudi, des associations ont fait savoir dans un communiqué qu'elles « exigeaient une conférence sur le sida parmi les populations ultramarines »....Et la ministre Penchard se pencha hors des limites du char pour exprimer son penchant mercredi 17 février 2010 La ministre Marie-luce Penchard aurait touché le fond aux Abymes...because carnaval ? bacchanales ? La double casquette était si délicate à gérer que le dérapage était couru d'avance. Il est survenu dimanche. Devant les militants de son parti aux Abymes en Guadeloupe, où elle est numéro 2 de la liste UMP aux régionales, Marie-Luce Penchard est sortie de son devoir de neutralité de ministre de l'Outre-mer, en prenant clairement fait et cause pour la Guadeloupe,au détriment des trois autres régions ultramarines françaises : « Nous en sommes à une enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'Outre-mer, et ça me ferait mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique. Parce que, même si je vis en Métropole, mon coeur est ici et restera ici, et je n'ai envie de servir qu'une population, c'est la population guadeloupéenne ! » « Un manque à l'éthique et au devoir de sa charge » ...MARIE-LUCE ET LA DOUBLE CASQUETTE mardi 16 février 2010 Le PS r?ame « la d?ssion de la ministre de l'Outre-mer » Par Julien Martin | Rue89 | 16/02/2010 | 18H32 La double casquette ?it si d?cate ??r que le d?page ?it couru d'avance. Il est survenu dimanche. Devant les militants de son parti aux Abymes en Guadeloupe, o?le est num? 2 de la liste UMP aux r?onales, Marie-Luce Penchard est sortie de son devoir de neutralit?e ministre de l'Outre-mer, en prenant clairement fait et cause pour la Guadeloupe, au d?iment des trois autres r?ons ultramarines fran?ses : « Nous en sommes ?ne enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'Outre-mer, et ?me ferait mal de voir cette manne financi? quitter la Guadeloupe au b?fice de la Guyane, au b?fice de la R?ion, au b?fice de la Martinique. Parce que, m? si je vis en M?opole, mon coeur est ici et restera ici, et je n'ai envie de servir qu'une population, c'est la population guadeloup?ne ! » (Ecouter le son diffus?ar le site r?ionnais Linfo.re) « Un manque ?'?ique et au devoir de sa charge » Des d?arations que le Parti socialiste a d?d?e pas laisser passer. De retour d'un d?acement ?a R?ion en compagnie de la premi? secr?ire Martine Aubry, Axel Urgin, secr?ire national du parti ?'Outre-mer, r?ame au nom du PS sur Rue89 le d?rt de Marie-Luce Penchard de son poste minist?el : « Ces propos sont extr?ment graves et signifient que Madame Penchard n'est plus dans l'?t d'esprit d'exercer ses fonctions de ministre. Etant moi-m? guadeloup?, je peux comprendre l'attachement ?a Guadeloupe, mais cet attachement ne peut conduire ?n manque ?'?ique et au devoir de sa charge. Madame Penchard doit aujourd'hui choisir, et puisqu'elle est candidate aux ?ctions r?onales, doit d?ssionner de son poste de ministre de l'Outre-mer. » « Elle ne s'exprimait pas en tant que ministre » Dans un communiqu?ubli?e mardi par Marie-Luce Penchard, la ministre a ?demment ?qu?es propos « sortis de leur contexte », et ce malgr?'enregistrement. Avant de pr?ser : « Dans le cadre de sa campagne, elle affirme sa volont?e susciter un d?loppement du territoire en mobilisant les cr?ts publics mis ?a disposition de la Guadeloupe. Marie-Luce Penchard ne s'exprimait donc pas en tant que ministre de l'Outre-mer. (…) Elle a toujours ? attentive ??rer rigoureusement son engagement politique local et ses responsabilit?minist?elles. » Malheureusement pour elle, les mises en disponibilit?es ministres pour cause de campagne ?ctorale n'existent pas encore. ...Rejeter le vote du 24 janvier en Martinique, et en Guyane, par Christian Martin. mardi 16 février 2010 ( M.Sarkozy est en Haiti, en voyage officiel, aujourd'hui 16 février 2010. Il sera demain en Martinique. Notre ami, et collaborateur , Christian Martin, saisit l'occasion de poser quelques questions de grand intérêt et importance, pour la Martinique, et la Guyane, mais aussi pour la[...]...DOLTO ET PHILIPP : M E COMBAT…. dimanche 14 février 2010 Le LKP au service des “gros”. http://www.lescrutateur.over-blog.com/ L'?nomie de la Guadeloupe est d?nue principalement par les r?dents : les Noirs, les Indiens, les m?s (qui sont la vraie majorit??graphique), les “m?opolitains” et les “b?s”. Ces derniers sont tr?minoritaires ?a fois sur le plan d?graphique et ?nomique. Mais certains auraient voulu que le mod? “martiniquais” exist?en Guadeloupe. Mais depuis bien longtemps, les cartes ont ? redistribu? et le LKP a bien du mal ??r son conflit, aujourd'hui son “chaos”, sans se replonger dans l'inconscient collectif qui finira par r?iser qu'il est men?n bateau par des id?ogues qui croient encore qu'on peut inventer un nouveau monde en faisant table rase d'une ?nomie qui a (ou qui avait) le m?te d'exister. Il vaudrait mieux discuter, n?cier et ne plus “exiger” comme cela semble ?e devenu un credo. Au del?e toute id?ogie, nous serons rattrap?par une simple r?it? les licenciements massifs cons?tifs ?ette gr?. Ce ne sont pas les b?s ni les gros patrons qui paieront le prix de cette gr?, mais les milliers de petites entreprises qui survivaient d? ?eine, accabl? par des dettes fiscales et sociales. Le LKP devrait comprendre que l'int?t de chaque guadeloup? devrait passer avant celui d'une poign?de salari? On est dans une impasse parce que certains ont d?d?rbitrairement qu’il fallait 200 euros net / mois pour tout le monde. On d?uit notre ?nomie pour cela. On d?uit nos emplois pour cela. On d?uit notre tourisme pour cela. Est-ce que 200 euros pour am?orer le pouvoir d'achat de quelques uns n'est pas tout simplement en train de cr? un probl? de pouvoir d'achat pour les autres, ceux qui ont d'ores et d? perdu leur emploi, m? s'ils ne le savent pas encore ? La victoire, si elle vient un jour, aura pour certains, un go?mer. J'esp? qu'ils se souviendront alors de ceux qui leur ont fait des promesses, qui les ont conduits sur ce chemin et qu'ils ont suivis aveugl?nt. C'est ?ux et ?ux seuls qu'il faudra se plaindre. Ce qui tue l'?nomie de la Guadeloupe, ce ne sont pas les monopoles, ni les oligopoles. Certes, cet ?t de fait doit ?e d?nc?et des am?orations doivent ?e port? pour rendre la vie moins ch? en Guadeloupe. Mais alors comment rendre la vie moins ch? ? En faisant perdre de l'argent aux entreprises ? En les obligeant ?ermer sous la menace ? En leur imposant une augmentation de salaire de 200 euros ? En brulant les entreprises ? En mettant au ch?e les salari?? En poussant au d?t de bilan les plus fragiles ? En encourageant les licenciements ?nomiques qui ne tarderont pas ?omber ?'issue de cette crise ? En mettant des barrages ? En faisant fuir les touristes ? En d?uisant les infrastructures (routes, abribus…) ? En affamant la population ? En emp?ant les enfants d'aller ?'?le ? En donnant de notre pays une image d?stable ? Est ce qu'un seul de ces moyens ?qu?et qui sont bel et bien ceux employ?actuellement par le LKP fera baisser les prix et mettra fin aux monopoles et aux oligopoles ? Si on en arrive l?ujourd'hui, c'est que ni nos hommes et femmes politiques, ni l'Etat, ni les associations de consommateurs n'ont fait leur travail. Mais la m?ode qui consiste ??uire l'?nomie n'est pas une solution. Il faudra voir le r?ltat. Il y aura plus de ch?e. Plu
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Mercredi 10 Mars Saint Vivien Météo Guadeloupe
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