Grand Corps Malade en Guadeloupe lundi 8 mars 2010 La semaine du 1 au 6 mars 2010 a été une semaine riche en évènements culturels et artistiques. Dans le cadre de la venue de (pour la première fois), l’association Slam’blag, présidée par Laurence Maquiaba, a organisé en partenariat avec le Centre des Arts de pointe-à-pitre, une semaine de Slam avec des ateliers, des rencontres, des tournois… Cela a été pour moi l’occasion, en tant que slameur participant aux divers ateliers et rencontres, d’approcher cet homme, ce grand homme (dans les deux sens du terme), Fabien, celui que l’on appelle Grand Corps Malade. Ce qui frappe tout de suite en discutant avec lui, c’est sa disposition et sa disponibilité. Une humilité que je n’ai pas toujours eu l’occasion d’observer chez d’autres artistes. Une grandeur d’âme. Un coeur énorme. Un état d’esprit que j’ai particulièrement apprécié. Sa simplicité, c’est ce qui fait sa force ! Introduit dans l’univers Slam en Guadeloupe, Grand Corps Malade, a pu juger à sa juste valeur le talent et le niveau des slameurs et des slameuses de la Guadeloupe. D’ailleurs, séduit par le brio d’une jeune lycéenne durant un atelier de Slam dans un lycée, il a invité cette dernière à faire un slam durant son concert. Cette semaine s’est clôturé avec le concert de Grand Corps Malade, avec en avant-première, des slameurs et slameuses de la Guadeloupe, dont j’ai eu l’honneur de faire partie. Le public, lui, était ravi et conquis. Partager sur Facebook...Fwiyapic # 8 dimanche 7 mars 2010 Fwiyapic n°8 vue à Marseille, ville creuset de France construite par des Grecs qui abrite des communautés issues de tout le bassin méditerranéen et bien au-delà. « L’ Identité Nationale ça troue le cul » dixit Eric Cartman NDF: Cartman est un personnage de la série américaine South Park. Il symbolise l’ Amérique raciste, antisémite et mysogyne. On a même pu le voir affublé d’une moustache hitlérienne lors d’un épisode. Sur le même thème (re)voir: http://www.fwiyapin.fr/2009/12/fwiyapic-4/ Partager sur Facebook...Entretien avec Lucette Michaux-Chevry dimanche 7 mars 2010 [Le Mika Déchaîné a rencontré Lucette Michaux-Chevry, ancien ministre, sénateur, et ... mère de Marie-Luce Penchard. Entretien paru dans le n°23] Un sens précoce de la révolte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’éducation que j’ai reçue. Une famille de 10 enfants, au sein d’une société dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours révoltée contre ce sentiment d’infériorité. Ma jeunesse a été celle d’une écorchée vive, d’une révoltée. J’ai été très jeune, fortement marquée par l’histoire Géronimo, par sa révolte, son refus subir l’invasion américaine. De même, je n’ai jamais accepté de subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai été élevée par une mère très petite, très autoritaire, puissante, en très bonne santé, qui n’a jamais été malade, qui est morte très âgée. Et j’ai toujours gardé en moi l’image que la maladie, la faiblesse, était un signe d’impuissance et que je devais toujours contrôler. Ma mère m’a enseigné une devise que j’ai érigé comme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la première, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une véritable rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la médiocrité… En la politique, il n’y a pas de place pour l’hésitation, pas de place pour les états d’âme. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unité n’est pas Uniformité « J’ai toujours eu une très grande ambition pour mon pays. Très tôt, j’ai prôné le slogan « Français majeur », et ça a été la devise de toute ma carrière politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs républicaines. Je suis dans un pays, où la puissance des institutions, leur stabilité, constituent un ciment extrêmement fort. Mais en même temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de régionalisation, à travers par exemple les Chouans, les spécificités juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement ect… Il y a toujours eu en France un sens très fort de centralisme, de l’unité nationale, mais sans jamais d’uniformité. Unité ne veut pas dire uniformité. La France est diverse. Or j’ai mal vécu de voir que la départementalisation, devait se contenter de n’être qu’une photocopie littérale de mise en application des textes de la métropole. J’ai beaucoup analysé la pensée du Général de Gaulle sur la Constitution de la Vème République. Et Justement dans la Vème République, on voit apparaître de façon très claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont été scellés au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte était voté, il était appliqué sans prendre en compte nos spécificités. Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se déresponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La société Guadeloupéenne : Un peuple qui a tendance à oublier sa capacité à résister Nous avons trop cherché, après les séquelles de l’esclavage, à gommer l’esclavage lui-même. Nous avons laissé gommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier à un homme son humanité, parce qu’il était noir. Et nous esclaves, nous avons trop fixé nos regard sur le maître. Nous nous sommes déconsidérés, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une éternelle recherche de notre propre identité. Nous sommes des êtres déchirés, écorchés vifs, fragiles. Nous réagissons avec des sentiments parfois très nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitué notre propre terroir. Nous nous sommes vus à travers le maître, à travers l’autre, à travers la Mère-Patrie et ses héros, à travers tout ce que l’on nous a inculqué depuis l’enfance, en nous oubliant nous-même, en occultant notre histoire pourtant très riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un passé douloureux, mais il y a aussi un passé de résistance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatiguée de voir que l’on montre toujours l’esclave qui reçoit le fouet, alors qu’on oublie ceux qui résistaient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coupé, partait quand même à la recherche de sa liberté, en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacité extraordinaire que possédait l’esclave à résister, à ne pas se laisser dégrader. Delgrès, est le symbole qui nous ressemble: un homme pétri de la culture française et imbibé des règles de la République qui renonce à tous ses galons pour devenir un nègre marron. Nous aurions pu bâtir, dans le giron de la France, un îlot d’un idéal extraordinaire, où la place de l’homme est au centre d’une société métissée ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos gènes, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une éponge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pensées des autres, dans les sociétés de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualité fondamentale de l’éponge: une éponge est vivante et nous, nous sommes une éponge morte. Nous nous contentons de photocopier. Après avoir photocopié la France, nous avons photocopié l’Afrique. E kon yé la nou ka fotokopié la karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai mené ma ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caractère, avec ma capacité à combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la décentralisation, c’était un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la dévolution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste à la Guadeloupe. La Résidence Départementale n’aurait jamais été la propriété du Conseil Général, si je n’avais pas tapé du poing sur la table. Il en est de même pour les ports et de bien d’autres bâtiments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut être prêt à en subir les conséquences. Rien n’a été facile pour moi, toutes les décisions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout était contrôlé, vérifié, on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ça été pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’être parfaite. 1982, j’ai été la première femme en France, Présidente du Conseil Général. 1992, je deviens Présidente de Région et aussi la première femme à avoir ce mandat. Ça ne fait pas plaisir à tout le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Préfecture. J’ai dû intervenir auprès du Ministre de l’époque M. Deferre, pour faire respecter la loi républicaine. Avec la décentralisation, j’ai essayé et réussi à projeter la Guadeloupe vers l’extérieur. J’ai réalisé les Régions Ultra Périphérique, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les Açores et Madère. Tous les présidents sont venus signer ici-même, la reconnaissance que l’Europe n’était pas continentale, qu’elle possédait un bassin maritime extrêmement riche grâce à nous. Ensuite j’ai créé la coopération caribéenne, j’ai signé les « Accords de l’association des pays de la Caraïbe ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oublié! On a oublié que la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Caraïbe, sauf dans ses pouvoirs régaliens. Tout le reste est de notre compétence. J’ai initié la coopération scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacopée, dans le domaine culturel. J’ai même lancé les autoroutes de la communication, et normalement nous aurions dû mener les opérations. On nous faisait tellement confiance à l’époque, que nous gérions le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui gérait les fonds de coopération dans la Caraïbe. Nous avions fait des avancées considérables… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti à la faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgré la décentralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement déphasée. Moi j’ai appris à faire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archimède, Ibéné, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours réussi à constituer des blocs de résistance contre les propositions du Préfet, qui était à l’époque le patron du Conseil Général. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entrée en politique se faisait lorsque l’on était déjà un personnage réputé et reconnu soit par son travail, soit par sa renommée. Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait à défendre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques compétents, le problème n’est pas là… Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’éclaire, elle me fait combative. Dès que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assemblée unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a voté NON au Référendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a créé le front du refus pour empêcher les deux collectivités de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a mené un combat contre Michaux-Chevry. On a parlé de l’affaire Jancky, on a parlé du pouvoir personnel. Et en définitive, les Guadeloupéens ont dit à une majorité écrasante : « Nous ne sommes pas capables de gérer notre pays, nous ne sommes pas prêts à assumer nos responsabilités. Nous voulons le droit commun français, tout le droit commun français, rien que le droit commun français. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les médias ont contribué à fausser le débat. La Guadeloupe, le 7 Décembre, aurait pu, aurait du avoir une assemblée unique, sur le fondement de l’article 73, où il y aurait eu moins d’élus. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 Décembre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry à la Guadeloupe. Il appartient aux élus d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de vérité. Oui j’aurai dû être élue Présidente en 2004, il suffisait que je renonce à l’Assemblée unique. Mais je préfère être là où je suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent à une forme dégradante de mendicité Lors de mes voeux à la population de Basse-Terre au début Janvier 2009, j’avais prédit que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assemblées, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est littéralement étouffée. Un maire qui critique au Conseil Régional, voit ses subventions immédiatement sucrées. Aujourd’hui, à la veille des élections, on fait du cinéma, on donne de l’argent à tout le monde. Mais nous ne sommes pas dans un système de démocratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, basée sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assemblée, c’est l’échange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature à nourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le développement tâtonne, que l’économie est en panne, que les plus démunis peinent encore plus, la révolte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre côté, on voit un Président qui va aux Etats Unis déplacer du monde pour assister à un match de football, qui dépense des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est obligée de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au début du mouvement, j’ai perçu la revendication « la Gwadloup sé tan nou » comme un cri, un appel à avoir plus de de pouvoir décisionnel, plus de responsabilités. La demande de travail pour tous correspondait aux idées qui sont les miennes: travail, dignité, responsabilité. Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis refermée comme un huitre. Certes, les revendications sur le coût de la vie sont légitimes, oui il est indispensable de mettre en place un véritable plan de relance, mais on ne règle pas la question de la dignité d’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ça a rapporté aux 80 000 foyers qui ont bénéficié des 200 euros? Où est allé cet argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. Ça s’apparente pour moi, à une forme dégradante de mendicité. La Guadeloupe mérite mieux que cela. La jeunesse guadeloupéenne, et c’est là l’espoir, a encore une certaine fierté. De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale préoccupation, c’est que chaque guadeloupéen commence par se remettre lui-même en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe réapprenne à regarder la Guadeloupe, à écouter la Guadeloupe, et à l’instar de nos ainés à se donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de société sont réalisables. Car on peut bâtir des tonnes de projets de société. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe pénétrer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalité de toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes ministériels que j’ai occupé. J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code pénal français. A la demande de François Mitterand, j’ai préparé la réflexion sur le Tribunal Pénal International chargé de sanctionner les crimes contre l’humanité. Et là, je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvré à m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples où j’ai porté haut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloupéenne qui ne m’a jamais quitté. La Guadeloupe a besoin d’être pacifiée, d’un discours politique de cohérence, de pondération et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’espérance. Et l’espérance ne naît que dans un climat de tolérance et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donné. Et tout ce que le destin m’a donné, je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer à mes compatriotes. Propos recueillis par Gladys Démocrite Partager sur Facebook...Fwiyapic # 7 lundi 1 mars 2010 La fwiyapic # 7 est une annonce de bon goût (ou de Bangou) ? A Pointe-à-Pitre, on « désactive » des logements, comme on désactive une connexion internet ou une carte bleue. Pendant que Lapwent est le lieu d’errance de nombreux Guadeloupéens sans abris il est permis de se demander jusqu’où ira la nov-langue technocratique … Crédit photo: D.K Partager sur Facebook...Guadeloupe Slam Arts 2010 lundi 1 mars 2010 Expositions, ateliers d’écriture, rencontres avec le public seront proposés lors de cette session 2010. Clou du spectacle avec concerts de slameurs locaux (Ti Malo, I’man, etc) et Grand Corps Malade. Majead qui oeuvre au Fwiyapin et au Mika Déchaîné sera évidemment de la partie le 3 mars à la médiathèque de Lapwent. Partager sur Facebook...Judo - Résultats Championnat de la Guadeloupe Juniors / Cadets lundi 22 février 2010 Vous pourrez visualiser les photos des championnats, des compétitions aussi bien sur le facebook www.facebook.com/.../Ligue-de-Judo-de-la-Guadeloupe/192436599730 que sur un site antilles photos : http://www.antillesphotos.fr/cadre-sport/index.htmlN'hésitez pas à vous rendre sur ces sites. La ligue de Judo de la Guadeloupe...La France qui bulle en Haïti samedi 20 février 2010 Champagne pour tout le monde! Comme nous le conte le site Bakchich.info, « la cave de Didier le Bret, ambassadeur de France en Haïti, abritait des dizaines de caisses de champagne, cognac, whisky et grands vins. Le 29 janvier elles ont été sauvées des décombres par une dizaine de sapeurs-pompiers « spéléos » ainsi que le « bon goût du maître de maison », comme on dit. Et par chance il n’y a eu aucune victime. » Quelques semaines après le sauvetage, le 3 février, Didier Le Bret recevait au Sénat le prix Claude Erignac doté d’une récompense de 8000 euros. De quoi s’acheter quelques bouteilles ou une petite voiture. Un don peut-être ? A cette occasion notre ambassadeur a été félicité par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, pour » le travail exemplaire qu?il a effectué à Port-au-Prince depuis le tremblement de terre, dans des conditions très difficiles, avec une efficacité remarquable, avec un dévouement à toute épreuve et un engagement dans l?urgence, dans la solidarité, un engagement humanitaire qui fait honneur à la France depuis le début. » Et malgré toutes ces épreuves – ou grâce à elles - l’ambassadeur de choc garde une âme de poète : « Ce matin-là, j?avais noté que mon arbre préféré, un magnifique bombax, planté fièrement juste devant ma terrasse, avait perdu de sa superbe. Ses branches, apparentes, étaient comme dénudées ; elles portaient à leur extrémité d?énormes fleurs hirsutes, comme de gros hérissons rouge carmin. C?est autour de cet arbre, depuis la visite de Bernard Kouchner en septembre dernier que j?avais pris l?habitude de réunir mes compatriotes. » ( Discours prononcé par Didier le Bret, ambassadeur de France à Port-au-Prince, le mercredi 3 février au Sénat, à l?occasion de la remise du Prix Erignac 2010 C’est beau ! Partager sur Facebook...L ARTCHIPEL EN MILLE MORCEAUX dimanche 14 février 2010 [article du Mika Déchaîné n°23] Décidément, l’Artchipel pèche par sa programmation théâtrale, comme le démontre l’affiche de ce trimestre : Entre octobre et décembre, alors que seule une pièce de théâtre est programmée, s’y produiront Jacques Schwartz-Bart, Sony Troupé et Dominique Panol. Dissonance est également annoncé ! Or, ces artistes ont déjà conquis le public et se produisent dans diverses salles de concert de l’île. Quelle est la plus-value d’une scène nationale en l’occurrence? En quoi le fait de programmer ces stars éduquera-t-il les Guadeloupéens, conformément à la mission pédagogique d’une scène nationale? En outre, l’Artchipel propose deux projections de films ce trimestre, ainsi qu’une exposition sur la monnaie coloniale. Rappelons qu’une scène nationale a vocation à promouvoir le spectacle vivant, qui se définit par la présence physique d’au moins un artiste en représentation. Ni le cinéma, ni l’exposition n’en font partie. On est alors en droit de se demander comment les priorités se définissent à l’Artchipel. Ces sujets ne s’intègrent même pas dans le projet artistique de José Plyia, qui s’intitule cette année, « transversalité des musiques caribéennes ». Sacrilège! Où est l’interdisciplinarité inhérente aux objectifs des scènes nationales? Confondre thème et discipline, ne serait-ce pas une forme de paresse intellectuelle? Le temps est révolu où on cloisonnait théâtre, danse, musique, cirque, …et nombre de metteurs en scène contemporains s’évertuent à les mêler dans un souci de véritable recherche artistique. Nous nous contenterons donc cette année d’aller au concert voir nos idoles habituelles? En novembre, Nicole Doguet remportera le gros lot. En effet, l’Artchipel procèdera à la projection du film 35 RHUMS dans la distribution duquel elle figure, elle y jouera COLERE, une pièce adaptée par José Plyia et elle y animera également un stage. Le hasard veut que cette comédienne ait également joué en 2006 dans « Nous étions assis sur le rivage du monde », une pièce de..José Plyia! En décembre, l’Artchipel fera venir Jean-Michel Ribes, qui présentera son film « Musée Haut, musée bas » ( produit en 2007) qui raconte les frasques et errances de divers personnages dans un musée. On a un peu de mal à comprendre ce choix, en contradiction avec les affirmations récentes du directeur de l’Artchipel (« c’est la Guadeloupe que nous voulons, diverse et riche dans sa diversité »). Aller chercher la diversité guadeloupéenne dans des situations si éloignées des préoccupations locales c’est un peu pousser le bouchon. A moins que les affirmations sus-citées ne s’inscrivent dans une forme de démagogie post-LKP? Jean-Michel Ribes animera lui aussi un stage à L’Artchipel. Il se trouve par ailleurs qu’il a mis en scène, en 2002, au théâtre du Rond-Point, le »complexe de Thénardier « de…je vous le donne en mille?…José Plyia! On peut supposer que les employeurs de M. Plyia lui ont supprimé l’enveloppe destinée à prospecter et découvrir, voire simplement à recevoir en audition, des auteurs, comédiens et metteurs en scène car il est apparemment contraint de puiser dans son lot de vieilles connaissances pour attribuer ses financements. Pour poursuivre la réflexion sur cette tendance au népotisme, il semble pertinent d’examiner les oeuvres que l’Artchipel, dont le secrétaire général est Lucien Jernidier, a accepté de co-produire en 2008/2009: -Contes à mourir debout avec Joël Jernidier -Embouteillage Caraïbe, d’après des textes, entre autres, de José Jerdinier Là encore le hasard fait bien les choses..! Profitons-en pour rappeler ici la différence fondamentale qui existe entre la direction d’une Scène Nationale (comme l’Artchipel), sensée soutenir les créations et s’impliquer dans une recherche artistique exigeante et celle d’un Centre National d’Art Dramatique, confiée à un homme de théâtre ou les directeurs jouent généralement leurs propres pièces. On conclura par cette question essentielle : de quoi auraient besoin les spectateurs guadeloupéens? Peut-être d’une scène nationale qui serait une référence en matière de programmation, privilégierait la création contemporaine dans tous les domaines du spectacle vivant (théâtre, danse, musique, cirque, etc.), stimulerait la curiosité et l’envie, amènerait les spectateurs vers plus d’ouverture et d’esprit critique, bref, accomplirait simplement la mission qui lui a été confiée. Alors, à quand l’Artchipel en mille morceaux? Nathalie Laul Partager sur Facebook...Fwiyapic # 6 dimanche 14 février 2010 Rue Tiquetonne (Paris 2ème arrondissement), photographie inattendue de la devanture d’un lieu bien connu des noctambules franciliens souhaitant se restaurer en plein c?ur de Babylone… ZOOM : Le lauréat de la palme d'ordure... reste à ce jour inconnu ! Partager sur Facebook...Un drapeau pour la Guyane vendredi 12 février 2010 Article publié sur Antilles Politique par Kodou : http://www.antillespolitique.com/2010/02/un-drapeau-pour-la-guyane/ Vendredi 22 janvier 2009, jour historique pour la Guyane? Oui en ce jour historique pour certains, les 16 élus du Conseil Général de la Guyane ont voté à l?unanimité pour la reconnaissance du drapeau de leur pays. Un drapeau qui désormais flottera au côté de ceux de la France et de l?Union Européenne. Pourtant des voix s?élèvent en Guyane même en affirmant que le peuple n?a pas été consulté, d?autres prétendent que justement pour une fois les élus du peuple ont fait ce qu?ils auraient du faire depuis longtemps. Néanmoins un drapeau ne fera pas la Guyane tombée dans l?indépendance. Tout comme les régions de France (la Corse, le Pays Basque ou encore la Bretagne), un drapeau est tout simplement un signe distinctif comme le sont l?hymne et la devise. La Guyane ayant fait ce premier pas, la Guadeloupe et la Martinique suivront-elles? Partager sur Facebook...La SIG veut-elle sauver le soldat Reidor jeudi 11 février 2010 [Article du Mika Déchaîné n°23] Alain Reidor est un vaillant, une sorte de soldat, qui tel le phoenix sait toujours renaître de ses cendres. Homme d?affaire brillant et bâtisseur à succès aujourd?hui, Reidor est passé par toutes les phases. De la toute puissance, du temps où il était le percepteur de la ville de Baie-Mahault, durant les fastes d?Edouard Chamougon. A l?opprobre des poursuites judiciaires au cours desquelles il a été condamné à rembourser sur ses propres deniers près de 178 000 euros à la ville de Baie-Mahault. En passant par l?apprentissage des coulisses du monde politico-financier et de leur discrète mais lucrative exploitation, Reidor a su tisser sa toile au sein de son réseau et ressusciter d?entre les blacklistés. Et pour cause, le soldat Reidor, travaille d?abord en famille. Déjà, il oeuvre auprès de son cousin Michel Rinçon, 3ème adjoint au maire des Abymes et Président du SICTOM (Syndicat Intercommunal de Traitement des Ordures Ménagères), qui a fait de lui son directeur. Bon, un directeur occulte, certes, sans titre, ni contrat, mais un directeur tout de même qui dirige en grand genre de directeur, au vu et au su de tous, sans que personne ne s?en offusque (du moins, publiquement). Puis de la famille, il est passé aux proches, voire aux amis des proches, c?est ainsi qu?Eric Jalton (maire des Abymes) ne s?est jamais opposé à son omniprésence au SICTOM, malgré son passé encombrant. Mais au-delà de la famille et des proches, Reidor a su ouvrir ses horizons… Et en ce moment, il flirte avec la direction de la SIG (Société Immobilière de Guadeloupe), par le biais de son Directeur Général, l?incontournable Dominique Ducourtioux et de son Directeur Général Adjoint, le jovial Loïc Petit. Et il est vrai que ce genre de flirt peut rapporter gros! Jugez en vous-même… En 2006, Reidor se lance dans un improbable projet immobilier à Tabanon, dans les « fond-bois » de Versailles à Petit-Bourg. Le terrain sur lequel il lorgne est occupé par des squatteurs et appartient à une association de copropriétaires qui ne rêve que d?une chose: se débarrasser du terrain. Il entreprend alors, de convaincre l?association de lui vendre le terrain de 3,7 hectares pour la modique somme de 70 000 euros. Il explique que la forme juridique de l?association n?autorise pas les copropriétaires pas à se partager le prix de la vente. Mais, il propose d?y remédier en leur promettant 300 000 euros supplémentaires pour eux, en échange de la réalisation des formalités de permis de construire, plan et autres… Emballés, les copropriétaires s?empressent d?accepter l?offre. Ils vendent le terrain, perçoivent leurs 70 000 euros, mais n?entendront plus parler de Reidor et des 300 000 promis… Reidor quant à lui se dépêche d?effectuer les formalités de permis de construire, en s?asseyant au passage sur ses engagements envers les copropriétaires. Et puis, comme il a de la suite dans les idées, Reidor vend assez rapidement une première parcelle du terrain nouvellement acquis de 0,7 hectares pour… 900 000 euros. Les copropriétaires sont effarés par la plus-value réalisée, et ulcérés par l?attitude de Reidor, ils décident d?entamer une action en justice pour faire annuler leur vente. Mais rien n?arrête Reidor. Accompagné de son ami architecte Chanzy Cirany (ex adjoint de Chamougon à la grande époque en même temps que Reidor et actuel conseiller municipal de Baie Mahault), il monte un projet immobilier de logements sociaux sur la parcelle restante de 3 hectares. Puis il fait jouer son réseau, et demande à ses nouveaux amis Ducourtioux et Petit de l?introduire à la SIG. Reidor présente donc son projet au Conseil d?Administration de la SIG, à savoir: 196 logements sociaux, en pleine campagne, dans une zone pavillonnaire non desservie par les transports publics, sans équipements de proximité, sans services publics, sans analyse de la capacité des réseaux (électriques, d?eaux usées, d?eau potable?), disposés à l?entrée de la route de la Traversée dans des bâtiments de 4 à 5 niveaux, et ce sans aucune étude d?impact urbain… Malgré toutes les incohérences du projet, malgré les incertitudes pesant sur le titre de propriété en raison de l?action entamée par les copropriétaires, la SIG semble prête à accepter le projet pour l?extravagante somme de 24 millions d?euros. Le Conseil d?Administration se réunit en décembre pour prendre la décision finale… Mais la SIG serait-elle tombée sur la tête ? Pourquoi veut-elle se lancer dans cette sombre affaire, alors qu?elle n?a jamais fait de rachat d?opération, encore moins dans de telles conditions, et en violant autant de ses principes? Peut-être veut-elle sauver le soldat Reidor? Peut-être que les directeurs de la SIG Ducourtioux et Petit, auraient bien voulu aider leur ami Reidor à se sortir de ce bourbier, en le débarrassant de ce terrain source de conflits à venir, tout en lui permettant de faire une très lucrative affaire? Ou peut-être est-ce pour la SIG un moyen d?un rapprochement stratégique avec la mairie de Baie-Mahault (car n?oublions pas que l?associé de Reidor est au conseil municipal de la ville la plus convoitée de la Guadeloupe) ? Certes, mais au final, si la SIG sombre dans cette folie, ce sont les familles installées là, les copropriétaires spoliés, et plus largement l?ensemble des Guadeloupéens qui devront subir les conséquences de l?inconséquence de ses dirigeants. Alors espérons que la SIG ne perde pas son âme dans toutes ces histoires! Et souhaitons que ce soit la justice qui vienne sauver le soldat Reidor de lui-même! Gladys Democrite Partager sur Facebook...Concert en soutien à Haïti dimanche 14 février à 18h00 sur le bateau Alizé Quai de Bercy, Paris jeudi 11 février 2010 FWIyapin vous invite à cet événement caritatif en soutien au Peuple Haïtien : Parce qu?agir fera toujours plus que parler (ou cliquer). Parce que la catastrophe d?Haïti n?est pas une mode ou un buzz et qu?on n?a pas le droit d?oublier. Parce qu?on ne peut pas se contenter de « penser à Haïti » et de faire les soldes quand des enfants n?ont plus leur mère pour les nourrir. Parce que c?est aussi une façon de se dire que ça aurait pu nous arriver. Pour toutes ces raisons là Afterweek vous offre l?occasion de rejoindre tous ceux qui ont déjà donné pour Haïti. L?association CARE France se joint à Afterweek pour un show live acoustique toujours imité jamais égalé. Cette fois ci ce sera 60% concert, 40% lounge, 100% solidarité, tous les fonds seront reversés à CARE Retrouvez à bord du somptueux bâteau Alizé de 18h à 00h E.sy Kennenga, Jimmy Felvia, Sked Skwad, Kenzy, Amoria, Cyrielle et bien d?autres invités surprises, tous solidaires avec Haïti. AFTERWEEK on VALENTINE?s DAY: SHARE THE LOVE CONCERT CARITATIF POUR HAÏTI (en partenariat avec CARE France) E.SY KENNENGA, JIMMY FELVIA, SKED SKWAD, KENZY and guests DIM. 14 FEV. 2010 DE 18H A 00H PENICHE L?ALIZE QUAI DE LA RAPEE, 75012 PARIS METRO QUAI DE LA RAPEE PAF: 10 ? + x (tous les fonds récoltés seront reversés à CARE France) Partager sur Facebook...VICTORIN SUR TWITTER mercredi 10 février 2010 VictorinLurel Prochaine rencontre publique : ?ouillante, ce mercredi 10 f?ier 2010 ?9 h, au Hall des sports du bourg. Venez… http://bit.ly/a14dIq Il y a about 2 hours from Facebook J’ai publi?7 photos sur Facebook, dans l’album A Terre de Haut - Les Saintes http://bit.ly/bBxFaN Il y a about 2 hours from Facebook Harry DURIMEL souhaite la bienvenue ?arie-Luce PENCHARD http://bit.ly/bGCASW Il y a about 7 hours from Facebook J’ai publi?8 photos sur Facebook, dans l’album R?ion de pr?ntation du projet http://bit.ly/c7ETSa Il y a about 18 hours from Facebook D?aration des maires de Guadeloupe soutiens de la liste “Tous pour la Guadeloupe” http://bit.ly/avu1i3 Il y a about 18 hours from Facebook Ne ratez pas ce grand rendez vous de notre campagne. Tous pour la Guadeloupe ! http://bit.ly/deIO4Y 3:16 PM Feb 7th from Facebook sera ce samedi ?artir de 12h ?a Ferme Ti-Bou avec Les Verts Guadeloupe, puis ?9h ?ainte-Anne, ?oirier… http://bit.ly/aRnWqc 7:12 AM Feb 6th from Facebook ce samedi midi ?a Ferme Ti-Bou ?etit-Bourg au rassemblement organis?ar les Verts Guadeloupe autour d'Harry… http://bit.ly/9j6y0N 7:10 AM Feb 6th from Facebook sera ce samedi ?2h ?a Ferme Ti-Bou avec Les Verts Guadeloupe, puis ?9h ?ainte-Anne, ?oirier Gisac… http://bit.ly/9HBKFB 10:24 PM Feb 5th from Facebook ...BENAJA: plus qu un groupe de Rap mardi 9 février 2010 Avec Benaja, on est dans le concept, le discours conscient, la joie de vivre. Divers thèmes sont abordés : l?amitié, la profondeur, la santé, les aînés, la jeunesse, le peuple, Dieu, le désespoir, l?amour, le courage? Un album cousu main, tant sur le fond que sur la forme. Une pochette sublime à la hauteur du message délivré. La rime est soignée, la métaphore fignolée, des performances de hautes tenues poétiques (« j?aimerais voir mon peuple à l?aise comme un f?tus dans le placenta de sa mère »), la mélodie travaillée d?une main d?orfèvre, les voix sont épurées, et les ch?urs soutiennent le tout avec brio et talent. On sent que ce sont des artistes qui prennent soin de leur art?et l?Art le leur rend bien. Ça me rappelle l?état d?esprit d?Afrika Bambatta, à l?époque où le rap délivrait un message puissant d?unité et de solidarité. Leur prose va à l?essentiel. Avec Benaja?pas d?ego trip ? réflexe qui semble être devenu l?apanage de beaucoup jeunes artistes? Benaja a des choses à dire et il le dit bien. Avec tolérance et empathie. Avec Benaja, le verbe procède d?une conscience individuelle pour le bien du collectif. Benaja, ce sont des hommes de foi?des citoyens avisés? des hommes positifs qui distillent un optimisme salvateur à chaque morceau qui fait du bien dans ce monde saturé de désespoir. C?est un message de paix et de tolérance sans autoritarisme ni dogmatisme, mais avec une exigence d?effort et de responsabilité (« ne te laisse pas effrayer par la vie/c?est vrai qu?elle te lancera des défis »)? Pour Benaja, la vie est un combat contre ses propres peurs, contre ses démons? se connaître est une force? Benaja, c?est une vision de la Vie et des Hommes. Le propos se veut ouvert. Pour les « croyants » et les « non-croyants ». Certains pourraient leur opposer un ton moralisateur parfois, mais il est assumé, et surtout, à la lumière d?un monde où l?amoralité semble régner en maîtresse, le discours de Benaja agit comme un pied de nez à la chute des valeurs universelles. Mais quoi ! Chacun ne prêche-t-il pas pour sa paroisse ? Et chacun est libre d?y adhérer ou pas ! Soif de vivre? le titre est évocateur à plus d?un titre, et à prendre dans les deux sens du terme. La symbolique de l?eau parcourt tout l?album, depuis la pochette. C?est une invitation à une baignade, avec tout ce que cela a de bénéfique (une purification ? Une rédemption ?). Alors, pour tous celles et tous ceux qui ont soif de vivre? n?hésitez pas une seule seconde à aller vous abreuvez dans le puits de cet album ou à plonger dans la rivière de leur musique? l?eau y est limpide, fraîche et revigorante ! À écouter d?urgence ! Tarif : 15 ? de main à main/17 à 18 ? en magasin Points de vente : Debs (Frébault, Aéroport, Milenis), Librairie Antillaise, Lion Shop, Libraire la CLC et la FOI à P-à-P Paypal : via le site www.myspace.com/benajamusic Partager sur Facebook...Audrey: un mythe Pulvarisé samedi 6 février 2010 Le magazine people Closer a publié les photos d’Audrey Pulvar et de son compagnon Arnaud Montebourg. Début de polémique à I-Télé où travaille la journaliste. Faut-il la virer ou l’écarter de l’antenne pour ce comportement peu déontologique ? La direction a finalement décidé de la maintenir dans son émission. Argument invoqué: pas de problème tant que Montebourg n’appartiendra pas à une équipe gouvernementale. Idylle politico-médiatique: Audrey mieux pas … Nous ne réclamons pas la mise à pied ou un retrait de Pulvar. La question des (étroites) relations entre la presse et l’univers politique amène toujours la même réponse. Un journaliste, tout engagé qu’il puisse être, ne se présente pas à des élections. Si ses convictions le poussent à choisir un camp ou un candidat et à le faire savoir plus ou moins explicitement, pourquoi pas. Il était scandaleux de voir, une fois les présidentielles terminées, une « journaliste » qui avait passé son temps à démolir la candidate Royale rejoindre l’Élysée… Idem quand une autre, spécialiste du parti socialiste sur France Inter, va, dans un mouvement opposé rejoindre la perdante de 2007. Bien sûr il y a mieux, ou plutôt pire. Ces couples monstrueux dont une moitié possède de grande responsabilité politique tandis que l’autre poursuit comme si de rien n’était sa carrière médiatique. François Baroin, chiraquien, ancien ministre de l’Outre-Mer fricotait avec Marie Drucker, nièce de son oncle et journaliste sur France 3. Elle avait été privée d’antenne durant la campagne présidentielle. Béatrice Shoenberg partage sa vie avec Jean-Louis Borloo, ministre actuel de l’écologie de l’énergie, du développement durable et de la mer (ouf !). Depuis les mêmes élections, elle s’est faite discrète en passant de la présentation du JT à une émission plus modeste. Les célèbres Anne et Dominique ressurgissent sur le devant de la scène dès que Strauss-Kahn va compter fleurette à une autre femme que Sainclair. Cristine Ockrent à RFI, radio publique pendant que Bernard Kouchner est au quai d’Orsay, cela n’est pas choquant ? Et Sarkozy qui pensait à Laurence Ferrari avant d’opter pour Carla Bruni ? On ne s’apesantira pas non plus sur Hollande et sa relation avec une journaliste de Paris-Match… Pour être crédible, il faut donner des gages (au moins des impressions). Et ne pas s’assoir sur les principes fondamentaux de la déontologie en est un. … There Arnaud reasons to be angry ? Évidemment Pulvar fréquente qui elle veut. Mais dans une certaine mesure si elle veut exercer correctement son métier. Elle est très bien placée pour savoir que la proximité des journalistes avec les politiques provoque des situations ambiguës. Ces rapprochements desservent à la fois les personnalités politiques et les médias. Arnaud Montebourg est député et président de conseil général (Saône et Loire). Cet avocat s’est fait connaître pour ses violentes saillies à l’encontre de Jacques Chirac. Secrétaire national du PS, celui qui réclame à raison une sixième république, est en ce moment en campagne pour les élections régionales du mois de mars. Les interrogations sur la place qu’occupe Audrey Pulvar quotidiennement sur la chaîne du groupe Canal Plus sont donc légitimes. Elle a beau être intelligente, pertinente et cinglante lors de ses interviews (une des rares à jouer son rôle de journaliste face à Sarkozy); elle a commis une grave faute professionnelle. Au fwiyapin, nous avions créé en forme d’hommage un personnage imaginaire, Audrey Pulsar, dont la mission était d’interviewer de manière (presque) imaginaire à la manière du Canard Enchaîné des personnages bien réels. Parmi eux Alain Huygues-Despointes, Thierry Henry ou encore son confrère guadeloupéen Thierry Fundéré. Pulvar va-t-elle poursuivre son aventure d’écrivain ? Elle a publié en 2004 son premier roman L’enfant-bois. Dans une interview à Yann Plougastel (Le Monde Hors Série sur l’Outre-Mer), la journaliste confie: Un enfant né en Martinique n’aura pas le même destin qu’un enfant né en Franche-Comté. C’est ce que des écrivains comme Aimé Césaire ou Edouard Glissant expliquent dans leurs oeuvres. Et c’est pour cela aussi que, de toutes mes fibres, je me définis comme une créole caribéenne. Après avoir été une journaliste de qualité, et même un modèle chez certains jeunes, Audrey Pulvar sera-t-elle une grande romancière caribéenne ? C’est tout le mal que nous lui souhaitons. Hé Fwiyapin n'en fais pas tout un foin ! Cette affaire c'est une paille... Partager sur Facebook...Les cremes qui lavent plus blanc vendredi 5 février 2010 La ville de Paris a lancé le 03 Novembre sa première campagne de sensibilisation sur le caractère nocif des crèmes blanchissantes, sous le slogan? « Séduire, oui? Se détruire, non. ». Dans les quartier du nord-est parisien des affiches fleurissent déjà ci et là. Environ 20 % des femmes noires (la plupart africaines) mais aussi indiennes, mahghrébines, asiatiques, de la capitale, seraient des adeptes de ces produits éclaircissants à base d?hydroquinone et de dermocorticoïde, aux effets dévastateurs pouvant provoquer brûlures graves, tâches, mais aussi diabète ou cancer. Certains produits illégaux qui contiennent du mercure se vendent même au marché ?noir ! Les organisations mondiales de la santé suivent ce phénomène depuis de nombreuses années : les risques ne sont pas inconnus des femmes africaines qui restent prêtes à tout pour s?éclaircir le teint. Afin d?arriver à faire un bon mariage avec un mari fortuné, il vaut mieux correspondre au standard de beauté de la communauté : le teint « banane » est par conséquent l?ascenseur social le plus efficace. On peut donc douter de l?efficacité de cette campagne de sensibilisation « à la française » (on explique sur un ton moralisateur l?aspect médical du problème). N?aurait-il pas mieux valu présenter différemment des arguments plus parlant pour la population concernée, quitte à tomber dans la provocation «à l?anglaise » (images chocs) et faire prendre conscience de manière concrète, d?autres risques induits (par exemple de l?impossibilité de s?occuper des enfants,?) Chacun sait que le Prince Charmant, c?est Blanche Neige qu?il embrasse et non la vilaine sorcière brune (il faut dire aussi que son appendice nasal n?est pas des plus attirant) mais tout de même, aller courir le risque de se détruire la santé juste pour blanchir sa peau?! Ils sont fous ces africains? Pourtant, les exemples dans le monde sont légions. En Inde, les stars de Bollywood appartiennent en grande majorité à la communauté indo-européenne (la plus claire), les dravidiennes, plus foncées, restant au second plan. Cette tendance est cependant moins marquée chez les stars masculines. Au Japon, les femmes les plus prisées sont celles qui arborent une chevelure « café au lait » (il s?agit d?une traduction littérale, le terme correspondant en réalité à une couleur caramel clair), de préférence striée de mèches blondes. Au Bangladesh, on dit « j?ai embauché un noir » pour expliquer, non sans une connotation péjorative qu?on vient de prendre à son service quelqu?un de la campagne, dont la peau est forcément tannée. Le Brésil et l?Amérique du Sud en général sont encore soumis à une hiérarchisation raciale très affirmée. En Guadeloupe et en Martinique, la chabine, reste la panacée, en particulier si elle est a des « zié klè ». Il faut dire qu?ici point n?est besoin de crème éclaircissante. Pour gravir l?échelle sociale, certains possèdent cette bonne vieille recette de grand-mère, 100% biologique : la «po chapé». Nathalie Laul Partager sur Facebook...PAS DE FUMEE SANS FEU A SOUFRIERE HILLS jeudi 4 février 2010 [Article du Mika Déchaîné n°23] Depuis fin octobre, les Guadeloupéens peuvent apercevoir des nuages de poussières provenant de Soufrière Hills, le volcan de Montserrat qui avait fait des siennes en 1995. Depuis, la moindre de ses éruptions, ne cesse d’inquiéter nos compatriotes. Craignent-ils peut-être que notre Soufrière à nous, par mimétisme, ne s’y mette elle aussi et que la ville de Basse-Terre ne subisse le même sort que Plymouth, la capitale détruite et abandonnée? Ou que le dôme de Soufrière Hills ne finisse par se détacher et tomber dans la mer, créant enfin le tsunami tant annoncé qui doit tous nous faire périr? Que sait-on de Montserrat, cette île pourtant si proche? Quand on l’aperçoit par temps clair du haut de la Grande Vigie, on entend fréquemment la réflexion suivante: «là bas, c’est l’île qui a été totalement détruite par une éruption. Il ne reste que des cendres » (quand on n’entend pas :« c’est Antigua ou St-Kitts »… comme si les îles anglophones n’étaient pas dignes de notre intérêt. Que sait-on de notre voisine? En connaît-on ses influences irlandaises? (Avec l’Irlande, c’est tout de même le seul endroit du monde où la St Patrick est un jour férié!) Sait-on que c’est une colonie britannique? Que le Royaume-Uni y reste responsable des affaires étrangères, de la défense, de la sécurité intérieure, des services publics et du secteur financier extraterritorial? Que dans les autres domaines, le pouvoir exécutif s’exerce au niveau insulaire ? Qu’elle est membre à part entière de la Communauté des Caraïbes (CARICOM)? Que l’île est également membre de l’Organisation des États des Caraïbes orientales (OECO), qui dispose d’une banque centrale unique? Comment imagine-t-on Montserrat depuis la Guadeloupe? Un désert de cendres de 102 km2 ( c’est la taille de l’île) où quelques mutants tentent de survivre au milieu des débris, comme dans un film apocalyptique? Que dirions-nous d’un scenario où on nous montrerait aujourd’hui des infrastructures parmi les plus modernes de la Caraïbe? Un scenario qui raconterait qu’une population de 11 000 habitants en 1995, tombée à 2 700 en 1997 puisse tripler pour atteindre les 9 000 en 2009? Qu’une île qui aurait subi 10 ans d’isolement aérien puisse attirer à nouveau des milliers d’Anglais, Américains et Canadiens avec un tourisme vert, contrairement aux autres îles anglo-caribéennes, plus coutumières du tourisme de masse? On ne chercherait pas un peu à nous enfumer avec un tel scénario?! Et pourquoi ces touristes ne viendraient-ils pas s’y installer pour leur retraite, pendant qu’on y est ?! Justement. Loin d’être une fiction, c’est bien le résultat d’années de détermination et de labeur qui ont permis cette reconstruction dans la partie nord de l’île, dite « zone de sécurité » (les deux autres tiers du territoire demeurant une zone d’exclusion). La ville de Brades est devenue la capitale provisoire de l’île. Avec les fonds anglais, européens, caribéens mais aussi et surtout grâce à la volonté et la solidarité de ses habitants, Montserrat se reconstruit de manière efficace. Aujourd’hui l’île s’oriente clairement vers le développement touristique et économique. Un bureau spécial a été créé afin de réfléchir à des moyens incitatifs pour faire revenir les « magmas » Montserratiens exilés (par exemple: exempter de taxe ceux qui créeraient un nouveau business en employant au moins 5 personnes pendant 1 an) . Un effort considérable a été porté sur le logement. Banques, assurances, cliniques, écoles s’érigent fièrement près de Little Bay. Aussi surprenant que cela puisse paraître aux défaitistes que nous sommes parfois, l’île a également « boosté » ses exportations, en particulier dans le domaine des composants électroniques et des sachets plastiques Nos médias locaux, à l’affût du moindre crachotement de son dôme, ne parlent de Montserrat que pour évoquer une catastrophe imminente, tandis qu’un véritable miracle est en train de s’y produire. Alors, à l’heure où nous nous lamentons encore sur les conséquences du cyclone Hugo, prenons le temps de tirer notre chapeau à nos voisins méconnus et imitons plutôt cet exemple trop rare de détermination, d’intelligence et de travail collectif. Soufrière Hills fume et Montserrat, en pleine ébullition, renaît de ses cendres. Nathalie Laul Partager sur Facebook...Lurel N°1 sur facebook mercredi 3 février 2010 Nous sommes maintenant pleinement entré dans l'air de la campagne numérique (même si quelques élus archaïques restent poussifs au développement), les électeurs eux utilisent un large panel d'outils de communication, si Catherine LE PELLETIER d' RFO va loin en disant que "les nouvelles technologies sont au centre de la campagne des élections régionales" force est tout de même de constater que les plus in de nos politiciens guadeloupéens développent des stratégies tou... ...Sarkozy, l UMP et les koudwòch: une carrière à ciel ouvert mardi 2 février 2010 Lundi 25 janvier 2009. Le monarque républicain parle aux gueux sur la première chaîne. Première en terme d’audience et en matière de temps de cerveau disponible pour boissons gazeuses. Que fallait-il retenir du Sarkoshow sinon une énième affligeante démonstration de servilité de la part d’individus abusivement appelés journalistes ? Leur comportement s’apparentant davantage à de vulgaires dirigonflistes affamés de titres, de reconnaissances et de salaires indécents à en rendre jaloux le président de la républing-bling. En ouvrant le dernier Canard Enchaîné (27/01/10), le lecteur y apprend que l’hyper-président souvent victime de coups de chaud, parfois même de malaise vagal, a fait pousser la climatisation à fond. Mais sur le plateau, la baisse ne concernait pas seulement le Celsius… On ne reviendra pas sur le fond du discours. Pas de tentatives d’analyse ou de décryptage. En première page du Canard les fautes de français de Nicolas Sarkozy sont retranscrites. A déguster lentement. Ces grosses pépites, recensées dans un petit article satirique intitulé « Un cent fautes », donnent la pleine mesure de son incapacité à s’exprimer correctement. Fâcheux pour un avocat, inimaginable il y a peu pour un président… Si vous avez été heurtés de plein fouet devant votre petit écran ce soir là, il ne s’agissait pas d’hallucinations auditives. Nous affichons ici les sarkozades en question. Âmes sensibles s’abstenir. Si on dit plus qu’est-ce qui va et qu’est-ce qui va pas … Le repliement communautaire Ce sont nos principals concurrents, nos principales partenaires L’apprentissage, elle a Nous sommes la dernière génération qui peuvent sauver le monde Et le Canard de se gausser en écrivant : « Pour le sauvetage du français, il est déjà trop tard ! » Que dit-on dans le Sarkoland ? « Que celui qui n’a jamais pêché lui jette la première pierre » ! Or il apparaît que le président ait souhaité lapider son auditoire à koudwòch. On comprend mieux maintenant pourquoi, lors de la clôture des ateliers des États Généraux en Martinique et en Guadeloupe, tant d’écrivains et de personnalités culturelles gravitaient autour de l’orateur du discours de Dakar. Daniel Maximin et Jacques Martial essayaient tout simplement d’apprendre au premier des français à ne pas parler petit-nègre. N’est pas bwana celui qu’on croit … Un fort besoin d’assistanat à l’UMP Les membres de l’UMP sont-ils à l’image de leur chef ? Il y a déjà la photo de jeunes noirs marchant dans la rue avec la mention « délinquance des mineurs ». Une image suggestive qui sous-entend l’équation : jeune + noir = délinquant. En voilà une autre qui montre très bien l’habileté du parti au pouvoir à singer son patron. Merci au fidèle lecteur qui nous a envoyé la capture d’écran ci-après. Sur son site, l’Union pour une Majorité Présidentielle s’octroie des libertés avec la langue de Molière : Majuscule aléatoire pour « Outre-mer ». A moins qu’il ne s’agisse d’un zéro. De même, les habitants des confettis de l’empire se nomment-ils « ultramarins » ou « ultra-marins » ? De toute manière pour eux pas besoin de majuscule. Donmbré sur la kénèt, le webmestre nous révèle qu’ »en matière de d’énergies renouvelables et de réductions des émission » il va falloir réviser les accords. cliquez sur l'image pour agrandir Le président ne sait plus parler. Son parti et son ministre de l’identité nationale (voir ci-dessous) ne savent plus écrire. L’idée de faire passer des examens de français aux immigrés a été évoquée. Mais en cas de mauvais résultats qui osera les blâmer ? Extrait de Bakchich Hebdo (11/11/09) Partager sur Facebook...Caraïbe Parachutisme - Concours déguisé pour aller sauter !! mercredi 27 janvier 2010 Après avoir souhaité ses meilleurs Voeux pour 2010, Caraïbe Parachutisme va désormais fêter Vaval. Le week-end précédant Mardi Gras, (13 et 14 février), l'association organise un « Concours déguisé pour aller sauter !». La règle est simple, photo souvenir avant de monter dans l'avion, et il faut que le déguisement tienne au moins à la sortie d'avion !! Si les juges considèrent que le déguisement n'est pas très sécu, pas de saut déguisé. Les tandems sont prévenus et pourront participer également. Après jugement, un saut sera offert au meilleur déguisement. Soyez originaux ! Contacts : info@caraibeparachutisme.com ou caraibeparachutisme@hotmail.com Tel : 0690 86 73 36 / 0690 86 66 22 / 0590 82 81 14 www.caraibeparachutisme.com Facebook: " Caraïbe Parachutisme " Ouvert du mercredi au lundi de 9h au coucher du soleil (8h le week-end)...BULLETIN D INFORMATION DU GOUVERNEMENT HAÏTIEN DU 25 JANVIER mardi 26 janvier 2010 RÉPUBLIQUE D?HAÏTI REPIBLIK D AYITI ÉTAT D?URGENCE BULLETIN D?INFORMATION DU GOUVERNEMENT HAÏTIEN Lundi 25 Janvier 2010 POINTS IMPORTANTS ? Un tremblement de terre de magnitude 7.0 a frappé Haïti le 12 janvier 2010. Le tremblement de terre a été suivi de plus d?une centaine de répliques. C?est le tremblement de terre le plus destructeur de l?Histoire d?Haïti. Bilan partiel du tremblement de terre : ? Environ 112 200 morts, 195 000 blessés, 1 million de sans abris, la moitié des maisons détruites à Port-au-Prince, Jacmel et Léogane ; au moins 23 centres hospitaliers privés effondrés. Dégradation des moyens économiques et sociaux de la population. ? 50 équipes de sauvetage en provenance de l?étranger et composées de 1800 personnes ont pu sauver 132 victimes des décombres ; ? Le gouvernement a annoncé hier la création de 2 camps pour les personnes déplacées de Port-au-Prince: l’un sur la route de Tabarre et l’autre à la Croix des Bouquets. ? Aucune nouvelle secousse n?a été ressentie depuis celle du vendredi 7h54 du matin. Un communiqué de presse de l?United State Geological Survey (USGS) publié le 21 janvier 2010 présente une estimation de l?activité des répliques pour les trente prochains. Selon ce communiqué, la probabilité d?un ou plusieurs séismes de magnitude 7 ou supérieure surviennent est moins de 3% ; un ou plusieurs séisme(s) de magnitude 6 ou plus, est de 25% ; un ou plusieurs séismes de magnitude 5 ou plus, est d?environ 90%. Approximativement 2 ou 3 répliques de magnitude 5 ou supérieure sont attendues pendant cette période de temps. Une secousse aurait été ressentie cette nuit à Cornillon. Cependant, elle n?a pas été enregistrée par l?USGS. ? Il faut à tout moment être conscient de la conduite à mener si le sol commence à trembler. Les espaces ouverts sont généralement sûrs, mais courir parmi des chutes de débris pour atteindre un espace ouvert peut être dangereux. Seuls des ingénieurs qualifiés peuvent déterminer si un bâtiment endommagé est sûr et peut être réoccupé. La règle à tenir tant que les ingénieurs ne sont pas sur place la suivante : si un bâtiment n?a pas l?air sûr, c?est qu?il ne l?est pas. On doit éviter de pénétrer ou de réoccuper une structure clairement endommagée. PRIORITÉS ET DIRECTIVES GOUVERNEMENTALES Demande du Président René Préval à la communauté internationale: Besoins urgents de 200 000 tentes familiales solides pour abris provisoire respectant les standards OCHA/UNHCR. Le transport aérien de ces tentes doit être absolument priorisé, sur les aéroports de Port-au-Prince en Haiti, Barahona et/ou San-Isidro en République Dominicaine, par avions de grande capacité. L?urgence s?aggrave avec la proximité de la saison des pluies. Entre-temps, nous en appelons spécialement aux partenaires bilatéraux pour rendre disponible tous les stocks disponibles – en particulier militaires. Nous sollicitons de la communauté internationale de procéder à des commandes groupées de tentes pour faciliter la logistique sur le terrain. 36 millions de rations alimentaires prêtes à manger sont indispensables pour faire face aux besoins de 1.5 million de personnes. De plus, riz, haricots et huile peuvent être fournis comme alternative complémentaire pour la couverture d?une partie de ces besoins. Le Président Préval a également demandé la création de 6 autres camps pour personnes déplacées en dehors du PAP, où les gens pourront être employés par des projets de construction. Le premier camp devrait être mis en place dans les prochains jours. Le Premier Ministre Bellerive a réaffirmé son refus que des mesures d?adoptions précipitées soient enclenchées. Le gouvernement veut éviter toute possibilité de départs non contrôlé d?enfants haïtiens et de développement de trafics d?enfants. Selon un accord avec certaines ambassades certains dossiers en cours et pour lesquels tous les pré-requis avaient été remplis ont été finalisés pour permettre à ces enfants de quitter le pays. La Brigade de Protection des Mineurs de la Police nationale d’Haïti va travailler en étroite collaboration avec un groupe de travail sur la protection des enfants qui sera activé prochainement et un dispositif de sécurité est mis en place à l?aéroport pour vérifier que tous les documents liés à l’adoption d’enfants qui quittent le pays sont en ordre. pour sera mis en place à l’aéroport pour vérifier. Les ONGs et autres donateurs sont vivement encouragés à coordonner leur distribution alimentaire avec le mécanisme de coordination des Nations Unies mis en place. Il faut à tout moment être conscient de la conduite à mener si le sol commence à trembler. Les espaces ouverts sont généralement sûrs, mais courir parmi des chutes de débris pour atteindre un espace ouvert peut être dangereux. Seuls des ingénieurs qualifiés peuvent déterminer si un bâtiment endommagé est sûr et peut être réoccupé. La règle à tenir tant que les ingénieurs ne sont pas sur place la suivante : si un bâtiment n?a pas l?air sûr, c?est qu?il ne l?est pas. On doit éviter de pénétrer ou de réoccuper une structure clairement endommagée. Bilan partiel des dégâts (Dénombrement effectué par les mairies et les comités de protection civile) ACTION GOUVERNEMENTALE Le gouvernement prend des dispositions pour prendre en charge la coordination des actions humanitaires. ? Tous les jours a 7h du matin, le ministre de l?intérieur rencontre l`ensemble des agences des Nations Unies ? Tous les jours
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Mercredi 10 Mars Saint Vivien Météo Guadeloupe
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