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Actualité Guyane :

Tourisme : des chèques-vacances pour relancer le secteur jeudi 11 mars 2010

Marie-Luce Penchard et Hervé Novelli ont lancé l?opération « Chèques-vacances spécial Outre-mer » afin d?inciter les titulaires de chèques-vacances à partir aux Antilles, en Guyane et à La Réunion. ...

HUMOUR !!! ( ) dimanche 7 mars 2010

Lu dans L EXPRESS Le syndicaliste Elie Domota n'est pas mut?ors de la Guadeloupe. Le leader du LKP Elie Domota s'agace de la rumeur le concernant qui parcourt tout l'outre-mer fran?s. Selon celle-ci, le syndicaliste guadeloup? -qui est ?lement directeur adjoint du P?emploi de Morne-?'Eau- est sur le point de recevoir un ordre de mutation pour la Guyane, la Polyn?e ou Mayotte. “On m'appelle de Cayenne, de Papeete ou de Moroni pour m'annoncer mon arriv?imminente, confie l'int?ss?Or, je n'ai fait aucune demande de mutation.” Il ironise: “A moins que l'Etat ne d?de de r?blir l'ordonnance de 1964 qui permettait de bannir les fonctionnaires contestataires en les mutant dans une autre ?, mon d?rt n'est pas ?'ordre du jour. ...

« Campus Pop » : rallye sportif et de connaissances samedi 6 mars 2010

L?Université des Antilles-Guyane organise aujourd?hui un grand concours réservé aux lycéens. Chaque équipe devra répondre à des énigmes et participer à des défis sportifs....

Khasukuda Terre de nuit jeudi 4 mars 2010

La programmation 2009 du CEDAC ( Collectif des espaces de diffusion artistique et culturelle)avait donné une large place au théâtre ; pour cette année 2010, les spectacles musicaux sont à l'honneur.La programmation débutera donc le vendredi 12 mars prochain avec un spectacle guyanais de marionnettes : Khasukuda, Terre de nuit.  Marionnettes / jeunes publics / Guyane Khasukuda, « Terre de nuit » en arawak... Cette nuit, c'est la nuit des temps, ce retour aux mythes fondateurs qui nous proposent une forêt de symboles, à la fois rêve étrange et familier d'un monde amérindien et universel. Amérindien par son lieu de création (un village Kali'na de Guyane), amérindien par ses contes appartenant à la mémoire collective des Arawaks et des Kali'na), amérindien par son adaptation (avec les animaux, lieux, légumes et fruits de Guyane...), amérindien enfin par la musique (traditionnelle) ce spectacle est magique. Jean Marc Hervé, le marionnettiste, se fond dans les contes : tantôt il donne la vie aux marionnettes et sert de prête voix, tantôt il devient personnage, tantôt il est extérieur à l'histoire et commente...Il sait susciter le rire mais aussi laisser la place à l'émotion. Ce spectacle qui joue sur tous les registres permet à chacun de retrouver quelque chose de sacré du théâtre antique. Les trois contes parlent d'amour, de sentiments et posent la question du choix et du destin, du respect de la nature, de la complexité humaine. Ils vont donc visibles par tous les publics ! Le spectacle de marionnettes Khasukuda ramènera un peu de la culture arawak sur le sol guadeloupéen et il concernera principalement le jeune public et ses parents. Mercredi 17 mars : Salle Robert Loyson du Moule (tt public à 9h) Samedi 20 mars : "Chez Henri" à St Louis de Marie-Galante (tt public à 15h) Mercredi 24 mars : Artchipel (tt public à 9h30 et à 15h) Samedi 27 mars : au Centre culturel Sonis / Centre des Arts (tt public à 15h) Centre des Arts...

Saffache saisit la balle au bond jeudi 4 mars 2010

Suite aux déclarations faites par Nicolas Sarkozy en Martinique, le 18 février dernier, le président de l'Université des Antilles et de la Guyane a adressé un courrier au Conseiller au cabinet du prés...

Guyane : l UMP compte un homme de gauche lundi 1 mars 2010

Dix listes sont en lice en Guyane, dont une conduite par un divers gauche soutenue par Nicolas Sarkozy, qui a l'espoir de voir cette région... ...

Poker - La Guyane s empare du premier Master Antilles-Guyane lundi 1 mars 2010

Après une finale exaltante, c'est finalement « Pierrot le fou » de l'équipe de Guyane qui remporte ce premier master Antilles-Guyane qui a eu lieu samedi dernier. En effet, nous avons assisté à une finale de toute beauté, pleine de surprises et de rebondissements. Nous n'aurions pu imaginer mieux comme scénario final : un Guadeloupéen, un Martiniquais et un Guyanais. 1. Pierrot le fou (Guyane) 2. Jean-Yves Gabriel (Guadeloupe) 3. Jack Malone (Martinique) Ce Master fut une belle réussite tant au niveau de l'ambiance et la beauté du jeu. Rendez-vous l'année prochaine en pour l'édition 2011 qui aura lieu en Guyane. Photos de la finale ici...

Le musée Schoelcher reçoit des objets de Victor Schoelcher vendredi 26 février 2010

Dans le cadre de son projet d'extension et de redéfinition muséographique, le musée Schœlcher accueille cette semaine un dépôt d'une cinquantaine d'objets du Musée du Quai Branly.A cet effet, une rencontre est prévue avec la conservatrice chargée des dépôts du musée du quai Branly, ce vendredi 26 février à 11h au musée Schœlcher. Jusqu'à ce jour, les collections ethnographiques rassemblées par Victor Schœlcher lors de ses voyages, sont conservées au musée du quai Branly. Elles représentent 244 objets provenant essentiellement d'Afrique et des Amériques. En 2008, le musée Schœlcher a sollicité auprès du musée du quai Branly le dépôt de 52 de ces objets collectés par le grand abolitionniste à l'occasion de ses différents voyages ; l'accent étant également mis sur les acquisitions faites dans la zone Caraïbe, du Mexique à la Guyane française, afin de permettre d'exposer les arts et techniques de ces différentes régions au milieu du XIXe siècle. Ces collections sont un formidable marqueur du métissage culturel de la Caraïbe et peuvent trouver un écho dans de nombreuses pratiques culturelles actuelles et auxquelles le musée pourra s'ouvrir grâce aux espaces nouveaux prévus dans son projet d'extension. ...

L EFS vous ouvre ses portes mercredi 24 février 2010

L'Etablissement français du sang Guadeloupe-Guyane (EFS) invite l'ensemble de la population guadeloupéenne à participer à la journée d'échange et d'information qui sera organisée samedi 27 février....

Droit de réponse par Christian Martin. mercredi 24 février 2010

Droit de réponse. Droit de réponse: Suite à l?article pour une démocratie représentative (par Christian Martin) J?ai eu l?occasion d?analyser le dernier référendum du 24 janvier Martinique /Guyane et d?exprimer mon opinion corroborée par des textes constitutionnels. Il faut noter[...]...

Un garçon de 14 ans enlevé pour 1 000 euros lundi 22 février 2010

CACAO/GUYANE. Un garçon de 14 ans séquestré depuis jeudi soir par trois malfaiteurs dans le village rural de Cacao (50 km de Cayenne) a été... ...

Sarkozy juge le statut de la Martinique et de la Guyane réglé jeudi 18 février 2010

par Emmanuel JarryFORT-DE-FRANCE/CAYENNE (Reuters) - Nicolas Sarkozy a jugé clos, jeudi, le débat sur le statut de la Martinique et de la Guyane... ...

Comme à la télé : Rigobè et Dédette jeudi 18 février 2010

Un spectacle écrit et mis en scène par Jean-Pierre Sturm avec Evelyne Etien et Pascal Moesta. Date des représentations en Guadeloupe : Du 26 février au 4 mars au Moule ( Salle Robert Loyson)-Les 5 et 6 mars à L'artchipel-du 16 au 20 mars au lamentin Evelyne Etien: Déjà 20 ans qu'elle nous faire rire. C'est en interprétant le rôle de Yvonèt dans la célèbre pièce de José Jernidier, Moun Koubari, qu'Evelyne se fait connaître, elle jouait déjà le rôle d'une femme imposante, menant au doigt et à l'oeil, un mari frêle, Gonmbo. Les rôles de maitresse femme, lui vont comme un gant, alors que dans la vie de tous les jours elle est tout le contraire. On l'a aussi vue au cinéma dans le film Neg Maron de Jean Claude Flamand Barny. Mais c'est aux côtés de Pascal Moesta, en 2007, en incarnant Dèdète, qu'elle s'impose totalement comme une comédienne à part entière,son personnage admirablement bien interprété, marque les esprits, Dèdète, on l'aime ou, on la déteste, tel J.R le héros de Dallas, c'était le but recherché par le créateur de la série. La série propulse Evelyne au rang de vedette du petit écran, plébiscitée par les téléspectateurs de Guyane, Martinique, Guadeloupe et les inconditionnels des DVD .Après le petit écran, la série devient une pièce de théâtre en 2008 « Rigobè et Dèdète sur scène » jouée 70 fois. Evelyne nous réserve encore de biens belles surprises. Pascal Moesta :Pascal a joué partout, sur les podiums de commune, les salles des fêtes, les cantines scolaires, les discothèques, comme les grands théâtres parisiens, avec toujours la même énergie, et surtout le bonheur de jouer, il prend plaisir à être sur scène et çà se voit. Entendre rire le public, jamais il ne s'en lassera, le public non plus. Depuis Pawol pou ri, son ascension est fulgurante, le succès arrive en 2004, avec Ma Commère Alfred, la pièce de Jean Pierre Sturm, Pascal nous a fait hurler de rire dans des scènes devenues cultes, notamment la confrontation, Jérémy et Alfred au réveil, reste un grand moment de rire inoubliable. Rigobè est d'un tout autre registre, il est tellement soumis à la terrible Dèdète, que le public prend fait et cause pour lui, à tel point que c'est ce même public qui impose au créateur de la série un DVD spécial « La revanche de Rigobè » énorme succès DVD (Rigobè et Dèdète 4). Pascal a plus d'une corde à son arc, il sait chanter, danser, et jouer la comédie, un artiste complet qui n'a pas fini de nous surprendre. Jean Pierre Sturm :Qui aurait pensé que ce célèbre animateur de radio et de télévision nous ferait autant rire à travers ses 2 pièces « Ma Commère Alfred » et « Rigobè et Dèdète sur scène ». Il aime à rappeler qu'il serait resté à la télévision, il aurait réalisé des émissions humoristiques. Quand on lui parle du succès de ses pièces, c'est avec beaucoup de modestie qu'il aborde le sujet, ce qui fait le succès d'une comédie, c'est l'histoire, la situation comique dans laquelle on met les personnages, la mise en scène, et surtout le talent des acteurs et actrices, tout le mérite leur revient. Rigobè et Dèdète, cette série lui a permis de se prouver qu'il était capable d'écrire une série à épisodes sur une longue période, c'est éprouvant et captivant à la fois, on donne vie à des personnages qu'on crée de toute pièce, et que le public va s'accaparer comme s'ils existaient vraiment. Ce nouvel opus n'est pas une pièce de théâtre, le public voulait retrouver Rigobè et Dèdète comme à la télé, dans une succession de sketchs, il s'agit d'un spectacle où divers thèmes sont abordés avec humour, notre objectif vous faire rire, mais aussi vous étonner, pour cela on a prévu ce qu'il faut....

Et la ministre Penchard se pencha hors des limites du char pour exprimer son penchant avec art mercredi 17 février 2010

La ministre Marie-luce Penchard aurait touché le fond aux Abymes...because carnaval ? bacchanales ? La double casquette était si délicate à gérer que le dérapage était couru d'avance. Il est survenu dimanche. Devant les militants de son parti aux Abymes en Guadeloupe, où elle est numéro 2 de la liste UMP aux régionales, Marie-Luce Penchard est sortie de son devoir de neutralité de ministre de l'Outre-mer, en prenant clairement fait et cause pour la Guadeloupe,au détriment des trois autres régions ultramarines françaises : « Nous en sommes à une enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'Outre-mer, et ça me ferait mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique. Parce que, même si je vis en Métropole, mon coeur est ici et restera ici, et je n'ai envie de servir qu'une population, c'est la population guadeloupéenne ! » « Un manque à l'éthique et au devoir de sa charge » ...

N. Sarkozy à Haiti, Matinique et Guyane mercredi 17 février 2010

Le président de la république française Nicolas Sarkozy ce rendra à Haiti ce 17 février pour y rencontrer le président haitien René Préval pour une visite qui devrait durer 4 heures C'est le premier déplacement d'un chef d'état français à Haiti qui aura lieu aujourd'hui. Nicolas Sarkozy se déplacera dans la capitale haitienne Port au Prince pendant 4 heures pour une visite auprés du président haitien René Préval mais aussi un rapide coup d'oeil sur les infrastructures française... ...

Nicolas Sarkozy à Haïti, en Martinique et en Guyane mercredi 17 février 2010

Nicolas Sarkozy est attendu ce matin tôt dans la capitale haïtienne. Il s'agit de la première visite d'un Chef d'État français à Haïti. Le Président français rencontrera son homologue René Préval et se rendra ensuite à l'hôpital de campagne de la sécurité civile française. ...

Outre-mer : des associations réclament une conférence sur le sida mercredi 17 février 2010

A l'occasion de la visite de Nicolas Sarkozy en Martinique et en Guyane, mercredi et jeudi, des associations ont fait savoir dans un communiqué qu'elles « exigeaient une conférence sur le sida parmi les populations ultramarines »....

Et la ministre Penchard se pencha hors des limites du char pour exprimer son penchant mercredi 17 février 2010

La ministre Marie-luce Penchard aurait touché le fond aux Abymes...because carnaval ? bacchanales ? La double casquette était si délicate à gérer que le dérapage était couru d'avance. Il est survenu dimanche. Devant les militants de son parti aux Abymes en Guadeloupe, où elle est numéro 2 de la liste UMP aux régionales, Marie-Luce Penchard est sortie de son devoir de neutralité de ministre de l'Outre-mer, en prenant clairement fait et cause pour la Guadeloupe,au détriment des trois autres régions ultramarines françaises : « Nous en sommes à une enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'Outre-mer, et ça me ferait mal de voir cette manne financière quitter la Guadeloupe au bénéfice de la Guyane, au bénéfice de la Réunion, au bénéfice de la Martinique. Parce que, même si je vis en Métropole, mon coeur est ici et restera ici, et je n'ai envie de servir qu'une population, c'est la population guadeloupéenne ! » « Un manque à l'éthique et au devoir de sa charge » ...

MARIE-LUCE ET LA DOUBLE CASQUETTE mardi 16 février 2010

Le PS r?ame « la d?ssion de la ministre de l'Outre-mer » Par Julien Martin | Rue89 | 16/02/2010 | 18H32 La double casquette ?it si d?cate ??r que le d?page ?it couru d'avance. Il est survenu dimanche. Devant les militants de son parti aux Abymes en Guadeloupe, o?le est num? 2 de la liste UMP aux r?onales, Marie-Luce Penchard est sortie de son devoir de neutralit?e ministre de l'Outre-mer, en prenant clairement fait et cause pour la Guadeloupe, au d?iment des trois autres r?ons ultramarines fran?ses : « Nous en sommes ?ne enveloppe de plus de 500 millions d'euros aujourd'hui pour l'Outre-mer, et ?me ferait mal de voir cette manne financi? quitter la Guadeloupe au b?fice de la Guyane, au b?fice de la R?ion, au b?fice de la Martinique. Parce que, m? si je vis en M?opole, mon coeur est ici et restera ici, et je n'ai envie de servir qu'une population, c'est la population guadeloup?ne ! » (Ecouter le son diffus?ar le site r?ionnais Linfo.re) « Un manque ?'?ique et au devoir de sa charge » Des d?arations que le Parti socialiste a d?d?e pas laisser passer. De retour d'un d?acement ?a R?ion en compagnie de la premi? secr?ire Martine Aubry, Axel Urgin, secr?ire national du parti ?'Outre-mer, r?ame au nom du PS sur Rue89 le d?rt de Marie-Luce Penchard de son poste minist?el : « Ces propos sont extr?ment graves et signifient que Madame Penchard n'est plus dans l'?t d'esprit d'exercer ses fonctions de ministre. Etant moi-m? guadeloup?, je peux comprendre l'attachement ?a Guadeloupe, mais cet attachement ne peut conduire ?n manque ?'?ique et au devoir de sa charge. Madame Penchard doit aujourd'hui choisir, et puisqu'elle est candidate aux ?ctions r?onales, doit d?ssionner de son poste de ministre de l'Outre-mer. »   « Elle ne s'exprimait pas en tant que ministre » Dans un communiqu?ubli?e mardi par Marie-Luce Penchard, la ministre a ?demment ?qu?es propos « sortis de leur contexte », et ce malgr?'enregistrement. Avant de pr?ser : « Dans le cadre de sa campagne, elle affirme sa volont?e susciter un d?loppement du territoire en mobilisant les cr?ts publics mis ?a disposition de la Guadeloupe. Marie-Luce Penchard ne s'exprimait donc pas en tant que ministre de l'Outre-mer. (…) Elle a toujours ? attentive ??rer rigoureusement son engagement politique local et ses responsabilit?minist?elles. »   Malheureusement pour elle, les mises en disponibilit?es ministres pour cause de campagne ?ctorale n'existent pas encore. ...

Rejeter le vote du 24 janvier en Martinique, et en Guyane, par Christian Martin. mardi 16 février 2010

( M.Sarkozy est en Haiti, en voyage officiel, aujourd'hui 16 février 2010. Il sera demain en Martinique. Notre ami, et collaborateur , Christian Martin, saisit l'occasion de poser quelques questions de grand intérêt et importance, pour la Martinique, et la Guyane, mais aussi pour la[...]...

Un drapeau pour la Guyane vendredi 12 février 2010

Article publié sur Antilles Politique par Kodou : http://www.antillespolitique.com/2010/02/un-drapeau-pour-la-guyane/ Vendredi 22 janvier 2009, jour historique pour la Guyane? Oui en ce jour historique pour certains, les 16 élus du Conseil Général de la Guyane ont voté à l?unanimité pour la reconnaissance du drapeau de leur pays. Un drapeau qui désormais flottera au côté de ceux de la France et de l?Union Européenne. Pourtant des voix s?élèvent en Guyane même en affirmant que le peuple n?a pas été consulté, d?autres prétendent que justement pour une fois les élus du peuple ont fait ce qu?ils auraient du faire depuis longtemps. Néanmoins un drapeau ne fera pas la Guyane tombée dans l?indépendance. Tout comme les régions de France (la Corse, le Pays Basque ou encore la Bretagne), un drapeau est tout simplement un signe distinctif comme le sont l?hymne et la devise. La Guyane ayant fait ce premier pas, la Guadeloupe et la Martinique suivront-elles? Partager sur Facebook...

Une foire culinaire pour Haïti jeudi 11 février 2010

L' ADEF, Lien Sans Frontière, l'Association des étudiants haïtiens aux Antilles Guyane, Juris Passerelle et le Pôle... ...

Un catamaran échoué sur la caye jeudi 11 février 2010

VIEUX-HABITANTS. Il est 11 h 30, hier, lorsque le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage Antilles-Guyane (Crossag) engage... ...

La grande hérésie, par Louis Dessout. mardi 9 février 2010

La grande hérésie. Aux Antilles-Guyane,après la grande manipulation de janvier 2009 (1),voila la grande hérésie de janvier 2010. La France est engagée dans une double réforme de la solidarité territoriale. Celle de sa fiscalité locale avec le remplacement de la taxe professionnelle et[...]...

Rigobè et Dédette comme à la télé lundi 8 février 2010

Un spectacle écrit et mis en scène par Jean-Pierre Sturm avec Evelyne Etien et Pascal Moesta. Evelyne Etien: Déjà 20 ans qu'elle nous faire rire. C'est en interprétant le rôle de Yvonèt dans la célèbre pièce de José Jernidier, Moun Koubari, qu'Evelyne se fait connaître, elle jouait déjà le rôle d'une femme imposante, menant au doigt et à l'oeil, un mari frêle, Gonmbo. Les rôles de maitresse femme, lui vont comme un gant, alors que dans la vie de tous les jours elle est tout le contraire. On l'a aussi vue au cinéma dans le film Neg Maron de Jean Claude Flamand Barny. Mais c'est aux côtés de Pascal Moesta, en 2007, en incarnant Dèdète, qu'elle s'impose totalement comme une comédienne à part entière,son personnage admirablement bien interprété, marque les esprits, Dèdète, on l'aime ou, on la déteste, tel J.R le héros de Dallas, c'était le but recherché par le créateur de la série. La série propulse Evelyne au rang de vedette du petit écran, plébiscitée par les téléspectateurs de Guyane, Martinique, Guadeloupe et les inconditionnels des DVD .Après le petit écran, la série devient une pièce de théâtre en 2008 « Rigobè et Dèdète sur scène » jouée 70 fois. Evelyne nous réserve encore de biens belles surprises. Pascal Moesta :Pascal a joué partout, sur les podiums de commune, les salles des fêtes, les cantines scolaires, les discothèques, comme les grands théâtres parisiens, avec toujours la même énergie, et surtout le bonheur de jouer, il prend plaisir à être sur scène et çà se voit. Entendre rire le public, jamais il ne s'en lassera, le public non plus. Depuis Pawol pou ri, son ascension est fulgurante, le succès arrive en 2004, avec Ma Commère Alfred, la pièce de Jean Pierre Sturm, Pascal nous a fait hurler de rire dans des scènes devenues cultes, notamment la confrontation, Jérémy et Alfred au réveil, reste un grand moment de rire inoubliable. Rigobè est d'un tout autre registre, il est tellement soumis à la terrible Dèdète, que le public prend fait et cause pour lui, à tel point que c'est ce même public qui impose au créateur de la série un DVD spécial « La revanche de Rigobè » énorme succès DVD (Rigobè et Dèdète 4). Pascal a plus d'une corde à son arc, il sait chanter, danser, et jouer la comédie, un artiste complet qui n'a pas fini de nous surprendre. Jean Pierre Sturm :Qui aurait pensé que ce célèbre animateur de radio et de télévision nous ferait autant rire à travers ses 2 pièces « Ma Commère Alfred » et « Rigobè et Dèdète sur scène ». Il aime à rappeler qu'il serait resté à la télévision, il aurait réalisé des émissions humoristiques. Quand on lui parle du succès de ses pièces, c'est avec beaucoup de modestie qu'il aborde le sujet, ce qui fait le succès d'une comédie, c'est l'histoire, la situation comique dans laquelle on met les personnages, la mise en scène, et surtout le talent des acteurs et actrices, tout le mérite leur revient. Rigobè et Dèdète, cette série lui a permis de se prouver qu'il était capable d'écrire une série à épisodes sur une longue période, c'est éprouvant et captivant à la fois, on donne vie à des personnages qu'on crée de toute pièce, et que le public va s'accaparer comme s'ils existaient vraiment. Ce nouvel opus n'est pas une pièce de théâtre, le public voulait retrouver Rigobè et Dèdète comme à la télé, dans une succession de sketchs, il s'agit d'un spectacle où divers thèmes sont abordés avec humour, notre objectif vous faire rire, mais aussi vous étonner, pour cela on a prévu ce qu'il faut. Date des représentations en Guadeloupe : Du 26 février au 4 mars au Moule ( Salle Robert Loyson) Les 5 et 6 mars à L'artchipel du 16 au 20 mars au lamentin...

Carnaval 2010 à Saint-François Défilé nocturne du Lundi Gras dimanche 7 février 2010

Défilé du lundi gras à Saint-François  le 15 février 2010 avec le défilé des groupes, jeux de lumière et feux d'artifices. Les pays invités pour cette édition : la Martinique, Le Brésil, la Guyane, Saint-Martin et la Bretagne. Tout le programme sur  l'agenda de coconews...

Revenus des DOM - 38 % par rapport à la métropole samedi 6 février 2010

Les disparités de revenus par unité de consommation y sont également plus fortes qu?en métropole. Ainsi dans les DOM, les ménages appartenant aux 20 % les plus riches ont un revenu plancher par unité de consommation 3,2 fois supérieur au revenu plafond des ménages appartenant aux 20 % les plus modestes. Ce rapport est de 2,2 en métropole mais de 4,1 en Guyane. Ces différences avec la métropole s?expliquent en partie par des différences dans les structures démographiques, une moindr... ...

ST MARTIN ET L ARTICLE 74 jeudi 4 février 2010

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr SAINT-MARTIN : UN ARTICLE 74 ENTRE INDIFF?ENCE, D?ILLUSION ET ESPOIRS St?anie S?AC France-Antilles Guadeloupe 05.01.2010 Le d?t sur l'?lution statutaire, sorti par la petite porte lors du congr?des ?s en juillet dernier, revient par la fen?e en Guadeloupe. En 2010, deux consultations majeures seront organis? dans nos r?ons. La premi? se d?ulera en janvier et portera sur l'?lution statutaire en Guyane et en Martinique. Elle ne concernera pas la Guadeloupe, les ?s n'ayant pas souhait?ue les populations soient consult? ?ette date. La seconde aura lieu en mars afin de d?der de la nouvelle assembl?r?onale. Et voil?ue m? en Guadeloupe, l'?lution devient une ligne de d?rcation, conditionnant dans certains cas les paysages des listes r?onales. Pendant ce temps, les articles restent toujours aussi flous pour la population. Peut-on tirer un premier bilan dessin?ar les exemples des ?es du Nord qui ont opt?our l'article 74 et sont devenues des Com en 2007 ? Quels sont les sc?rii possibles pour la Martinique et la Guyane qui sont appel? ?e prononcer le 10 janvier sur l'adoption d'un nouveau statut ? En arrivant ?aint-Martin, il n'est pas ?dent de savoir ce que pense la population du passage en Com (collectivit?'Outre-mer) en juillet 2007. R?nses laconiques, h?tations, regards en coin. On recherche la discr?on. D'ailleurs, ?nnamment, aucun sondage officiel n'a ? r?is?fin de jauger l'opinion publique. Mais, pour beaucoup, rien n'a chang? peine arriv? l'a?port de Grand-Case, l'enthousiasme n'est pas palpable. C'est pourtant un bond statutaire que la commune de Saint-Martin a r?is?n 2007, passant de commune ?om et endossant ainsi les responsabilit?des deux conseils g?ral et r?onal et surtout la comp?nce fiscale, gros morceau h?t?es pr?gatives de l'?at. Et pourtant, Eddy, loueur de voitures, interrog? l'a?port, r?nd s?ement : « Ah oui, ils ont refait les routes, c'est bien! » . vrai dire, la plupart des travaux en cours sur les routes sont des reliquats de la R?on Guadeloupe. Dans le meilleur des cas, la population ne vit ce passage en Com qu'?ravers les gros titres sur les millions manquants dans les caisses de la collectivit?u encore le jeu de chaises musicales au poste de pr?dent du conseil territorial. Beaucoup ont du mal ?uivre. D?nt?t Selon Valentin, 22 ans, rencontr? Marigot, « on ne comprend rien. On a eu un Pr?dent du conseil territorial puis un autre. On a du mal ?uivre. Et cette vignette pour la voiture, c'est un scandale. 100 euros par an ?ayer. Dans ma famille, on a d?d?e ne pas la payer » , se r?ut le jeune homme. Selon un membre du Conseil ?nomique social et culturel (CESC, voir note), interview?ans un h? non loin de Marigot, le d?t de l'?lution statutaire n'a jamais fait le plein. Ils ne seraient, selon lui, qu'une cinquantaine de convaincus ?'int?sser vraiment ?es questions en profondeur. Une estimation ahurissante en r?nance avec la participation de 2003 : 44,1% des suffrages exprim?avaient alors pl?scit?e passage en Com ?6,17%. Selon ce m? membre, un peu d?t?ar la tournure des choses, « ?a ? un vote ?tionnel. On a dit aux gens : « Demain, on sera chez nous. On fera ce qu'on voudra » . « Le pass? favoris?e discours avec le d?nt?t flagrant de la Guadeloupe pour nos sp?ficit?mais on aurait d?oir un d?t profond et s?eux et dire aux gens : on pourra faire ce qu'on veut ?ondition qu'on se le paie » , mart?-t-il. « Au contraire, on leur a fait croire qu'on ne paierait plus d'imp?» , confie-t-il sous couvert d'anonymat. Car dans ce milieu restreint, il consid? qu'il ne faut pas faire de vagues. Impr?ration Saint-Martin paie maintenant un manque ?dent de pr?ration. Pourtant, le vote a eu lieu en 2003. Pour Alain Richardson, responsable du groupe majoritaire de l'opposition, Rassemblement, Responsabilit?R?site (les 3R), il ?it ?dent que la t?e serait rude. « On savait que ce ne serait pas un bed of roses! » , affirme-t-il, interrog?ans son bureau d'expert-comptable, ?arigot. En d'autres termes, que ce ne serait pas un long fleuve tranquille. Selon les observateurs, il y aurait eu un blocage politique, nul ne souhaitant prendre les devants et proposer ses id? afin qu'un autre ne tire les marrons du feu lors des ?ctions au conseil territorial. « La municipalit?avait que depuis 2003 on allait devenir une Com. Il ?it de son devoir de se pr?rer en fonction de ses moyens et de pr?ir les changements entra?s. […] Aujourd'hui, la collectivit? ? oblig?de chercher des b?ments ?roite ?auche pour loger ses services. Il y a eu beaucoup d'embauches (148 avec le personnel des ?les, NDLR) » , ?m? le responsable politique. Les probl?s tomberaient en cascade tous les jours sur le plan administratif. Sur le plan fiscal, la collectivit?st en pleine p?ode de transition. Les surprises se font jour. tel point que m? dans l'opposition ?nnement magnanime, on l?e cette phrase : « ? ne sert ?ien de tirer sur une ambulance » , dixit Alain Richardson. Une impr?ration qui laisse un go?'abandon de l'?at Fran?s chez certaines ?tes. Paradoxal quand on a vot? ?tionnellement » pour moins d'?at.   - CESC : Conseil ?nomique social et culturel de la collectivit?e Saint-Martin. C'est une assembl?consultative qui peut ?e saisie de probl?tiques ?nomiques, sociales, culturelles et d'int?t g?ral. Elle rend des avis officiels cens?exprimer la sensibilit?e la soci? saint-martinoise sur les affaires publiques. Le CESC est consult?ar le pr?dent du conseil ex?tif et doit rendre un avis sur les r?ltats de la mise en oeuvre des projets de d?b?tion. - 73, 74 rue de l'ignorance 73, 74, 73 r?v?On s'y perd dans ces nombres qui, ?a longue, ressemblent plus ?es adresses postales qu'?es articles de loi organique. Les adresses d'un P? No?qui r?erait tous les probl?s d'une collectivit?Ils sont pourtant devenus des ?ndards brandis par certains qui y inscrivent volontiers « Ind?ndance » ou « Autonomie » . Depuis 2003, le stimulus a eu le temps de faire son effet et les r?tions ?leur de peau comme des r?exes pavloviens ont refait leur apparition. Face au 73 ou au 74, certains r?issent avec leur coeur ?ne question : plus ou moins d'?at fran?s ? Ce m? coeur qui rend une relation invivable un jour et indispensable un autre. C'est encore sans doute le coeur (ou peut-?e le ventre) qui pousse les foules ?emander ?or et ?ri plus d'ind?ndance et voter un grand « Non » quand on la leur propose. Mais face au manque d'information sur ces articles, peut-?e qu'il ne reste d'autres choix que de r?ir avec le coeur et le ventre. Pourquoi ne pas instaurer un d?t avec les projections possibles selon les diff?nts sc?rii ? Pour un nouveau stade, un nouvel ?angeur, un projet d'intercommunalit?on commande bien des ?des de faisabilit?/p> Ah, il ne faut surtout pas se tromper quand il s'agit d'un projet immobilier, mais en ce qui concerne l'avenir d'une collectivit?on peut s'en remettre ?ne consultation populaire aucunement guid?par des ?ments chiffr? Pourquoi n'avoir pas command?es projections, des bilans de chaque sc?rio en s'appuyant sur un diagnostic de la situation actuelle de la collectivit?Peut-on choisir les transferts de responsabilit??a carte ? La collectivit?ura-t-elle les moyens de ses futures comp?nces ? Que faudrait-il pour qu'elle les ait ? A-telle ?is?outes les possibilit?de son statut actuel avant de passer ?n autre ? Afin que chacun puisse choisir en son ? et (surtout) conscience ce que repr?ntent ces nombres bien abstraits. Alors, les 73 et 74 seraient beaucoup plus lisibles. Car il ne manquerait plus qu'une fois choisi, les promesses faites au nom de l'un ou l'autre nombre ne reviennent avec au dos : « N'habite plus ?'adresse indiqu?» . - Renforcement des ?tes locales : l'effet clan ? « Vous connaissez la diff?nce entre Dieu et Louis-Constant ? Dieu ne se prend pas pour Louis-Constant » , plaisante un membre du s?il politique au sujet du s?teur de la nouvelle circonscription de Saint-Martin ? le 21 septembre 2008. Dans un contexte d'?lution statutaire, apr?tout, le but est de renforcer les pouvoirs locaux. Seulement, sur place, certains mots sont durs, associant l'?lution statutaire ?n outil de renforcement du « syst? clanique » . « Vous voyez, l'opposition monte au cr?au! » , dit Alain Richardson en r?rence ?a Une du Saint-Martin's Week du 12 octobre qu'il vient de d?ser sur son bureau. Le leader du groupe majoritaire de l'opposition fait r?rence ?a riposte de l'opposition suite au Chapitre II d'une proposition de loi d?s?devant le S?t par le s?teur Louis-Constant Fleming. « M. Fleming veut faire modifier les comp?nces du conseil ex?tif. Le s?teur veut enlever certaines comp?nces du conseil ex?tif et les placer entre les mains du Pr?dent » , pr?se l'opposant politique qui d?nce une volont?e concentrer les pouvoirs. « Si je peux donner un conseil aux collectivit?c'est de s'assurer qu'il y ait une r?le coll?alit?Il faut faire tr?attention ?a » , insiste Alain Richardson. Dans les rangs du CESC, organe consultatif, on s'?nne encore de ne pas avoir ? saisi de cette question. Michel Vogel, un membre du CESC, est lui aussi circonspect. « Ce n'est pas logique. Ce n'est pas de cette mani? dont ?devrait se faire. ? doit passer par nous. Nous sommes un organe consultatif, si on ne nous saisit pas, ?ne sert ?ien qu'on soit l?? va ?e pr?nt?u S?t. On aurait pu ne pas le savoir. C'est surprenant. Ce sont des d?ves qui peuvent avoir lieu sur une petite ? comme la n? » , s'offusque M. Vogel. Justification Frantz Gumbs, ? pr?dent de la collectivit?elon le souhait de son pr?cesseur Louis-Constant Fleming, qualifie tout cela de « faux d?t » . « Vous savez que le maire de n'importe quelle commune a beaucoup plus de pouvoir que le pr?dent de la collectivit?e Saint-Martin en mati? de permis ou de d?gation de signature. C'est un faux d?t. Le conseil ex?tif est charg?'attribuer les portefeuilles. Simplement effectivement, le vice-pr?dent est charg?e contr? mais le pouvoir r?de dans la signature. Une seule personne peut d?guer au vice-pr?dent, c'est le pr?dent. Il y a une contradiction entre ce que le conseil ex?tif peut faire dans la loi organique actuelle et l'exercice r? du pouvoir. Il y a un seul ex?tif c'est le pr?dent » , justifie-t-il. - Conseil territorial : Il est compos?e 23 membres et le conseil ex?tif, sorte de conseil des ministres, en compte 7. ...

LES RESULTATS DU REFERENDUM SELON LE MONDE.FR jeudi 4 février 2010

Le paradoxe peut para?e d?utant. Il y a un an exactement, s'ouvrait, en Guadeloupe, avant de s'?ndre ?a Martinique et ?a Guyane, une des plus longues crises sociales qu'ait connues l'outre-mer : 44 jours de gr?, de blocage et de tensions, ponctu?en Guadeloupe par des incidents ?'origine de la mort d'un syndicaliste. Pour apaiser les esprits, Paris avait chang?e ministre, ouvert des Etats g?raux sur l'avenir de ces territoires lointains de la R?blique et d?d?'organiser des r?rendums locaux sur le renforcement de leur autonomie statutaire. C'est cette perspective que Guyanais et Martiniquais viennent d'?rter nettement. Lors des deux consultations organis? le 10 janvier, 69,8 % des premiers et 78,9 % des seconds ont r?ndu non ?ne plus grande autonomie. La crainte de se voir “largu?#8221; par la m?opole et de perdre dans une ?lution incertaine aides et soutiens nationaux et europ?s les a conduits ?r?rer le statu quo. Cette r?tion traduit une double d?ance. A l'?rd de Paris, tout d'abord. Nicolas Sarkozy a certes observ?ne grande neutralit?t il a pris acte de la “r?nse claire” des deux consultations, qui “traduit l'attachement ?n statut qui soit proche de celui des collectivit?de m?opole”. Il n'emp?e : lors de son d?acement aux Antilles, le 26 juin 2009, le pr?dent de la R?blique avait vivement encourag?es consultations, en invoquant la n?ssit?e changer de statut. A l'?rd des ?s locaux, ensuite. En Guyane comme en Martinique, les pr?dents de conseils r?onaux et les principaux ?s (de gauche) avaient appel? voter oui au changement de statut, qu'ils appelaient de leurs voeux. Ils n'ont pas ? suivis. Pour les populations, ?'?dence, de tels ajustements institutionnels ne r?ndent pas aux injustices et aux in?lit?profondes qui continuent ?iner ces territoires ultramarins - la “profitation” d?nc?par le LKP guadeloup? - et ?a crise ?nomique, sociale et identitaire qu'elles nourrissent. Au bout du compte, ces r?rendums risquent donc d'accro?e confusion et frustrations. La pr?pitation avec laquelle ces consultations ont ? organis?, deux mois avant les ?ctions r?onales, leur a donn?es allures de manoeuvre politique. D?lors que l'UMP pr?nisait le maintien du statu quo institutionnel, la victoire du “non” dans ces deux r?rendums risque de d?abiliser les ?s locaux. L'outre-mer est en droit d'attendre des r?nses moins politiciennes ?es probl?s. ...

MAUVAISE PERDANTE jeudi 4 février 2010

Lundi, 11 Janvier 2010 12:28 Christiane Taubira , d?t?S de Guyane, a d?ar?undi que le non massif des Guyanais et des Martiniquais ?ne autonomie accrue ?it “un cri de d?esse” jugeant que le “jeu de la peur a tr?bien fonctionn?8221; dans une population craignant de perdre ses revenus sociaux.”On a dit aux gens qu'ils allaient perdre leurs revenus sociaux” alors que “c'?it totalement faux”, a d?nc?ur France Inter Mme Taubira , favorable au oui.Estimant que “le jeu de la peur (avait) tr?bien fonctionn?8221;, elle a accus?icolas Sarkozy d'avoir jou?#8220;un r?assez lamentable” en ne faisant “pas l'effort de dire que la Constitution dit tr?clairement que tout transfert de comp?nce doit ?e accompagn?es ressources qui ?ient d?lues ?es comp?nces”. Selon Mme Taubira , “par son silence (M. Sarkozy) a entach?a sinc?t?u scrutin” “C'est donc paradoxalement sur un bilan ?nomique et social d?streux, c'est-?ire 30% de ch?e -55 % chez les jeunes-, 85% d'importation de notre consommation, ?eu pr?20% des gens qui d?ndent de ces revenus sociaux, que l'on a dit aux gens de valider ce statu quo”, a-t-elle dit. Alors que l'UMP a vu dans la victoire du non “un cri d'amour pour la France”, elle a jug?ue c'?it “surtout un cri de d?esse”. Source AFP ...

L ECRIVAIN MARTINIQUAIS R. CONFIANT (TRES) EN COLERE !!!! jeudi 4 février 2010

P?I-A S?TA NOU, S?PA TA YO ! » (« CE PAYS EST NOUS, PAS EUX ! »), CLAMAIENT-ILS EN FEVRIER 2009… lundi 11 janvier 2010 par la r?ction de Montray Kreyol Jamais ?uba (communiste), ni ?arbade (capitaliste), ni ?aint-Domingue (social-d?crate), on ne verrait le pays bloqu?urant plus d’un mois ?ause d’une gr? g?rale. JAMAIS! Au bout d’une semaine, les forces de police ou l’arm?d?oqueraient les routes, rouvriraient les commerces et entreprises, r?blirait la libre circulation des personnes et des marchandises. Il n’y a que dans ces colonies de consommation que sont la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane qu’une telle chose est possible. Dans ces OVNI politiques, le Papa Blanc autorise ses chers enfants n?es ?railler, d?ler, r?amer, exiger autant qu’ils le veulent. De toute fa?, personne ne mourra de faim! Il les autorise m? ?roclamer que «le pays leur appartient d?rmais» et que le temps de la «profitation» est fini et bla-bla-bla… Le Papa Blanc se marre. Ses enfants n?es ne sont pas s?eux. Ils ne croient pas un mot ?e qu’ils disent. D’ailleurs, pourquoi ont-ils «d?ul?en f?ier, mois du carnaval, et pas en octobre ou en novembre? La preuve: quand on leur organise une consultation pour savoir s’ils seraient pr? ?ntamer un tout petit d?t de commencement d’autonomie, ils battent aussit?n retraite comme des «crabes-c’est-ma-faute». Oubli?e «P?-a s?a nou!»! Aux orties les rodomontades du genre «Jou nou k?jounou p?w?ou»! Tout le monde aux abris! 73% de «NON» en Guyane et 80% en Martinique. Donc si l’on comprend bien, les m?s qui ont d?l?t braill?n f?ier pour faire plier l’?at «colonialiste» votent aujourd’hui comme un seul homme pour rester ?amais enlac?dans les bras de ce m? ?t colonialiste. Fran?s jusqu’ad vitam aeternam, voil?e qu’ils veulent ?e et rester! ces gens, je dis: allez vous faire foutre! ce peuple, je dis qu’il n’est qu’une sous-merde, un ramassis d’ali?s, d’alimentaires et de l?es. Une t?e sur la carte du monde, une salissure. Un ?on. Je comprends pourquoi vous ne voulez ni de l’autonomie et encore moins de l’ind?ndance. Dans un Martinique libre, comme ?uba, ?arbade ou ?aint-Domingue, jamais vous n’auriez ? autoris??outre la merde et ?loquer tout le pays pendant plus d’un mois. Vous avez raison: restez fran?s jusqu’?a fin des temps et continuez ?railler et ?anifester r?li?ment pour que le Papa Blanc vous accorde 200 euros d’augmentation de salaire et n’augmente pas le prix de l’essence, m? si le cours du brut augmente sur le march?ondial. Adieu (ou plut?Au Diable!»)… Rapha?Confiant ...

LES DOM-TOM VUS PAR LE SUNDAY TIMES jeudi 4 février 2010

http://www.courrierinternational.com/article/2010/01/07/tres-chers-confettis-d-empire Tr?chers confettis d’empire   Le 10 janvier, Martiniquais et Guyanais se prononceront par r?rendum sur le statut de leur territoire. Mais il ne saurait ?e question d’ind?ndance, compte tenu des liens avec la m?opole. 07.01.2010 | Rosie Millard | The Sunday Times Les apparences comptent pour beaucoup en France, surtout lorsqu’il y va du prestige national. Les Fran?s ont beau ?e partie prenante de la communaut?conomique europ?ne, ils n’en restent pas moins convaincus de leur importance plan?ire. Et ils sont pr? ??nser des millions d’euros pour la consolider. C’est particuli?ment frappant dans le cas des possessions d’outre-mer*, que Napol? qualifiait avec m?is de “confettis d’empire”. La France reste d?rmin??onserver ces vestiges imp?aux de fa? quasi napol?ienne, se d?rquant de la politique postcoloniale des autres pays occidentaux. Si vous vivez outre-mer*, vous ?s fran?s jusqu’?a moelle, quelle que soit votre couleur de peau, votre langue maternelle, votre religion ou votre pass?Vous d?nez un passeport fran?s et, th?iquement, l’Etat fran?s vous prot?. Me voici dans un petit cano? moteur, en Guyane fran?se. Ici, la for?pluviale s’?nd sur des centaines de kilom?es. Au bout d’une heure environ, nous parvenons au village de Kaw, 60 habitants. Il y a l?ne ?le, une ?ise et une mairie flanqu?de la classique bo? aux lettres fran?se de couleur jaune. Affich?sur la porte de la mairie, des avis officiels ?n-t? tricolore arborent la devise “Libert??lit?fraternit? Nous sommes ?0 000 kilom?es de Paris, et pourtant l’obsession bien fran?se de la paperasserie ne faiblit pas. Voil?ui est rassurant… Ainsi va la vie dans l’un des d?rtements et territoires d’outre-mer* : les DOM-TOM sont loin de la m?opole, ils sont extr?ment co?x et ne produisent pratiquement rien d’utile. Leur seul r?est de faire briller encore la gloire de la R?blique fran?se. Combien co?cette fantaisie ? Pour vous donner une id? l’? antillaise de la Martinique co??’Elys?quelque 2 milliards d’euros par an et la Nouvelle-Cal?nie, dans le Pacifique Sud, 1 milliard d’euros. Et il ne s’agit l?ue du d?cit commercial. La France paie ?lement la note pour tous les emplois du secteur public, pour les “grands projets”* et pour les allocations-ch?e. Le ch?e dans les DOM-TOM atteint environ 30 %. Il n’y a tout simplement pas de travail. Mais pourquoi travailler quand on est enti?ment assist? Les DOM-TOM sont tr?diff?nts du Commonwealth postimp?al, compos?e 54 Etats souverains. A l’inverse de la reine, au r?purement protocolaire, Sarkozy est bel et bien le patron des DOM-TOM, qu’il finance et contr? Quand le Commonwealth se rebiffe, on organise une conf?nce ; quand les DOM-TOM se rebiffent, l’Elys?envoie les gendarmes. “L’id?de d?rt ?it de transformer des non-Europ?s en Fran?s et de faire en sorte que les colonies ressemblent le plus possible ?a France”, explique le Pr Robert Aldrich, de l’universit?e Sydney, coauteur de France’s Overseas Frontier [Les avant-postes fran?s d’outre-mer, Cambridge University Press, in?t en fran?s]. “Une politique manifestement impraticable, na?ment utopique, sexiste et raciste.” Mais le spectre de l’assimilation ne s’est toujours pas dissip?t Paris persiste ?ffirmer que l’outre-mer fait partie de la France. De vieux bijoux de famille dont on ne se d?rrasse pas Les Fran?s adorent avoir leur monde francophone, m? si certains des habitants des DOM-TOM sont moins enthousiastes. On m’a dit au moins une dizaine de fois que les DOM-TOM donnaient ?a France l’honneur d’?e la “deuxi? puissance maritime du monde”. Oui, mais pour quoi ? La v?t?c’est que si la France a fini par mettre la main sur tous ces endroits bizarres, c’est par un vif d?r de rester dans la course au d??e colonial de la plan?. Et, par la suite, elle a d?venter des usages pour ces provinces. Prisons, stations spatiales, lunes de miel, contrebande de vins, essais nucl?res : les DOM-TOM ont accueilli tout cela, avec plus ou moins de succ? Quant ?avoir pourquoi la France n’a jamais l??es co?x partenaires coloniaux, comme les Britanniques l’ont fait, c’est un peu plus compliqu?Ce ne sont que des braises, mais l’esprit de Bonaparte subsiste dans les DOM-TOM. Les Fran?s appellent cela leur “mission civilisatrice” et sont pr? ? mettre le prix. A Cayenne, on voit se dresser l’immense statue d’un h?s national fran?s v? comme Voltaire [Victor Schœlcher, ?’origine du d?et abolissant d?nitivement l’esclavage, en 1848], montrant du doigt un avenir radieux ?n esclave africain ?emi nu. Tout se r?me ?eu pr??ela. Les Fran?s maintiennent ?lot les DOM-TOM comme on s’accroche ?ne id? si peu fond?soit-elle. Ce n’est pas une question de besoin, ?n croire le Pr Aldrich. “D’une certaine fa?, c’est comme avoir de vieux bijoux de famille dont on n’arrive pas ?e d?rrasser”, explique-t-il. M? les plus ardents partisans de l’ind?ndance ne veulent pas quitter le vaisseau amiral et devenir les citoyens de ces pays qui envoient deux personnes d?ler derri? leur drapeau lors des c?monies aux Jeux olympiques. Si un DOM ou un TOM se r?le un peu trop tent?tout le monde lui dit : “Souviens-toi de Ha?”, ?quant cette ancienne colonie fran?se qui, libre, est devenue l’un des pays les plus pauvres de la plan?. Prenez l’exemple de la Martinique, sa voisine antillaise. L’une des ?nes irritatives de la France s’appelle Garcin Malsa. Maire de la commune de Sainte-Anne, il est en premi? ligne pour r?amer l’indemnisation des Noirs martiniquais, en raison de l’esclavage subi par leurs anc?es. Il n’a que m?is pour les b?s, ces descendants de l’?te esclavagiste fran?se, qui repr?ntent 1 % de la population, mais d?ennent l’essentiel des terres et de l’appareil de production. Aspire-t-il pour autant ?ne ind?ndance totale ? Non, “pas une rupture totale”, reconna?il. Pour lui, la solution s’appelle interd?ndance. Force est de reconna?e que la France, elle, n’a pas abandonn?es vieilles colonies*, qui lui ont tant fourni de produits de luxe au fil des si?es (sucre, fourrures, rhum, perles) et d’o?nt de jeunes hommes sont partis mourir au front. Des hommes comme Garcin Malsa peuvent bien vanter les m?tes du syst? postcolonial britannique dans les Antilles, il n’y a pas de pauvres qui vendent des sarongs aux riches europ?s sur les plages de Martinique, comme c’est le cas ?a Barbade. La vie dans les DOM-TOM est manifestement confortable. Dans tous les endroits que j’ai visit? j’ai rencontr?es professeurs satisfaits de leurs 30 % d’indemnit?e r?dence. Chaque jour, les vols d’Air France au d?rt et ?estination de Paris sont remplis d’hommes et de femmes d’affaires b?ficiant d’avantages salariaux analogues. De m?, les habitants des DOM-TOM qui veulent ?dier en France obtiennent sans peine une place ?’universit?ainsi que des billets d’avion gratuits pour rentrer chez eux tous les ?s. La forte coh?on politique qui lie la France ?es anciennes colonies tient peut-?e aussi de l’obligation morale. Le honteux h?tage du bagne de Cayenne hante encore la Guyane fran?se d’une omnipr?nte tristesse. “La France envoyait ici ses condamn?comme nous envoyions les n?s en Australie, explique James Pritchard, professeur d’anglais local. Aujourd’hui, bien s?la France est un parent g?reux. Il y a une sorte de contrat moral entre la France et tous ses d?rtements d’outre-mer.” La R?ion est la derni? ?pe de notre voyage. C’est certainement le plus beau de tous les DOM-TOM. Apr?treize semaines dans cet univers parall? fran?s, on s’habitue ?ne forme d’illogisme forcen?Si bien que je ne suis gu? ?nn?de voir un panneau disant que Hell-Bourg, dans l’oc? Indien, a ? class?lus beau village de France. ...

L IFRAP ANALYSE LE RESULTAT DU REFERENDUM jeudi 4 février 2010

http://www.ifrap.org/DOM-Referendum-Martinique-Guyane-les-elus-desavoues,11467.htmlDOM : R?rendum Martinique, Guyane, les ?s d?vou?! Lors de son discours le 26 juin dernier ?’a?port de Fort-de-France, le Pr?dent de la R?blique Nicolas Sarkozy avait relanc?e chantier de l’?lution institutionnelle de la Martinique vers davantage d’autonomie : « J’ai l’intention de consulter les Martiniquais sur l’?lution institutionnelle de leur territoire, comme la Constitution m’y autorise. » Un discours v?t?ui incluait la perspective de transf?r davantage de pouvoirs aux ex?tifs locaux en mati? financi? et fiscale : « En revanche, plus une collectivit?eviendra autonome, moins l’Etat aura de prise sur les affaires qui la concerne […] plus elle devra assumer. » Il semble que les r?ltats des r?rendums locaux du 10 janvier 2010 intervenus en Martinique et en Guyane mettent ?al cette strat?e visant ?esponsabiliser les ?s locaux « domiens ». Et les r?ltats, surtout en Martinique, sont sans appel : avec une participation de 55,35% des Martiniquais, ces derniers se d?rminent ?8,9% pour le Non ?’?lution institutionnelle de leur territoire, tout comme leurs compatriotes guyanais ?9,8% mais avec une participation significativement plus faible de 48,6% des inscrits. Ces r?ltats nous apportent deux s?es d’enseignements : D’une part, la d?ance manifeste des « domiens » quant ?a capacit?e leurs ?s locaux ?’inscrire dans un processus de responsabilisation ; et leur opposition ?eur confier des pr?gatives accrues. De ce point de vue, les ?cteurs font part d’un certain r?isme, notamment au regard des dysfonctionnements relev?par les chambres r?onales des comptes, dans la gestion des finances locales et, au premier chef, communales. Ce que nous avions d’ailleurs bien mis en ?dence dans un r?nt dossier consacr?ux DOM.Une attitude qui sera sans doute lourde de cons?ences lors des prochaines ?ctions r?onales. D’autre part, qu’il s’agit d’une occasion manqu? et sans doute pour longtemps, d’une r?rme institutionnelle en profondeur. Ce coup d’arr?ne sera vraisemblablement que tr?partiellement compens?n cas de vote positif lors du r?rendum compl?ntaire du 24 janvier prochain visant ? fusionner » en une « collectivit?nique » les conseils g?raux et r?onaux dans chacun de ces DOM. Une initiative qui cependant a toutes chances, elle aussi, de mourir dans l’œuf. Rappelons en effet que la pr?dente consultation en d?mbre 2003 sur la cr?ion d’une collectivit?nique « rationalis?» aux pr?gatives ?ndues, avait achopp?ur un vote r?rendaire n?tif ?0,48% en Martinique et ?2,8% en Guadeloupe . Et pendant ce temps-l??ayotte… Du c?des « nouveaux domiens » mahorais la situation, elle aussi, commence ?e tendre… alors que le r?rendum avait d?uch?e 29 mars dernier sur la d?rtementalisation de l’?, le Conseil g?ral pr?d?ar Sa?Omar Oili se voyait point?u doigt en d?mbre par la Chambre territoriale des comptes de la R?ion pour un d?quilibre budg?ire de 72,5 millions d’€ « d? partie ?es mauvaises pratiques dans la gestion et la comptabilisation de recettes apparemment fictives » . A la cl?la mise en place d’un plan triennal de redressement des comptes permettant de r?rber le d?cit de moiti?notamment au moyen d’une baisse sensible de la masse salariale du conseil g?ral, et de ses frais de gestion et ?ne modification des crit?s d’attribution des subventions. Par ailleurs, d?t d?mbre 2009 des incidents ?ataient « ?ause de la vie ch? » dans la Petite Ile, un « collectif des citoyens perdus de Labattoir et de Pamandzi », d?n?t l’augmentation probable des transports ?a veille d’une r?ion du conseil g?ral devant relever le tarif des barges assurant la liaison entre les deux ?s de Mayotte… une situation qui ne peut que rappeler d’autres ?nements « domiens » intervenus un an plus t?… En derni? analyse, c’est le choix entre assistanat et autonomie qui demeure pos?Rappelons pour m?ire que la Martinique et la Guyane ont re?respectivement pour 1,845 milliard d’€ et 1,094 milliard d’€ en 2009 de la part de l’Etat hors d?nses fiscales , et que, selon notre derni? estimation, les sur-effectifs d?rtementaux et communaux repr?ntent respectivement +40% et +57% par rapport ?a moyenne nationale en Martinique et +120% et 10,5% pour la Guyane. Oblig?e tenir la barre sans pouvoir r?lement d?ger de marges de manœuvre budg?ires, l’Etat affiche sa volont?e parer au plus press?u niveau de la s?risation des recettes fiscales. Ceci va conduire progressivement ?lacer les ?s locaux « sous tutelle ». Parmi les 137 mesures annonc? par Nicolas Sarkozy le 6 novembre 2009 lors de la conclusion des ?ts g?raux de l’Outre-mer, figurent : un plan ?inq ans de recensement des bases fiscales « domiennes », un renforcement de l’administration fiscale pour am?orer le taux de recouvrement des imp? une extension du pouvoir de substitution des pr?ts en cas de carence des collectivit?locales contr?s… Bref, entre les r?ltats des r?rendum et ceux des ?ts g?raux de l’Outre-mer, ni le gouvernement ni la population ne semblent d?rmais pr? ?aire confiance aux ?s locaux pour relever les d?s de l’?nomie domienne : s’attaquer r?lument ?a suradministration alors m? que les effectifs des fonctionnaires territoriaux, touch?par une importante phase de transition d?graphique, tendent ??o?e… prendre ?ras le corps le chantier b?t de la dynamisation des entreprises locales et du tourisme, s?riser les ressources publiques par une fiscalit?ocale responsable et un assainissement des finances publiques, lutter contre la cartellisation des prix d?uchant sur « la vie ch? ». Samuel-Fr?ric Servi? Depuis 1985, l'iFRAP est un Think Tank ind?ndant analysant la performance de l’Etat, des administrations et des politiques publiques, afin de proposer des r?rmes concr?s. ...

PHILIPP EST HEUREUX. jeudi 4 février 2010

http://www.lescrutateur.com Victoire du NON Bravo !!! Quelle Victoire ! Belle surprise ce soir en voyant se dessiner une Victoire indiscutable du NON en Guyane. Pour la Martinique, l’hypoth? d’un rejet du pi? autonomo/independantiste des psychopathes locaux et du pouvoir central de Paris semblait pr?sible mais pour la Guyane la chose ?it loin d’?e acquise. Il faut donc se f?citer de ce retournement de situation et du vote des Guyanais. Le score est sans appel dans ce d?rtement et le rejet de tous les « oiseaux de mauvais augures » qui r?ient de voir leur haine historique anti France satisfaite est sans appel. Pour ces deux d?rtements, cette journ?est une grande et large Victoire qu’il faut appr?er ?a juste et l?time valeur. Les scores annonc?sont sans appel. Plus de 65% voire presque 70% de NON, il n’y a pas photo. Le rejet de tous ceux qui ont tent?e tromper les habitants de ces deux DOM est consomm?t ils ne pourront pas contester leur ?ec cuisant ! Paris non plus ne pourra ignorer ce camouflet magistral qui remet certaines pendules ?’heure. Gageons que notre Bon Prince Pr?dent et sa valetaille de cours minist?elle vont faire grise mine. Mme Penchard va devoir rapidement revoir discours, positions et copies. Rappelons seulement que normalement, si les DFA n’avaient pas ? pris en tenaille entre des app?ts furieux d’excit?locaux aux cerveaux embrum?et une ?ipe Pr?dentielle soucieuse de nous montrer la porte de sortie eh bien cette journ?n’aurait jamais d?oir lieu car ?ucun moment la population de ces deux d?rtements n’a demand?uoi que ce soit. La complexit?nou?et la parfaite infamie du pi? dans lequel Guyanais et Martiniquais ont failli tomber aujourd’hui est assez rare dans l’histoire de notre R?blique. Elle n’est pas finie bien entendu, puisque le Pi? n’est pas totalement d?u?Le second vote du 24 janvier pr?nte une perversit?ertainement bien plus vicieuse que ce qui a ? v? aujourd’hui. Souhaitons vivement que l’?n provoqu?ar les r?ltats de ce dimanche 10, favorisera une prise de conscience et un vote net en faveur du NON le 24. Pour nous r?biliter aux yeux de l’ext?eur, pour recr? la confiance, pour que nous-m?s nous puissions avoir le sentiment commun que quelque chose pouvait changer apr?tout ce bazar de l’ann?2009, il faudra un ?n massif et large avec un vote fort, symbolique, du genre : plus de 60% ! L?cela aura de l’allure, de la gueule, du panache. A 60% de votants, les Martiniquais et Guyanais pourront pr?ndre clore d?nitivement tous les d?ts sur leur cr?bilit?leur s?eux, le « respect » qu’ils r?ament ?ort et ?ravers. A 60%, tout le monde aura compris que la majorit?ilencieuse va prendre les choses en mains, qu’elle s’est fait manipuler pendant un an mais qu’elle ne manquera pas l’occasion de donner enfin son avis. A 60%, c’en sera fini des ahuris de faux intellos qui manipulent les esprits de nos ?s et les embrigadent depuis des d?nnies. A 60%, s’en sera fini des « politiques » f?s de la t? qui ont pouss?os ?s dans des gouffres intellectuels et ?nomiques. A 60%, s’en sera fini des faux discours gouvernementaux qui face ?a claque monumentale d’un tel score ne seront d?nitivement plus en situation de magouiller des pi?s aussi iniques que celui qui nous est impos?/span> A 60%, s’en sera enfin fini du scandale absolu des m?as locaux notamment RFO t? et Radio qui se sont permis des d?pages et des situations de propagande autonomiste que jamais la m?opole ne tol?rait sur son territoire mais que l’on accepte ici justement parce que personne ne dit rien et qu’on a pris l’habitude de consid?r sans aucun risque, le citoyen local comme un abrutis manipulable ?oisir. F?citons tous ceux qui se sont mobilis?et qui ont pris de leur temps et de leur ?rgie pour tenter d’influer sur leur destin et l’avenir des DOM concern? Consid?ns que loin des diverses appartenances politiques, ils ont surtout mis en ?dence un esprit de citoyens RAISONNABLES face ?es jusqu’au-boutistes parfaitement irraisonn?et anim?de haines x?phobes incontr?les et d?statrices. La Victoire du NON n’est pas la Victoire de la Droite ou de la Gauche Guyanaise ou Martiniquaise mais celle des citoyens de Bon Sens capables de r?ir positivement devant le danger ?dent de vas-t-en guerre immatures et psychopathes. La victoire du NON n’est pas celle de l’immobilisme mais celle de citoyens qui veulent justement en finir avec les d?ves d?sp?ntes qui fossilisent compl?ment nos soci?s depuis beaucoup trop longtemps. Allez, mobilisons toutes les ?rgies pour un sursaut salvateur qui offre un NON beaucoup plus massif le 24. Il en va de notre amour propre, de notre cr?bilit?t surtout de notre capacit? nous mobiliser pour un avenir qui ne devra pas ressembler ?e que nous venons de subir. Philipp. ...

Le faux pas de Domota jeudi 4 février 2010

V?ONIQUE GROUSSET 15/01/2010 http://www.lefigaro.fr L'ann?2010 a tr?mal commenc?our Elie Domota, le leader du LKP («Lien contre la profitation») guadeloup?, ?lement secr?ire g?ral de l'UGTG, premier syndicat de l'?. Il y a d'abord eu l'?ec de sa manifestation de samedi dernier «contre la hausse du prix des carburants» : moins de 10 000 participants (en comptant Olivier Besancenot et plusieurs milliers de carnavaliers) dans les rues de Pointe-?itre, au lieu des 20 000 esp?s. Puis sa volte-face sur une «gr? g?rale ?artir du 20 janvier», qu'il a d?ntie apr?l'avoir annonc?en termes pourtant fort clairs au Parisien. Et enfin l'?asante et surprenante victoire du «non ?avantage d'autonomie», enregistr?dimanche en Guyane (?9,8 %) et en Martinique (?8,9 %). Autant de faits qui t?ignent de l'?lution des esprits ultra-marins depuis un an ; l'apolitisme de fa?e de certains ind?ndantistes, dont ceux du LKP, ne trompe plus personne. Echaud?par les cons?ences ?nomiques (le ch?e fr?aujourd'hui les 30 %) du «mouvement contre la vie ch?» qu'ils avaient soutenu en janvier 2009 ?on origine, les Guadeloup?s refusent d'aider au d?enchement d'une «gr? g?rale» qui consisterait en r?it?comme l'an dernier, ?loquer les routes et les entreprises par la violence, en privant les enfants d'?le et en faisant fuir les touristes au meilleur de la saison. Et sans leur soutien, le LKP perd toute son utilit?our Elie Domota qui ne pourra plus s'avancer masqu?en se pr?ndant «repr?ntatif d'un sentiment majoritaire». S'il veut continuer ?accager l'?nomie du d?rtement, il devra donc le faire sous son autre casquette, celle de l'UGTG, moins s?isante et plus voyante. Une grande perte pour lui. ...

LE FN ET LES DOM-TOM jeudi 4 février 2010

http://www.nationspresse.info/?p=75661 Face aux Identitaires qui, comme l’ultra-gauche, veulent « larguer » les DOM-TOM : Le Front national veut pr?rver l’unit?e la France ! Post?ar Roland Macheferle 28 janvier 2010 Interrog?ar Emilie Cassel pour Novopress France, Fabrice Robert, pr?dent du Bloc identitaire, s’est dit favorable ?ne ind?ndance des d?rtements d’Outre-mer. Une « ind?ndance » qui, immanquablement, servirait les int?ts de puissances ?ang?s (Etats-Unis, Australie…) contre nos propres int?ts nationaux. A l’?dence, nous n’avons pas les m?s id?, nous ne sommes pas du m? camp… En r?nse au mouvement identitaire qui, comme Jos?ov?t l’ultra-gauche, veulent « larguer » les DOM-TOM, voici un rappel des positions du Front national concernant l’Outre-mer. ——– « Comment le Front National envisage-t-il d’estomper les in?lit??nomiques entre la M?opole et l’Outre-mer ? » Les D?rtements d’Outre-Mer comme la Guyane fran?se souffrent d’un d?brement ?nomique qui ne pourra ?e solutionn?ans rem?er pr?ablement ?a pression migratoire qui s’y exerce. D’o? n?ssit?’appliquer la pr?rence nationale sur l’ensemble du territoire fran?s, Outre-mer compris. Par ailleurs, nous proposons de cr? une zone franche dans chaque d?rtement d’Outre-mer. Cette mesure sera de nature ?r? un cadre ?nomique et fiscal privil??our assurer le d?loppement et la croissance dans les d?rtements concern?(cf. Chapitre Outre-Mer du programme de 2007). « Le Front national peut-il r?blir une coh?on entre la M?opole et les DOM-TOM ? » Au chapitre institutionnel, depuis 1982, l’Outre-mer ob? ?es l?slations qui l’?ignent de plus en plus de la M?opole. Le mouvement s’est acc?r??mment. La loi d’orientation sur l’Outre-mer de 2000 a accru le pouvoir r?ementaire des R?ons. La loi constitutionnelle de 2003 a ?bli le r?me de « l’identit??slative » (qui permet de nombreuses possibilit?d’adaptation locale des lois et r?ements) et le r?me de « sp?ficit??slative modul?et d’autonomie » (qui remplace les TOM au profit des COM – collectivit?d’Outre-Mer – et qui concerne actuellement la Polyn?e fran?se, Wallis et Futuna ainsi que Saint-Pierre-et-Miquelon –, la Nouvelle-Cal?nie se situant en dehors du champ de la r?sion et devant se prononcer ?artir de 2014 sur son accession ?a pleine souverainet? Le projet de loi organique actuellement discut?ar le Parlement habilite les conseils g?raux et r?onaux ?dapter localement les lois et d?ets et modifie les statuts de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon. Nous envisageons de r?firmer l’appartenance des D?rtements et Territoires d’Outre-Mer ?a collectivit?ationale. Le Front national souhaite pour l’Outre-mer la solution la plus fran?se. titre symbolique, il pourrait ?e propos?’organisation d’une journ?de l’Outre-mer ou une semaine de l’Outre-mer en M?opole, comprenant manifestations, expositions, pr?ntation de produits r?onaux, d?ts, promotion des attraits touristiques de l’Outre-Mer, des artistes et ?ivains locaux, etc. Par ailleurs, pour faciliter les d?acements, nous proposons d’all?r le prix du transport a?en entre la M?opole et l’Outre-mer. Cette mesure est la cons?ence logique de notre volont?’accro?e les liens entre Outre-mer et M?opole et de r?firmer notre attachement ?rouver les solutions les plus fran?ses pour ces d?rtements et territoires. Elle ne peut que favoriser consid?blement le d?loppement touristique et une meilleure mobilit?es ?diants ultramarins. « Le Front national souhaite-t-il donner leur ind?ndance aux territoires d’Outre-mer ? » Non, le Front national et son pr?dent sont tr?attach??a France d’Outre-mer et d?ndent nos compatriotes ultramarins au m? titre que ceux de la M?opole. Depuis 30 ans, les gouvernements successifs ont men??’?rd des d?rtements et des territoires d’Outre-mer, une politique d’abandon officieuse qui cache mal leur intention de s’en d?rrasser de mani? d?nitive : leur d?nt?t pour la France du large co?ide avec l’inexistence de toute politique maritime. Les atouts de notre pays sont pourtant consid?bles : que la puissance vienne de la mer est une donn?strat?que constante, de la thalassocratie ath?enne d’hier aux ?ats-Unis d’aujourd’hui. Ses possessions d’Outre-mer permettent ?a France d’?e pr?nte dans les trois grands oc?s de la plan? et, par l?d’?e partie prenante aux ?lutions g?trat?ques du monde. De plus, ce formidable patrimoine de richesses ?nne, autant par sa diversit?ue par son absence de mise en valeur. Le potentiel qu’offrent les terres de l’Outre-mer fran?s, relais possibles d’une expansion culturelle et ?nomique de l’Europe dans le monde (c’est parce que la Guyane est fran?se que la fus?Ariane peut ?e lanc?avec le maximum de chances de succ?, est quasiment inexploit?Notre Outre-mer repr?nte : • un peu plus de 2 millions de Fran?s ultramarins, • 559.000 km2 d’?s et de terres continentales utre-mer pour 551.000 km2 en M?opole, • 10,2 millions de km2 de zone ?nomique exclusive (334.000 km2 pour la M?opole), • une r?rtition de la pr?nce fran?se dans l’Atlantique, l’oc? Indien et le Pacifique. Que fait-on de ces atouts extracontinentaux ? En r?it?ballot?entre nos remords « colonialistes » et un euromondialisme qui nous aligne sur les int?ts anglo-saxons, nous n’en faisons rien, d’autant que nous voulons appliquer ?’Outre-mer des r?es qui ne sont valables que pour l’Europe. Trop absorb?par le quotidien et leurs ??ces ?ctorales, nos responsables politiques se r?lent d’autant plus incapables d’?borer une strat?e globale pour l’Outre-mer de la France qu’ils projettent aussi sur lui des fantasmes de nature id?ogique. Aucun homme politique de l’?ablissement n’a song? expliquer ?os compatriotes l’enjeu que repr?nte l’Outre-mer et par l?otre pr?nce au monde (nous sommes l’un des tr?rares pays ??ficier de ce privil?). Voil?ui illustre parfaitement le manque d’ambition et, plus encore, le caract? annexe, voire inutile, de notre Outre-mer pour beaucoup d’entre eux. Il est significatif que les candidats ?a pr?dence de la R?blique, par exemple, ne se rendent outre-mer qu’?’occasion de cette campagne ?ctorale. La France doit renouer avec sa tradition de grande puissance maritime. C’est l?ne question de puissance et de prosp?t?mais aussi d’identit?/p> Nous voulons que les accords de Noum?soient ren?ci?afin de permettre l’?lit?es citoyens Fran?s sur l’ensemble du territoire fran?s. « Comment lutter contre le ch?e dans les DOM-TOM ? » Sur le plan ?nomique, le taux de ch?e officiel reste plus du double de celui de la M?opole (21,8 % en Guyane, 26 % en Guadeloupe, 26,5 % en Martinique, 31,9 % ?a R?ion – chiffres 2005). Si le nombre de ch?rs conna?une l?re baisse selon les statistiques officielles, le nombre de Rmistes ne cesse de progresser dans les d?rtements d’Outre-Mer (DOM). Les principales productions ont connu une forte baisse entre 2004 et 2005. Seul un d?loppement ?nomique pourra endiguer le ch?e dans ces d?rtements. Une zone franche sera cr? dans chaque d?rtement d’Outre-mer. Cette mesure sera de nature ?r? un cadre ?nomique et fiscal privil??our assurer le d?loppement et la croissance dans les d?rtements concern?(cf. Chapitre Outre-Mer du programme de 2007). « Comment le Front national va-t-il lutter contre l’immigration clandestine pr?cupante dans les DOM-TOM ? » L’immigration massive et clandestine engendre de graves probl?s sociaux et ?nomiques, notamment en mati? de logement (p?rie de logements sociaux, extension des habitations insalubres), une p?rie d’infrastructures publiques notamment concernant les centres hospitaliers (?’h?al de Saint-Laurent-du-Maroni, ville frontali? en Guyane fran?se avec le Surinam, le service gyn?-obst?ique est d?rd?n raison des accouchements des ?ang?s qui traversent le fleuve uniquement pour b?ficier des avantages procur?par le droit du sol ; plus de 60 % des patients sont de nationalit?trang? et, pour l’essentiel, surinamienne) et les ?blissements scolaires (entre 3500 et 5000 enfants ne sont pas scolaris?en Guyane fran?se), une ins?rit?ermanente… Ce ph?m? pose ?lement un probl? de surpopulation dans le milieu carc?l. Au centre p?tentiaire de R?re-Montjoly en Guyane fran?se (le seul du d?rtement, avec, au 1er juillet 2006, 654 d?nus pour 469 places de pr?es, selon le minist? de l’Outre-mer), la majorit?es d?nus (68,5 % au 1er janvier 2004) sont des ressortissants des pays alentours (Surinam, Br?l, Guyana, Ha?…). C’est pour cette raison que la r?rme du Code de la nationalit?st indispensable. La pr?rence nationale sera appliqu?sur tout le territoire fran?s, DOM-TOM compris. De ce fait, les ?ang?s qui accoucheront sur le sol fran?s ne b?ficieront plus de prestations sociales et leurs enfants ne na?ont pas automatiquement Fran?s. « Les Fran?s des DOM-TOM pourront-ils travailler et r?der en M?opole avec un gouvernement Front National ? » Les Fran?s des DOM-TOM pourront bien ?demment travailler en M?opole. Le Front National entend n?moins favoriser le d?loppement ?nomique de la France d’Outre-mer afin de mettre en valeur toutes les ressources de notre nation mais surtout de r?ire les forts taux de ch?e dans ces r?ons. La finalit?tant aussi de permettre ?os compatriotes de vivre dans leur r?on natale en y r?blissant la prosp?t?tout comme en M?opole. « Que sera-t-il fait en faveur de la jeunesse de l’Outre-Mer ? » Nous acc?rerons la mise en place du passeport-mobilit?/p> Ce dispositif, mis en place en 2002 et r? par le d?et n° 2004-163 du 18 f?ier 2004, devait ?’origine permettre aux jeunes r?dents d’Outre-mer de suivre leurs ?des ou une formation en M?opole. Il semble aujourd’hui paralys?faute de cr?ts. Il doit ?e relanc?ais aussi compl? par la cr?ion de plusieurs grandes ?les et facult? afin de limiter l’?ignement des ?diants domiens ...

Guyane et Martinique : projet de loi devant le Parlement avant fin 2010 jeudi 4 février 2010

PARIS, 27 janvier 2010 (AFP) Le projet de loi pr?sant l’organisation et le fonctionnement de la nouvelle collectivit?nique choisie par les ?cteurs de Guyane et de Martinique lors du r?rendum de dimanche sera pr?nt?u Parlement “avant la fin 2010″, a confirm?ercredi Luc Chatel. “Le gouvernement va lancer une concertation avec les ?s de Guyane et de Martinique pour pr?rer la loi qui devra fixer l’organisation et le fonctionnement de cette nouvelle collectivit?nique”, a d?ar?. Chatel en rendant compte des travaux du Conseil. “Ce projet de loi sera pr?nt?vant la fin 2010″, a-t-il pr?s?Apr?avoir refus?e 10 janvier de devenir une collectivit?’outre-mer ?tatut sp?fique plus autonome, les ?cteurs de Guyane et de Martinique se sont prononc?dimanche, respectivement ?7,5% et 68,4%, pour une collectivit?usionnant le d?rtement et la r?on. “Cette r?nse va permettre de mettre en place dans ces deux collectivit?un dispositif institutionnel plus simple et plus efficace, qui va ?e en quelque sorte avant-gardiste par rapport ?e qui se passe dans d’autres r?ons du territoire national”, a comment?uc Chatel. ...

LA GARDE RAPPROCHEE DE LUREL jeudi 4 février 2010

Le syst? Lurel et Ses fid?s Post?ar tatun le 2 f?ier 2010 Victorin Lurel se d?ace rarement sans l'un de «ses» trois trentenaires. Toujours sur la br?e, le portable pendu ?'oreille, Nicolas Mazi?s (?aris), Bernard Guillaume et Olivier Nicolas (en Guadeloupe) sont tr?vite devenus les pr?eux porte-voix du pr?dent. Et un trio ins?rable. Nicolas Mazi?s, 32 ans, titulaire d'un DEA de droit public ?a Sorbonne, se partage en trois, comme son patron. Assistant parlementaire du d?t?urel, repr?ntant du pr?dent de r?on et relais du secr?ire national ?'outre-mer, rue de Solferino, il est en relation constante avec la Guadeloupe. C'est en juin 2002 que ce juriste, ancien assistant parlementaire du d?t?PS) G?rd Gouze puis du groupe socialiste ?'Assembl?nationale, rencontre Victorin Lurel, tout juste ?. Le courant passe vite entre les deux hommes. Depuis, Mazi?s ne cesse de louer le «courage» et le «grand sens politique» de son chef. Bernard Guillaume, 31 ans, joue ?lement les assistants parlementaires, mais ?asse-Terre. Nomm?n 2000 ?a direction des affaires juridiques du d?rtement, le jeune attach?erritorial se souvient que personne ne lisait ses rapports, ?'exception d'un conseiller g?ral, Victorin Lurel. «Mieux, il me posait m? des questions», pr?se Bernard Guillaume, qui, au lendemain de l'?ction de Lurel, en 2002, lui propose tout de go ses services. Olivier Nicolas, 33 ans, est la derni? recrue. Ce fils d'une dessinatrice polonaise et d'un ing?eur martiniquais install?n Guadeloupe a longtemps ? journaliste ?aris, pour le quotidien ?nomique La Tribune. Lors de vacances dans l'archipel, ce militant socialiste est bluff?ar la campagne de Lurel de d?mbre 2003. Impatient de rentrer au pays, il accepte la direction de la communication de la r?on, propos?par son tout nouveau pr?dent. Son ?ipe ?a r?on Dominique Laban, 50 ans, directeur de cabinet Il est le pendant de Lurel. Calme, pond?, arrondissant les angles, ce natif de Saint-Claude rassure. Fonctionnaire au conseil g?ral durant plus de vingt ans (il y a gravi tous les ?elons jusqu'?a direction adjointe des services), il se rappelle avoir eu «des ?anges empreints de respect et de consid?tion» avec le conseiller g?ral d'alors. Le 2 avril 2004, Lurel l'appelle pour prendre les r?s d'une collectivit?o?gne un climat franchement hostile». Entre audits financiers, nouvelle m?odologie et recrutement d'experts, les premiers mois sont plus qu'?ouvants. L'homme ne m?ge pas sa peine. Sa bonne connaissance du conseil g?ral facilite assur?nt les relations entre les deux collectivit? Marc Vizy, 49 ans, directeur des services g?raux Cheville ouvri? de la r?on, il n'est arriv?ue le 1er novembre 2004 de Paris, pour g?r une maison lourde (plus de 400 personnes aujourd'hui, hors DDE et TOS, 660 ?'?que), d?citaire (65 millions d'euros) et passablement d?rganis? Cet ?rque socialiste, mari? une Antillaise, conna?bien l'outre-mer pour avoir ? sous-pr?t en Guyane puis secr?ire g?ral de la pr?cture en Martinique, et avoir ?uvr?u cabinet de Jospin ?atignon et Rue Oudinot. Homme de rigueur, il a pour t?e de faire tourner la machine. Max Etna, 57 ans, directeur adjoint du cabinet Max Etna avait le profil de l'adversaire. Ce dipl?de g?raphie tropicale est en effet le fils de Nathalien Etna, maire (sans ?quette) de Vieux-Habitants de 1972 ?995 et opposant direct de Victorin Lurel durant toutes ces ann?. Il a, en outre, travaill? la r?on sous l'? Michaux-Chevry - certes dans un «sous-sol». Pourtant, d?1995, il monte au cr?au pour soutenir celui qu'il appelle le «Saint-Just des Cara?s». Sollicit??avril 2004, d'une ind?ctible fid?t? son mentor, il est plus colombe que faucon. Et applique ?a perfection sa - prudente - devise: «Ni trop parler ni trop se taire.» Les ?s du conseil r?onal Josette Borel-Lincertin, 65 ans, premi? vice-pr?dente (PS) Cette grande femme ?gante est venue tard sur la sc? politique. Professeur de math?tiques, elle a men?ne brillante carri? ?'acad?e d'Amiens, d'abord, puis en Martinique et, enfin, en Guadeloupe, ?asse-Terre, o?le ?it proviseur jusqu'en 2004. Sollicit??a grande surprise par Victorin Lurel, elle fonce, t? baiss? dans la campagne, et se retrouve propuls?premi? vice-pr?dente. Elle se prend au jeu et acquiert le virus politique. Pr?dente du comit?u tourisme de Guadeloupe, elle est la seule, avec Marc Vizy, ?isposer de la d?gation de signature. Jocelyn Mirre, 60 ans, vice-pr?dent charg?u d?loppement ?nomique et de l'emploi (sans ?quette) C'est le converti de la derni? heure. Natif de Saint-Claude, cet opticien appartenait ?'?ipe municipale de Michaux-Chevry avant d'en «d?ssionner avec fracas», en 2002. Devenu inconditionnel de Lurel, il monte au cr?au d?que son «h?s» est attaqu?Il assure aussi un relais pr?eux avec le monde de l'entreprise. Le noyau dur de Vieux-Habitants Ils le c?ent depuis vingt ans, voire trente, et se sont tr?vite rang?derri? ce «meneur d'hommes courageux», qui tentait d'investir, avec son seul verbe, des bastions de droite. Avec leur leader, ils ont connu les - nombreux - ?ecs puis les succ? ?artir de la conqu? de la mairie de Vieux-Habitants, en 2001. Dans ce socle dur, on trouve Guy Facorat, 65 ans, adjoint au maire. Cet ancien contr?r principal des imp? tr?investi dans les milieux syndicaux et associatifs, est le mandataire financier de Lurel depuis sa premi? campagne. M? fid?t?e la part de Georges Clairy, 52 ans, qui a succ? ?ictorin Lurel - il ?it son premier adjoint - en 2005. Investi dans tous les combats depuis 1988, ce fonctionnaire d?rtemental a la lourde t?e de diriger la commune du pr?dent de r?on, dont tous les administr?pensent pouvoir obtenir les largesses. Plus jeune (47 ans), mais tout aussi proche, Jules Ottoest adjoint au maire et, depuis 2005, premier f?ral du PS guadeloup?. Directeur du centre de formation professionnelle pour adultes, homme de terrain, il veille aux r?tions de la population et des militants et alerte Lurel en cas de besoin. Il sera le prochain candidat PS aux cantonales de 2008 dans le difficile canton de Baillif -Vieux-Habitants, si cher au pr?dent. Marianne Payot ...

IVG : LA GUADELOUPE EN T E jeudi 4 février 2010

http://www.zinfos974.com Le recours ?'IVG plus fr?ent en Outre-mer qu'en m?opole L'IGAS (Inspection G?rale des Affaires Sociales) a consacr?n volet ?'Outre-mer dans un rapport publi?ier sur son site Internet et qui s'intitule : ?aluation de la mise en œuvre de la loi du 4 juillet 2001 relative ?’?cation ?a sexualit??a contraception et ?’interruption volontaire de grossesse en Outre-mer. A la R?ion, le nombre annuel d'IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) tourne autour de 4.300. A noter que la Guadeloupe est le d?rtement fran?s o? nombre d'IVG est le plus important. Le taux de recours ?’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) dans l'Outre-mer est en moyenne de 28‰ des femmes en ? de procr?, (pour 14,5‰ en France m?opolitaine). Ainsi, “dans l’ensemble des d?rtements d’Outre-mer (DOM), la situation sur cette probl?tique est pr?cupante“, informe l'IGAS. Dans le cadre de son programme de travail, l’IGAS a effectu?ne ?luation de la mise en œuvre de la loi du 4 juillet 2001 relative ?’?cation ?a sexualit??a contraception et ?’interruption volontaire de grossesses, et des dispositions prises pour son application. La mission a eu pour objet de recenser et d’analyser la situation de prise en charge des IVG dans les ?blissements de sant?t en ville, les meilleures pratiques et d’envisager les pistes d’am?oration concernant l’acc?et le recours ?a contraception et ?a contraception d’urgence. Le pr?nt rapport th?tique a permis de pr?nter une ?luation dans les d?rtements et collectivit?ultramarins. La Guadeloupe, le d?rtement avec le plus grand nombre d'IVG La mission s’est rendue dans les d?rtements de Martinique et de Guadeloupe. Ne pouvant, dans le cadre fix?our ses travaux, se rendre dans les deux autres d?rtements d’Outre-mer, Guyane et La R?ion, ni dans les collectivit?d’Outre-mer, la mission a demand?par l’interm?aire du Secr?riat d’Etat charg?e l’Outre-mer, aux Pr?ts et Hauts Commissaires de la R?blique un ?t des lieux. Les notes ?bor? en retour par les responsables sanitaires locaux et les ?ments d’information figurent dans l’annexe du rapport. La situation en Guadeloupe et Martinique en mati? de pr?ntion des grossesses non d?r? reste particuli?ment pr?cupante malgr?ne forte mobilisation. Dans ces deux d?rtements d’Outre-mer, les taux de recours ?’IVG sont encore importants, avec pr?de 40‰ des femmes en ? de procr? en Guadeloupe et de 23‰ en Martinique, et un taux d’IVG et de grossesses pr?ces chez les mineures non n?igeable. Des efforts importants sont entrepris Le d?rtement de la R?ion a un taux de recours ?’IVG de 21,2‰ des femmes en ? de procr? en 2006. D’apr?les tendances d?g? ?artir des nouveaux modes d’exploitation statistiques locaux, l’? moyen des femmes demandant une IVG est de 26 ans, et 12,8‰ des femmes en demande d’IVG sont des mineures. Plus d’un tiers des IVG sont des IVG r??es. La prise en charge des IVG est assur?par trois ?blissements de sant?ublics et un ?blissement de sant?riv?permettant ainsi de couvrir les trois territoires de sant?e l’?. 55% des femmes de 18 ?5 ans b?ficient de la CMU. Le nombre important d’IVG chez les jeunes filles ainsi que le nombre d’IVG r??es montre la n?ssit?soulign?par les pouvoirs publics, de mieux organiser l’entretien psychosocial pr?able ?’acte (obligatoire pour les mineures) pour ?e r?lement en mesure de le proposer syst?tiquement. L’acc??a contraception ne b?ficie d'aucune donn?r?nte, notamment sur le taux d'utilisation et la m?ode choisie. Les pouvoirs publics ont fait de la question des grossesses pr?ces et des IVG des mineures une priorit?e l’action de l’Etat en 2008, qui a eu pour objectif, avec tous les partenaires y compris les ?s, d’initier un plan r?onal de pr?ntion afin d’am?orer notamment la pr?ntion en milieu scolaire et extrascolaire, la communication, l’acc??a contraception, la qualit?es soins pour ces jeunes et un accompagnement social et ?catif des mineures enceintes et, c’est ?oter, des jeunes p?s concern? Les recommandations de l'IGAS pour les DOM En tout, 22 recommandations ont ? formul? par l'inspection g?rale des affaires sociales. Il est ainsi demand?'intensifier les actions d'?cation ?a sexualit?de renforcer la place de la planification familiale dans le parcours contraceptif et l'IVG, de faciliter l'observance de la contraception, d'int?er cette th?tique dans l'organisation r?onale future et de mieux adapter les actions d'information et de communication. Pour aller plus loin… Voici les 22 recommandations r?g? par l'IGAS (Inspection g?rale des Affaires Sociales). Intensifier les actions d’?cation ?a sexualit?ais sous une forme adapt? Recommandation n°1 : Donner une nouvelle dimension ?outes les actions en faveur de la parentalit?d?lopper les actions collectives d’information, les groupes de parole, pour lever les tabous relatifs ?a sexualit?es jeunes, d?lopper les actions destin? ?enforcer l’estime de soi. Recommandation n°2 : Combattre les id? re?s sur la contraception et la contraception d’urgence en utilisant tous les supports y compris les plus modernes (blogs, tags, etc.…) Recommandation n°3 : ?argir les th?tiques des lieux o? rendent les jeunes ?a possibilit?e diffuser l’information sur l’acc??a contraception d’urgence “points infos jeunes”, infirmeries scolaires “o?adresser en cas d’absence”. Recommandation n°4 : Associer l’?cation nationale et impliquer les chefs d’?blissements en partenariat avec les Conseils g?raux ?a r?isation des objectifs d’?cation ?a sexualit?ans les ?blissements scolaires avec des indicateurs quantitatifs sur le nombre de s?ces r?is?, et en faire un ?ment de la “performance” des chefs d’?blissement. Renforcer la place de la planification familiale dans le parcours contraceptif et l’IVG Recommandation n°5 : Conventionner les ?blissements de sant?ui ne le sont pas encore avec les centres de planification familiale des Conseil g?raux. Recommandation n°6 : Mettre ?rofit l’?le r?onale de sages femmes de la Martinique pour impliquer davantage les professionnels dans l’activit??rale li??a planification familiale et ?’IVG, y compris en organisant des stages dans les CPEF. Recommandation n°7 : Inscrire dans les orientations des futures commissions de coordination des politiques publiques de sant?nstitu? par la loi du 21 juillet 2009, portant r?rme de l’h?al et relative aux patients, ?a sant?t aux territoires, qui seront compos? des services de l’Etat mais aussi des collectivit?territoriales et des organismes de s?rit?ociale, au titre de la pr?ntion, la th?tique de la planification familiale dans tous ses aspects Recommandation n°8 : Former les professionnels de sant? l’accueil des adolescents, les sensibiliser ?a question du risque de violences sexuelles ou de pression en cas de pr?nce “d’un adulte ?” comme personne adulte accompagnante, rappeler l’existence des proc?res de signalement (cellule d?rtementale de signalement ou procureur) Faciliter l’observance de la contraception Recommandation n°9 : Revoir avec les collectivit?territoriales et les CPEF la question du choix des moyens de contraception dans le budget allou?ux CPEF, revoir la question des contraceptifs non rembours??e jour pour trouver des solutions p?nnes, en liaison avec l’assurance maladie. Recommandation n°10 : Analyser, en lien avec la pr?ntion du VIH et des IST, la coh?nce des politiques de pr?ntion et de communication entre protection VIH et contraception, pr?rvatif et pilule contraceptive. Int?er cette th?tique dans l’organisation r?onale future Recommandation n°11 : Conform?nt aux recommandations du rapport th?tique de l’IGAS, int?er le th? de l’organisation de la prise en charge des IVG dans les relations contractuelles pr?es dans la loi du 21 juillet 2009, portant r?rme de l’h?al et relative aux patients, ?a sant?t aux territoires, entre les futures agences r?onales de sant?t le conseil national de surveillance et dans les documents de programmation qui remplaceront le PRSP. Recommandation n°12 : Pr?ir dans les futurs contrats d’objectifs et de moyens entre les ARS et les ?blissements de sant?es indicateurs de mise aux normes de l’activit? accueil, locaux, r?it?e la gratuit?our les mineures, nombre de professionnels investis dans l’activit?t statut. Recommandation n°13 : Garantir, comme en France m?opolitaine, l’acc?de toutes les femmes ?outes les techniques d’IVG, m?camenteuse et chirurgicale. Mieux adapter les actions d’information et de communication Recommandation n°14 : Engager les campagnes d’information et de communication pour tous les ?s, renouveler les campagnes d’information et de le faire de mani? r?t?pour les jeunes. Recommandation n°15 : Associer les jeunes sur le terrain ?a conception des campagnes d’information et de communication. Recommandation n°16 : Ne pas se contenter de “colorier les affiches”, et pr?ir une conception des campagnes d’information et de communication sur la contraception d’urgence et la contraception r?is? localement en d?ncentrant la conception et la r?isation des campagnes de pr?ntion. Recommandation n°17 : Poursuivre l’utilisation du cr?e pour les Antilles, de langues locales pour les autres collectivit?dans les documents de communication (affiches, spots …). Recommandation n°18 : Engager une enqu? sur la sexualit?es jeunes pour adapter les campagnes de communication aux besoins constat? Recommandation n°19 : Rendre publiques les informations relatives aux statistiques concernant l’IVG, l’IVG des mineures, les grossesses pr?ces. Recommandation n°20 : Renforcer ou cr? des formations continues sp?alis? type DU pour l’ensemble des professionnels de la sant?du social, de l’?cation par des actions de sensibilisation ?aut niveau. Recommandation n°21 : Cr? une mise en r?au des actions de pr?ntion et d’?cation ?a sexualit?ntre DOM et entre les DOM et l’ensemble des collectivit?d’Outre-mer et diffuser les documents de l’INPES sur ces questions. Recommandation n°22 : Dans la perspective de la d?rtementalisation de Mayotte, ?dier les conditions d’un renforcement de la planification familiale, de la PMI et de l’?cation ?a sexualit?/p> Mercredi 3 F?ier 2010 - 14:46 Melanie Roddier ...

Sarkozy les 17 et 18 f ier en Ha , Martinique et Guyane jeudi 4 février 2010

PARIS, 3 f?ier 2010 (AFP) Le pr?dent Nicolas Sarkozy devrait se rendre les 17 et 18 f?ier prochains ?ort-au-Prince, la capitale ha?enne ravag?le 12 janvier par un s?me, puis dans les territoires fran?s de Martinique et de Guyane, a-t-on indiqu?ercredi de source proche de l’Elys? Comme il l’avait lui-m? annonc?eux jours apr?le tremblement de terre, le chef de l’Etat devrait effectuer une courte visite en Ha? le 17 f?ier afin d’y faire le point sur les efforts engag?pour la reconstruction du pays, a-t-on pr?s?e m? source. La France a d?oy?ans les heures qui ont suivi la catastrophe plusieurs centaines de sauveteurs de la S?rit?ivile, ainsi que des h?copt?s et un b?ment de la Marine nationale. Apr?une premi? r?ion d’urgence organis??ontr? fin janvier, une conf?nce internationale sur l’aide ?a? doit se tenir en mars au si? des Nations unies ?ew York, ?’invitation des Etats-Unis. Apr?cet arr?de quelques heures en Ha?, Nicolas Sarkozy devrait mettre le cap le 17 au soir sur la Martinique puis se rendre le lendemain en Guyane, deux d?rtements qui se sont prononc?le mois dernier par r?rendum contre une plus grande autonomie puis pour la mise en place d’une collectivit?nique regroupant d?rtement et r?on. Le pr?dent de la R?blique avait annonc?e d?acement lors de sa prestation sur TF1 la semaine derni?. Il s’est d? rendu ?a Martinique en juin 2009 et en Guyane en f?ier 2008 ...

« Un SMS pour Haïti » : Orange Caraïbe reverse deux fois 48.284 euros mercredi 3 février 2010

L?opération SMS « Tous ensemble pour Haïti » est terminée. Plus de 40.000 personnes ont répondu à cet appel du c?ur. La Croix-Rouge française et Care sont satisfaites du résultat. L?opération « Un SMS pour Haïti » s?est terminée le 31 janvier à 0 h. 48.284 SMS ont été envoyés par les clients Orange de Guadeloupe, Martinique, et Guyane. C?est un franc succès. Chaque SMS est valorisé à 1 ? et Orange abonde de 1 ? chaque SMS reçu dans le cadre de cette opération. Orange reversera très rapidement à la Croix-Rouge française la somme de 48.284 ? ainsi que 48.284 ? à l?ONG Care. Orange Caraïbe remercie ceux qui ont répondu à cet appel du c?ur. Cette générosité sera rapidement transformée en acte par la Croix-Rouge française et par Care qui ?uvre déjà sur place. Ces organisations présentent en Haïti depuis plusieurs décennies, répondent aux premiers besoins d?urgence de la population sinistrée suite au séisme tragique du 12 janvier dernier. ...

Carnaval de Guadeloupe : Défilé du Lundi Gras à Saint-François mercredi 3 février 2010

Défilé du lundi gras à Saint-François  le 15 février 2010 avec le défilé des groupes, jeux de lumière et feux d'artifices. Les pays invités pour cette édition : la Martinique, Le Brésil, la Guyane, Saint-Martin et la Bretagne. Tout le programme sur  l'agenda de coconews...

Haut débit en Guadeloupe, notre drame de Loret mardi 2 février 2010

La Région Guadeloupe envisage d'accorder une subvention de 6 400 000 d'euros à la société Médiaserv, filiale du Groupe Loret pour la couverture interne du territoire karukérien. Pourtant, en ce qui concerne le haut débit dans les Dom le câble semblait être rompu depuis un certain temps entre les Régions d'outremer et Médiaserv qui a du mal à tenir ses engagement . D'ailleurs la Région Guadeloupe a été la première à lancer un audit, suivie de la Réunion, la Martinique et peut-être la Guyane pourra suivre cette voie ?Dans cette ambiance "Ah Loret, je te plumerai" et à quelques encablures des Régionales de mars 2010, il est étonnant que la Région Guadeloupe veuille prendre un tel risque. En effet, le 22 décembre 2009, elle a adressé un courrier co-signé par le préfet au délégué interministériel à l'aménagement et à la compétitivité des territoires, afin de connaître son avis sur la légalité de cette subvention. Sachant qu'aucune région de France et de Navarre n'a opté pour ce montage à haut risque. Lurel serait-il hardi ? ...

Pétanque - Affluence record pour les boulistes mardi 2 février 2010

Le premier concours qualificatif des championnats de ligue de pétanque Antilles-Guyane en tête-à-tête a réuni 248 joueurs et joueuses issues de 22 clubs sur le terrain du Baie-Mahault Country Club à Convenance. Ce concours avait pour but de qualifier 34 seniors, huit féminines et six vétérans. Chez les seniors, avantage au BMCC, qui qualifie huit joueurs et au Pétanque club de Petit-Canal, avec six sélectionnés. Chez les féminines et les vétérans, égalité entre tous les clubs présents. Prochain rendez-vous des pétanqueurs samedi prochain sur le boulodrome de la Boule du Levant de Saint-François, pour le deuxième qualificatif tête-à-tête....

Sarkozy en Martinique et en Guyane la deuxième quinzaine de février samedi 30 janvier 2010

Au lendemain du référendum sur la collectivité unique, le président de la République avait annoncé qu'il se rendrait en Martinique et en... ...

Le budget 2010 de l UAG en hausse samedi 30 janvier 2010

L'année 2009 a été marquée par une nouvelle augmentation importante des budgets des universités. L'université des Antilles et de la Guyane... ...

Ball-tarp - Internationaux de fosse universelle en Guadeloupe vendredi 29 janvier 2010

La 11è édition des Internationaux de Guadeloupe de fosse universelle se tient les 29 , 30 et 31 janvier 2010 à la Pointe Madeleine, à Baie-Mahault. Cette compétition regroupe les meilleurs tireurs de Métropole, d'Italie, de Martinique, de Guyane et de Guadeloupe. Au total, 80 compétiteurs sont inscrits et devront se départager sur 200 plateaux dont 75 vendredi, 75 samedi et 50 dimanche. La compétition débute aujourd'hui à 8 heures. Renseignements Luc PETRELLUZZI 0690 357 023 lpetrelluzzi@wanadoo.fr Jean Michel CLAIRVILLE 0690 557 246 jmdproduct@orange.fr...

Solidarité avec Haïti : La sacem aussi vendredi 29 janvier 2010

Suite au violent séisme ayant frappé Haïti, le Conseil d'administration de la Sacem, très touché par les conséquences de cette catastrophe, souhaite apporter son soutien au peuple haïtien. Une contribution exceptionnelle, pouvant atteindre 100% des droits d'auteur perçus, sera accordée à l'occasion des manifestations organisées en faveur d'Haïti. Pour que ce don puisse être accordé, l'organisateur doit : ►procéder à la déclaration préalable de sa séance en signant un contrat général de représentation, ►remplir un dossier simplifié de demande de don disponible à la délégation régionale, ►être en mesure de pouvoir justifier que la totalité de la recette est versée à une ONG (Croix Rouge, Secours Populaire ...). ►le don de la Sacem sera versé directement à une ONG de son choix. ►cette mesure exceptionnelle concerne uniquement les départements de la GUADELOUPE, de la MARTINIQUE et de la GUYANE. ►Adresse de la délégation régionale de la GUADELOUPE : Immeuble les Tropiques - Voie Verte - ZI Jarry - 97122 BAIE-MAHAULT Tel : 05 90 41 94 50...

Football - Match pour Haïti le 3 février jeudi 28 janvier 2010

Après la catastrophe qui a touché Haïti, les ligues de football des Antilles-Guyane vont organiser le 3 février en Guadeloupe un match entre les Gwadaboys et les Haïtiens évoluant dans les championnats antillo-guyanais. La recette du match sera utilisée pour une opération de solidarité avec la Fédération Haïtienne de Football dont les locaux ont été complètement détruits le 12 janvier. Par ailleurs, les spectateurs seront invités à amener des denrées alimentaires (eau et lait en particulier) à l'entrée du stade pour prolonger l'aide aux victimes du séisme. Avec l'appui des clubs concernés, la LFM organisera le déplacement de 6 joueurs et un coach haïtiens (ou d'origine haïtienne) en Guadeloupe afin qu'ils participent à ce match de soutien....

Consultations de Martinique et de Guyane : les réactions de Victorin Lurel mercredi 27 janvier 2010

Dimanche dernier, la Martinique et la Guyane ont répondu OUI à la consultation sur la création d'une nouvelle collectivité unique régie par l'article 73 de la constitution. La consultation a été marquée par un très fort taux d'abstention dans les deux départements. Victorin Lurel attire l'attention du gouvernement sur cette abstention....

 


Jeudi 11 Mars
Sainte Rosine

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