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Entretien avec Lucette Michaux-Chevry dimanche 7 mars 2010

[Le Mika Déchaîné a rencontré Lucette Michaux-Chevry, ancien ministre, sénateur, et ... mère de Marie-Luce Penchard. Entretien paru dans le n°23] Un sens précoce de la révolte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’éducation que j’ai reçue. Une famille de 10 enfants, au sein d’une société dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours révoltée contre ce sentiment d’infériorité. Ma jeunesse a été celle d’une écorchée vive, d’une révoltée. J’ai été très jeune, fortement marquée par l’histoire Géronimo, par sa révolte, son refus subir l’invasion américaine. De même, je n’ai jamais accepté de subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai été élevée par une mère très petite, très autoritaire, puissante, en très bonne santé, qui n’a jamais été malade, qui est morte très âgée. Et j’ai toujours gardé en moi l’image que la maladie, la faiblesse, était un signe d’impuissance et que je devais toujours contrôler. Ma mère m’a enseigné une devise que j’ai érigé comme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la première, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une véritable rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la médiocrité… En la politique, il n’y a pas de place pour l’hésitation, pas de place pour les états d’âme. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unité n’est pas Uniformité « J’ai toujours eu une très grande ambition pour mon pays. Très tôt, j’ai prôné le slogan « Français majeur », et ça a été la devise de toute ma carrière politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs républicaines. Je suis dans un pays, où la puissance des institutions, leur stabilité, constituent un ciment extrêmement fort. Mais en même temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de régionalisation, à travers par exemple les Chouans, les spécificités juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement ect… Il y a toujours eu en France un sens très fort de centralisme, de l’unité nationale, mais sans jamais d’uniformité. Unité ne veut pas dire uniformité. La France est diverse. Or j’ai mal vécu de voir que la départementalisation, devait se contenter de n’être qu’une photocopie littérale de mise en application des textes de la métropole. J’ai beaucoup analysé la pensée du Général de Gaulle sur la Constitution de la Vème République. Et Justement dans la Vème République, on voit apparaître de façon très claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont été scellés au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte était voté, il était appliqué sans prendre en compte nos spécificités. Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se déresponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La société Guadeloupéenne : Un peuple qui a tendance à oublier sa capacité à résister Nous avons trop cherché, après les séquelles de l’esclavage, à gommer l’esclavage lui-même. Nous avons laissé gommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier à un homme son humanité, parce qu’il était noir. Et nous esclaves, nous avons trop fixé nos regard sur le maître. Nous nous sommes déconsidérés, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une éternelle recherche de notre propre identité. Nous sommes des êtres déchirés, écorchés vifs, fragiles. Nous réagissons avec des sentiments parfois très nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitué notre propre terroir. Nous nous sommes vus à travers le maître, à travers l’autre, à travers la Mère-Patrie et ses héros, à travers tout ce que l’on nous a inculqué depuis l’enfance, en nous oubliant nous-même, en occultant notre histoire pourtant très riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un passé douloureux, mais il y a aussi un passé de résistance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatiguée de voir que l’on montre toujours l’esclave qui reçoit le fouet, alors qu’on oublie ceux qui résistaient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coupé, partait quand même à la recherche de sa liberté, en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacité extraordinaire que possédait l’esclave à résister, à ne pas se laisser dégrader. Delgrès, est le symbole qui nous ressemble: un homme pétri de la culture française et imbibé des règles de la République qui renonce à tous ses galons pour devenir un nègre marron. Nous aurions pu bâtir, dans le giron de la France, un îlot d’un idéal extraordinaire, où la place de l’homme est au centre d’une société métissée ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos gènes, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une éponge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pensées des autres, dans les sociétés de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualité fondamentale de l’éponge: une éponge est vivante et nous, nous sommes une éponge morte. Nous nous contentons de photocopier. Après avoir photocopié la France, nous avons photocopié l’Afrique. E kon yé la nou ka fotokopié la karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai mené ma ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caractère, avec ma capacité à combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la décentralisation, c’était un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la dévolution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste à la Guadeloupe. La Résidence Départementale n’aurait jamais été la propriété du Conseil Général, si je n’avais pas tapé du poing sur la table. Il en est de même pour les ports et de bien d’autres bâtiments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut être prêt à en subir les conséquences. Rien n’a été facile pour moi, toutes les décisions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout était contrôlé, vérifié, on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ça été pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’être parfaite. 1982, j’ai été la première femme en France, Présidente du Conseil Général. 1992, je deviens Présidente de Région et aussi la première femme à avoir ce mandat. Ça ne fait pas plaisir à tout le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Préfecture. J’ai dû intervenir auprès du Ministre de l’époque M. Deferre, pour faire respecter la loi républicaine. Avec la décentralisation, j’ai essayé et réussi à projeter la Guadeloupe vers l’extérieur. J’ai réalisé les Régions Ultra Périphérique, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les Açores et Madère. Tous les présidents sont venus signer ici-même, la reconnaissance que l’Europe n’était pas continentale, qu’elle possédait un bassin maritime extrêmement riche grâce à nous. Ensuite j’ai créé la coopération caribéenne, j’ai signé les « Accords de l’association des pays de la Caraïbe ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oublié! On a oublié que la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Caraïbe, sauf dans ses pouvoirs régaliens. Tout le reste est de notre compétence. J’ai initié la coopération scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacopée, dans le domaine culturel. J’ai même lancé les autoroutes de la communication, et normalement nous aurions dû mener les opérations. On nous faisait tellement confiance à l’époque, que nous gérions le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui gérait les fonds de coopération dans la Caraïbe. Nous avions fait des avancées considérables… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti à la faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgré la décentralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement déphasée. Moi j’ai appris à faire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archimède, Ibéné, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours réussi à constituer des blocs de résistance contre les propositions du Préfet, qui était à l’époque le patron du Conseil Général. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entrée en politique se faisait lorsque l’on était déjà un personnage réputé et reconnu soit par son travail, soit par sa renommée. Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait à défendre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques compétents, le problème n’est pas là… Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’éclaire, elle me fait combative. Dès que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assemblée unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a voté NON au Référendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a créé le front du refus pour empêcher les deux collectivités de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a mené un combat contre Michaux-Chevry. On a parlé de l’affaire Jancky, on a parlé du pouvoir personnel. Et en définitive, les Guadeloupéens ont dit à une majorité écrasante : « Nous ne sommes pas capables de gérer notre pays, nous ne sommes pas prêts à assumer nos responsabilités. Nous voulons le droit commun français, tout le droit commun français, rien que le droit commun français. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les médias ont contribué à fausser le débat. La Guadeloupe, le 7 Décembre, aurait pu, aurait du avoir une assemblée unique, sur le fondement de l’article 73, où il y aurait eu moins d’élus. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 Décembre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry à la Guadeloupe. Il appartient aux élus d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de vérité. Oui j’aurai dû être élue Présidente en 2004, il suffisait que je renonce à l’Assemblée unique. Mais je préfère être là où je suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent à une forme dégradante de mendicité Lors de mes voeux à la population de Basse-Terre au début Janvier 2009, j’avais prédit que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assemblées, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est littéralement étouffée. Un maire qui critique au Conseil Régional, voit ses subventions immédiatement sucrées. Aujourd’hui, à la veille des élections, on fait du cinéma, on donne de l’argent à tout le monde. Mais nous ne sommes pas dans un système de démocratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, basée sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assemblée, c’est l’échange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature à nourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le développement tâtonne, que l’économie est en panne, que les plus démunis peinent encore plus, la révolte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre côté, on voit un Président qui va aux Etats Unis déplacer du monde pour assister à un match de football, qui dépense des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est obligée de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au début du mouvement, j’ai perçu la revendication « la Gwadloup sé tan nou » comme un cri, un appel à avoir plus de de pouvoir décisionnel, plus de responsabilités. La demande de travail pour tous correspondait aux idées qui sont les miennes: travail, dignité, responsabilité. Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis refermée comme un huitre. Certes, les revendications sur le coût de la vie sont légitimes, oui il est indispensable de mettre en place un véritable plan de relance, mais on ne règle pas la question de la dignité d’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ça a rapporté aux 80 000 foyers qui ont bénéficié des 200 euros? Où est allé cet argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. Ça s’apparente pour moi, à une forme dégradante de mendicité. La Guadeloupe mérite mieux que cela. La jeunesse guadeloupéenne, et c’est là l’espoir, a encore une certaine fierté. De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale préoccupation, c’est que chaque guadeloupéen commence par se remettre lui-même en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe réapprenne à regarder la Guadeloupe, à écouter la Guadeloupe, et à l’instar de nos ainés à se donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de société sont réalisables. Car on peut bâtir des tonnes de projets de société. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe pénétrer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalité de toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes ministériels que j’ai occupé. J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code pénal français. A la demande de François Mitterand, j’ai préparé la réflexion sur le Tribunal Pénal International chargé de sanctionner les crimes contre l’humanité. Et là, je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvré à m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples où j’ai porté haut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloupéenne qui ne m’a jamais quitté. La Guadeloupe a besoin d’être pacifiée, d’un discours politique de cohérence, de pondération et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’espérance. Et l’espérance ne naît que dans un climat de tolérance et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donné. Et tout ce que le destin m’a donné, je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer à mes compatriotes. Propos recueillis par Gladys Démocrite Partager sur Facebook...

L ARTCHIPEL EN MILLE MORCEAUX dimanche 14 février 2010

[article du Mika Déchaîné n°23] Décidément, l’Artchipel pèche par sa programmation théâtrale, comme le démontre l’affiche de ce trimestre : Entre octobre et décembre, alors que seule une pièce de théâtre est programmée, s’y produiront Jacques Schwartz-Bart, Sony Troupé et Dominique Panol. Dissonance est également annoncé ! Or, ces artistes ont déjà conquis le public et se produisent dans diverses salles de concert de l’île. Quelle est la plus-value d’une scène nationale en l’occurrence? En quoi le fait de programmer ces stars éduquera-t-il les Guadeloupéens, conformément à la mission pédagogique d’une scène nationale? En outre, l’Artchipel propose deux projections de films ce trimestre, ainsi qu’une exposition sur la monnaie coloniale. Rappelons qu’une scène nationale a vocation à promouvoir le spectacle vivant, qui se définit par la présence physique d’au moins un artiste en représentation. Ni le cinéma, ni l’exposition n’en font partie. On est alors en droit de se demander comment les priorités se définissent à l’Artchipel. Ces sujets ne s’intègrent même pas dans le projet artistique de José Plyia, qui s’intitule cette année, « transversalité des musiques caribéennes ». Sacrilège! Où est l’interdisciplinarité inhérente aux objectifs des scènes nationales? Confondre thème et discipline, ne serait-ce pas une forme de paresse intellectuelle? Le temps est révolu où on cloisonnait théâtre, danse, musique, cirque, …et nombre de metteurs en scène contemporains s’évertuent à les mêler dans un souci de véritable recherche artistique. Nous nous contenterons donc cette année d’aller au concert voir nos idoles habituelles? En novembre, Nicole Doguet remportera le gros lot. En effet, l’Artchipel procèdera à la projection du film 35 RHUMS dans la distribution duquel elle figure, elle y jouera COLERE, une pièce adaptée par José Plyia et elle y animera également un stage. Le hasard veut que cette comédienne ait également joué en 2006 dans « Nous étions assis sur le rivage du monde », une pièce de..José Plyia! En décembre, l’Artchipel fera venir Jean-Michel Ribes, qui présentera son film « Musée Haut, musée bas » ( produit en 2007) qui raconte les frasques et errances de divers personnages dans un musée. On a un peu de mal à comprendre ce choix, en contradiction avec les affirmations récentes du directeur de l’Artchipel (« c’est la Guadeloupe que nous voulons, diverse et riche dans sa diversité »). Aller chercher la diversité guadeloupéenne dans des situations si éloignées des préoccupations locales c’est un peu pousser le bouchon. A moins que les affirmations sus-citées ne s’inscrivent dans une forme de démagogie post-LKP? Jean-Michel Ribes animera lui aussi un stage à L’Artchipel. Il se trouve par ailleurs qu’il a mis en scène, en 2002, au théâtre du Rond-Point, le »complexe de Thénardier « de…je vous le donne en mille?…José Plyia! On peut supposer que les employeurs de M. Plyia lui ont supprimé l’enveloppe destinée à prospecter et découvrir, voire simplement à recevoir en audition, des auteurs, comédiens et metteurs en scène car il est apparemment contraint de puiser dans son lot de vieilles connaissances pour attribuer ses financements. Pour poursuivre la réflexion sur cette tendance au népotisme, il semble pertinent d’examiner les oeuvres que l’Artchipel, dont le secrétaire général est Lucien Jernidier, a accepté de co-produire en 2008/2009: -Contes à mourir debout avec Joël Jernidier -Embouteillage Caraïbe, d’après des textes, entre autres, de José Jerdinier Là encore le hasard fait bien les choses..! Profitons-en pour rappeler ici la différence fondamentale qui existe entre la direction d’une Scène Nationale (comme l’Artchipel), sensée soutenir les créations et s’impliquer dans une recherche artistique exigeante et celle d’un Centre National d’Art Dramatique, confiée à un homme de théâtre ou les directeurs jouent généralement leurs propres pièces. On conclura par cette question essentielle : de quoi auraient besoin les spectateurs guadeloupéens? Peut-être d’une scène nationale qui serait une référence en matière de programmation, privilégierait la création contemporaine dans tous les domaines du spectacle vivant (théâtre, danse, musique, cirque, etc.), stimulerait la curiosité et l’envie, amènerait les spectateurs vers plus d’ouverture et d’esprit critique, bref, accomplirait simplement la mission qui lui a été confiée. Alors, à quand l’Artchipel en mille morceaux? Nathalie Laul Partager sur Facebook...

A la télé ce soir, Les Choristes mardi 9 février 2010

Les Choristes Date de sortie cinéma : 17 mars 2004 Réalisé par Christophe Barratier Avec Gérard Jugnot, François Berléand, Jacques Perrin, plus Genre : Comédie dramatique Durée : 1h35 min Année de production Synopsis : En 1948, Clément Mathieu, professeur de musique sans emploi accepte un poste de surveillant dans un internat de rééducation pour mineurs ; le système répressif appliqué par le directeur, Rachin, bouleverse Mathieu. En initiant ce... ...

Au Cinéma en Guadeloupe : le livre d Eli dimanche 7 février 2010

POINTE-À-PITRE. REX 2 Date de sortie cinéma : 20 janvier 2010 Réalisé par Albert Hughes, Allen Hughes Avec Denzel Washington, Mila Kunis, Gary Oldman, plus Titre original : The Book of Eli Long-métrage américain. Genre : Action, Aventure, Drame, Western Durée : 1h49 min Année de production : 2009 Synopsis : Dans un futur proche, l'Amérique n'est plus qu'une terre désolée dont les villes sont des ruines et les routes autant de piège... ...

A la télé ce soir : film, un homme d exception dimanche 7 février 2010

UN HOMME D EXCEPTION Date de sortie cinéma : 13 février 2002 Réalisé par Ron Howard Avec Russell Crowe, Ed Harris, Jennifer Connelly, plus Titre original : A beautiful mind Long-métrage américain. Genre : Drame Durée : 2h14 min Année de production : 2001 Synopsis : En 1947, étudiant les mathématiques à l'université de Princeton, John Forbes Nash Jr., un brillant élève, élabore sa théorie économique des jeux. Pour lui, les fluctuations des marché... ...

Au cinéma en Guadeloupe aujourd hui, Sherlock Holmes samedi 6 février 2010

Sherlock Holmes Le monde de Sherlock Holmes ne se limite pas à la littérature : personnage de fiction le plus adapté au cinéma, la très grande majorité des adaptations sur grand écran se contentent d'une fidélité mollassonne au personnage de Holmes. Même le très rythmé Sherlock Holmes de Guy Ritchie ne fera guère hurler les puristes : ils sont habitués à bien pire sur la personne de leur détective favori. i[Le cinéma se révèle bien en-deçà des délires littéraires de certains auteur... ...

Le Femi, clap d ouverture lundi 1 février 2010

Le Femi, fête du cinéma guadeloupéen, a ouvert ses portes vendredi soir, au Ciné-théâtre de Lamentin. ...

Le FEMI 2010 rapproche les Antilles et l Asie mardi 26 janvier 2010

Le Festival International du Cinéma de Guadeloupe (FEMI) démarrera jeudi soir. Pour cette 16e édition, les organisateurs ont axé leur programmation sur un échantillon de films asiatiques et antillais. ...

Fwiyapic # 5 samedi 16 janvier 2010

Il existe de drôles de coïncidences, des hasards interrogatifs. En voici un, en langue anglaise (Fwiyapin entèwnasyonal ou pa tann !). Un idiome particulièrement apprécié par les inconditionnels du cinéma hollywoodien et d’Elvis Presley, aliénés par tous les poncifs et clichés caricaturaux venant d’un empire bati sur les deux crimes contre l’humanité que sont le génocide et l’esclavage. La fwiyapic # 5 n’est pas une formule mathématique, plutot une éclairante révélation faite par les lettres. Y voir une incontestable logique et une vérité universelle fera-t-elle de vous un ignoble partisan anti-UMP ? A vous de juger en découvrant l’étrange relation ci-dessous. Elle nous a été envoyée par une femme dont nous ne vous dévoilerons que les initiales. Il s’agit d’une certaine CB … Osons le néologisme comme si nous étions face à la Queen Mother: "It's magnifical!" A (re)lire sur Fwiyapin : http://www.fwiyapin.fr/2008/07/sarko-le-bien-euro/ http://www.fwiyapin.fr/2008/09/la-france-en-afghanistan-otan-en-emporte-le-mauvais-vent/ http://www.fwiyapin.fr/2008/10/si-vous-vous-envoyez-en-lair-avec-sarkozy-attention-a-latterrissage/ http://www.fwiyapin.fr/2009/07/les-sarkozystes-ont-ils-la-vagale-ame/ http://www.fwiyapin.fr/2009/05/banana-res-publica/ Les fwiyapics : http://www.fwiyapin.fr/2009/12/fwiyapic-4/ http://www.fwiyapin.fr/2009/12/fwiyapic-3/ http://www.fwiyapin.fr/2009/12/fwiyapic-2/ http://www.fwiyapin.fr/2009/12/fwiyapic-1/ Partager sur Facebook...

FEMI 2010 : Festival Régional et International du cinéma de Guadeloupe jeudi 7 janvier 2010

FEMI "Festival International du Cinéma de Guadeloupe qui présente sa 16ème édition sur le thème "Des Antilles Vers l'Asie" rendez-vous d'échanges, de réflexions, de rencontres autour d'un carrefour cinéma(programmation de films), d'un marché du film caraibéen(rencontres professionnelles, forum),d'évènements. Contact 05 90 99 18 11...

Films en salle en guadeloupe dimanche 27 décembre 2009

Vous pouvez trouvez l'ensemble des films en salle en Guadeloupe sur notre agenda avec en général une bande-annonce ainsi que les horaires....

Club Cinéma du Rex : Le soliste samedi 26 décembre 2009

Le prochain Club Cinéma du Rex  ( nouvelle formule) se tiendra le Mardi 12 Janvier à 19h00. Au programme le  film, Le Soliste de Joe Wright. La projection sera suivie d'une dégustation spéciale et d'un Show Musical de Jean-Michel Lesdel....

Fwiyapic # 1 samedi 5 décembre 2009

Nouveau concept sur Fwiyapin. La plume et le clavier sont fatigués ces temps-ci. Mais une image peut provoquer une foultitude de réactions. Vous amuser, vous énerver ou vous choquer. Pourquoi pas vous émerveiller aussi, avec la photo d’une manglous qui prend la pose avant de se sauver par exemple. Pour le numéro 1 des fwiyapic que nous espérons nombreux une photographie prise au cinéma Utopia à Tournefeuille. Cette ville dans la banlieue de Toulouse existe vraiment, le toponyme est bien celui-là. En ce temps là, la République invitait des jeunes en « recherche de situation » à aller aux colonies. Avec propagande de femmes aux seins nus et de nègre rieur. Avec à la clé, pour les engagés « primes importantes, avantages de soldes et facilités d’avancement ». Et vous avez vu le nom du ministère ? C’est celui de la guerre… Partager sur Facebook...

1ères Rencontres professionnelles de l illustration sonore en Guadeloupe mardi 10 novembre 2009

La Région Guadeloupe poursuit sa politique de promotion du secteur cinématographique et audiovisuel et, à l?initiative de son Bureau d?accueil des tournages, organise les premières rencontres professionnelles de l?illustration sonore de l?archipel. Ces rencontres informatives et pédagogiques ont pour objectif de répertorier les personnes et structures ressources, dans le secteur de la sonographie, en Guadeloupe. De plus, elles permettront de promouvoir auprès du grand public les métiers du son et les centres de formation spécialisés dans la branche audio. A terme, cette action s?inscrit dans la démarche de la collectivité régionale visant à valoriser l?environnement sonore de la Guadeloupe (ambiances, bruitages,?) à travers la réalisation et l?édition d?une sonothèque illustrant les atmosphères du territoire. Enfin, le Bureau d?accueil des tournages souhaite créer une base de données de professionnels du secteur qui sera incluse dans un futur guide annuaire professionnel du cinéma et de l?audiovisuel. Les premières rencontres professionnelles de l?illustration sonore se dérouleront Le vendredi 13 novembre 2009 de 9h à 17h30 à l?Espace régional du Raizet aux Abymes ...

Programme cinéma au casino du Gosier lundi 2 novembre 2009

 Les programmes du cinémas du Gosier sont consultable en cliquant dans notre agenda  ...

HOTEL LES BANANIERS dimanche 27 septembre 2009

Un charmant petit hôtel de 8 chambres au coeur de Gosier, dans un jardin tropical verdoyant avec piscine et calme absolu, ou l'accueil, le confort et l'ambiance conviviale sont les prioritées. www.les-bananiers.com Descriptif En Guadeloupe, à Gosier, l?hôtel LES BANANIERS, de niveau 2 Etoiles, est niché dans un jardin tropical avec bananiers, fleurs tropicales et arbres fruitiers autour d?une piscine ensoleillée. De style créole, le gîte est composé en trois parties, disposées autour de la piscine. Nos chambres accueillent 1 ou 2 personnes ; les studios ont une capacité de 1 à 4 personnes. Durant votre séjour dans notre hôtel, nous saurons être à votre disposition pour vous conseiller sur la découverte de notre belle île de Guadeloupe (excursions, sites à visiter, activités, culture, gastronomie?). Le calme de notre hôtel, sa convivialité et notre accueil chaleureux sauront vous séduire. SITUATION L?hôtel se trouve à 1 Km du centre du bourg de Gosier et de sa plage, dans un quartier résidentiel très calme (Perinet) et cependant assez proche d?une zone touristique avec boutiques, restaurants, bars, casino, cinéma, discothèques. La plage municipale de Gosier, face à l?îlet Gosier, est à 15 minutes à pieds. Entre Basse-Terre et Grande Terre, face à l?îlet Gosier et à 7 km de Pointe à Pitre, notre location de vacances en Guadeloupe « Les Bananiers » est un point de départ idéal pour découvrir toute la Guadeloupe, passer un séjour de détente, de découverte, de plaisirs variés? Sa situation centrale dans l?île est idéale pour les excursions à la journée ou à la demi-journée, pour sillonner et découvrir toute l?île (20 minutes de Saint François, 40 minutes de Deshaies par exemple). De plus, notre gîte est situé à seulement 16 km de l?aéroport international POLE CARAIBES (accès en une quinzaine de minutes). ACTIVITES Au c?ur des Antilles françaises, la Guadeloupe saura vous séduire avec ses nombreux atouts et richesses variées. Vous réussirez à coup sûr vos vacances selon vos goûts et vos humeurs : découverte, farniente, plage, sports variés (randonnées, sports d?eau, golf, voile, pêche?), gastronomie & culture créole sans oublier toutes les excursions possibles à la journée (les Saintes, Marie Galante, la Désirade, différents îlets voisins). ...

Pawol a tout moun : France / Guadeloupe : Pourquoi Elle nous a gardés, pourquoi Elle veut nous larguer mercredi 23 septembre 2009

A propos de la question des évolutions statuaires aux Antilles Françaises. Les affaires d?Etat ne sont jamais des histoires d?amour. L?attachement historique et passionnel de la France pour ses terres Ultramarines des Antilles c?est du cinéma juste bon pour les discours officiels, les cérémonies avec beaux costumes et falbalas faciles. La vérité est tout autre. Le monde économique et politique n?a ni c?ur, ni passion, juste des intérêts ! Si l?on veut avoir une assez juste idée de notre situation par rapport à la métropole il faut revenir en arrière C?est vrai les Antilles ont été de véritables mines d?or qui ont apporté à l?Europe du XIXème siècle des sommes si considérables qu?il n?est pas exagéré de dire que l?argent tiré des Colonies de la Caraïbe a largement financé la période de grand essor industriel et commerçant que l?on a l?habitude d?appeler la « Révolution industrielle ». La France et la Grande Bretagne ont très bien su gérer cet apport financier, l?Espagne n?a pas dépassé la simple thésaurisation de l?or amassé aux Amériques. Elle s?est fait distancer pendant deux siècles. Elle s?en relève juste aujourd?hui. Mais cette situation fructueuse qui rendait les iles françaises d?Amérique si intéressantes s?est terminée vers la fin du XIXème siècle. Le sucre de betterave moins onéreux ajouté aux coûts de l?industrialisation des sucreries ont rendu les îles moins rentables. Disons que la dernière grande période de prospérité a été la Première Guerre mondiale, nos distilleries fournissant le rhum qui réchauffait les poilus et les aidait à supporter l?enfer inhumain de cette guerre odieuse. Depuis, lentement mais surement les deux îles françaises de la Caraïbe s?en tirent plutôt mal. Elles ont plutôt raté l?industrie touristique qui y vit en ce moment des jours difficiles et elles sont en train de s?enliser dans des postures totalement ingérables et irresponsables. Alors pourquoi la France métropolitaine nous a-t-elle « gardés » Et bien pour des raisons qui n?ont absolument rien à voir avec notre charme exotique, notre Rhum si délicat (le meilleur au monde !) et nos doudous si jolies. Deux grandes raisons expliquent l?attachement de la métropole envers toutes ses terres ultra-marines. Toute île est par nature entourée d?eau ! Et par la même occasion, elle offre au pays qui la possède un territoire maritime très important. Grace à toutes les petites îles qu?elle possède dans tous les océans, La France occupe la seconde place mondiale en termes de territoires maritimes. Or aujourd?hui on ne peut l?ignorer, les océans sont des espaces de développement essentiels que ce soit pour la vie humaine, les transports mais également les ressources sous-marines et la géostratégie mondiale. Grace à ses territoires d?outre-mer la France se maintient donc dans le peloton de tête très recherché des Très Grandes Puissances internationales. Mais ce n?est pas tout. Il faut remonter à la fin de la seconde guerre mondiale pour comprendre le problème. Pendant ce conflit, les français ont pris pour habitude de croire que le général De Gaulle représentait mondialement la France Libre. Ce n?est pas vrai ! W Churchill l?anglais en fin stratège avait bien compris qu?il ne pouvait se passer de cette organisation des Français Résistants mais le Président Américain, F D Roosevelt ne supportait pas De Gaulle qu?il trouvait hautain et trop imbus de sa « supériorité ». Soyons francs De Gaulle n?adorait pas non plus les dirigeants US ? Roosevelt ne l?a pas invité à la Conférence de Yalta qui réunissait les Alliés et il ne souhaitait pas tant que cela que la France redevienne rapidement une grande puissance. Pour ce qui est des Antilles Françaises la situation vue du coté US était très claire. Pour eux ces petites îles devaient se ranger dans la sphère américaine sur la Caraïbe. C?est l?une des raisons pour laquelle La IVème République dès la fin du conflit mondial s?est empressée d?appliquer la loi d?assimilation départementale pour la Guadeloupe et la Martinique décidée en 1938 mais pas encore mise en ?uvre. Entre autres choses la départementalisation des deux îles a permis à La France de mettre enfin un terme à l?appétit américain sur ces territoires. Un autre problème a fait que la France avait encore intérêt à nous garder. Lors de la création de l?ONU, Elle n?a obtenu que de justesse de faire partie des Grandes Nations disposant du droit de Véto. C?est uniquement grâce à son importance stratégique internationale (et donc son vaste territoire maritime ?) qu?elle a pu se maintenir dans cette position que beaucoup de pays lui contestaient. La fragilité de la France à l?ONU a toujours été un cruel problème pour la Présidence de la République (rappelons-nous que De Gaulle a tout fait pour s?imposer face aux USA et se libérer de leur tutelle) Que l?on comprenne bien que la France a sur l?échiquier international une position difficile à tenir car son influence diplomatique dépasse de loin sa réelle puissance économique. Cette absolue nécessité de conserver un vaste territoire ultra-marin est quelque part la source des problèmes d?aujourd?hui dans nos îles. Jusqu?à la fin du XXe siècle la donne stratégique n?a pas changé et elle a permis à quelques meneurs antillais de conduire une politique très particulière mais qui a toujours fonctionné. Cela se résume en gros par : Il faut financer sans limite ni contrôle toutes nos revendications même les pires et les plus déraisonnables sinon nous agitons le spectre de l?indépendance ! Si l?on ajoute l?éloignement géographique et le manque total d?intérêt des métropolitains pour les péripéties antillaises, vous avez le Cocktail parfait d?une situation qui a favorisé les pires égarements et les pires erreurs d?appréciation. En fait ce n?est pas tellement que la France trouvait les désirs antillais légitimes ou essentiels, c?est plutôt qu?elle avait besoin de ces deux îles et qu?à cette époque elle avait les moyens de financer leurs abus et leurs mauvaises gestions sans trop s?en inquiéter. Le problème c?est que beaucoup d?Antillais n?ont pas fait la bonne analyse de la situation et qu?ils ont fini par croire que leurs discours étaient réalistes et légitimes et que si la France ne bougeait pas lors de leurs crises sociales récurrentes c?est que le motif en était juste. C?est cette erreur de jugement catastrophique qui a permis par exemple le développement de l?UGTG. Pendant longtemps la France ne s?est pas occupée de ces troublions dont le discours inacceptable aurait dû pourtant être sanctionné. La Politique métropolitaine a été pendant des décennies des plus simples : qu?ils fassent donc ce qu?ils veulent, on en a encore besoin donc PAS DE VAGUES aux Antilles. Oui mais voila depuis une dizaine d?année tout a changé. Pour ce qui est de la position fragile de la France à l?ONU, cela ne pose plus tellement de problèmes. L?Union Européenne dans laquelle elle occupe une place fondatrice et essentielle donne à la France l?assise internationale suffisante pour ne plus avoir à s?inquiéter de son rôle à l?ONU. Ensuite cette organisation internationale s?essouffle et la fin de la dualité historique entre USA et URSS lui a ôté une partie de son rôle primordial. Reste bien sur pour la métropole l?intérêt de toujours posséder un vaste territoire maritime. Mais soyons bien conscient que nous ne sommes plus en période de vaches grasses et l?Etat Français qui se trouve pour des raisons diverses face à une dette astronomique fait comme les ménages des particuliers. Il fait ses comptes et comme toujours en économie arrive le légitime calcul entre coût et intérêt. Disons qu?avec une économie florissante la métropole continuerait à supporter nos errances et nos excès. Aujourd?hui ce n?est plus le cas car Elle ne le peut plus. Il faut de même prendre en compte que certaines îles françaises comme par exemple l?île de Clipperton (Pacifique) offre des richesses sous-marines encore inexploitées et elle ne coûte presque RIEN ! Alors que Guadeloupe et Martinique sont perçues de façon nettement moins positive. Tout à donc changé dans la donne économique et stratégique nous concernant. Le problème c?est que ceux qui prennent encore la parole ici comme les illuminés de l?UGTG qui n?ont aucune lecture intelligente et prospective de la situation et de l?avenir, s?imaginent encore à la belle époque où il suffisait de gesticuler et de menacer d?indépendance pour obtenir plus d?argent. C?est pour cette raison d?une naïveté inouïe et incroyable qu?ils se sont crus encore bien placés pour sortir leur « Gwadloup cé tan nou cé pa ta yo » qui a considérablement irrité toute la métropole et qui n?exprimait qu?une totale incapacité à comprendre le monde d?aujourd?hui. Car voila encore un point qui devrait faire réfléchir ces petits tyrans locaux. Avec les échanges rapides d?informations, la Guadeloupe n?est plus « éloignée » de la métropole et les français ont suivi de près les agissements et les discours ridicules et xénophobes du début 2009. Et comme la France (Le Monde ?) ne se sent pas très à l?aise dans son présent et son avenir, certains débordements imbéciles ont été très mal perçus. Nicolas Sarkozy qui l?a très bien ressenti en a profité pour venir surfer sur cette vague « anti-Antilles » et a commencé à poser les jalons d?une évolution statutaire inexorable pour ces deux îles si leurs habitants ne changent pas vite fait bien fait de discours et d?attitudes. Dans l?état actuel de notre situation que l?on ne se fasse aucune illusion, La France et une grande majorité de ses habitants souhaitent nous larguer ! D?abord ils ont entendu des choses qu?ils n?ont pas digéré (même s?ils sont capables de dire pire eux-mêmes ?) et ensuite ils ont à juste titre l?impression d?entretenir à grands frais deux îles qui ne leurs rapportent plus rien tout en leur crachant à la figure. Attention déjà dans le référendum de 2003, certains organismes Français souhaitaient clairement pouvoir changer la donne économique locale. C?est le cas pour EDF qui ne supporte plus que très difficilement de devoir par obligation nationale facturer un Kw/h dix fois moins que son prix de revient tout en supportant une main mise de l?UGTG sur ses structures et sa politique de développement locale. En période de crise et vue la situation de l?économie française, il va falloir faire des économies partout où cela sera possible. Alors si certaines îles en plus de couter chères jouent les va-t-en guerre et les jusqu?au-boutistes imbéciles, les dés sont joués. Guadeloupe et Martinique doivent très très rapidement comprendre que sur les 4 DOM, elles sont les seules qui ne rapportent que des soucis et qui en plus se permettent de gesticuler sans cesse avec des discours et des postures aberrantes. La Réunion est loin de poser les mêmes problèmes. De toute façon c?est la base maritime de gestion des Terres Françaises Australes. Donc pas touche ! Il n?y a pas d?UGTG à la Réunion. Demandez-vous pourquoi ? La Guyane, Elle est une future mine d?or et de matières premières non encore exploitées mais potentielles et surtout elle abrite le centre spatial de Kourou qui est vital pour La France et l?Europe. Donc pas touche ! Guadeloupe et Martinique ne revendant pas les beaux 4X4 qui y circulent en abondance ont beau s?agiter, elles fatiguent tout le monde et beaucoup souhaitent s?en débarrasser. Leur coût actuel dépasse de très loin leur intérêt. Les habitants de ces deux îles feraient sans doute bien de réfléchir un peu et de revoir leurs jugements et leurs fonctionnements. Ils sont en ce moment pour beaucoup totalement à côté de la plaque. Un individu comme Domota qui n?a visiblement rien compris au monde dans lequel il vit, et qui ressasse des discours dépassés depuis 60 ans, les mène directement dans le mur. Guadeloupe et Martinique sont absolument incapables de se passer de la métropole. Economiquement leur situation est sans espoir et ingérable. Leurs « dirigeants » politiques montrent tous les jours leur totale incapacité à gérer la situation et leur corruption morale et personnelle. Ces deux îles n?ont aucun atout économique à faire valoir dans un avenir immédiat et les habitudes de fonctionnement et de consommation de leurs habitants les rendent incapables de s?autogérer de façon autonome. Pourtant, il y a fort à parier que tout soit déjà décidé. Comme on ne peut pas dans la constitution française imposer l?indépendance à une partie du territoire, il suffit de s?arranger pour que les habitants eux-mêmes s?excluent lentement de l?unité nationale. Voila sans doute ce qui explique en grande partie l?attentisme surprenant de l?état français. Il attend simplement que les crabes se mangent entre eux. Moins il bougera plus les choses sembleront venir de la volonté antillaise. En ce sens on peut démontrer que Domota, le LKP et l?UGTG sans même s?en rendre compte servent les intérêts de la Présidence Française et des grands intérêts économiques de la métropole. Nicolas Sarkozy est bien évidemment favorable à une évolution des Antilles vers l?Art 74. Cela allégerait de beaucoup le Trésor National et surtout cela débarrasserait la France de populations instables et peu désireuses de s?intégrer tout en étant très décalées dans leurs discours et leurs comportements. De plus la grande majorité des métropolitains sans état d?âme est favorable à un largage pur et simple et pour une fois il aimerait leur faire plaisir? En l?état, La France a tout intérêt à nous redonner notre liberté. Pourtant la seule façon pour nous d?éviter la ruine certaine et une évidente dictature de politiciens ineptes et incapables est pour nous de rester fidèle au giron national? Il faudra donc réfléchir rapidement et profondément à ce que l?on veut vraiment. Une chose est sûre cela sent le roussi ! ...

Nos légumes pays et leurs bienfaits mercredi 9 septembre 2009

Les légumes consommés en Guadeloupe, sont non seulement des aliments d'excellentes qualité, mais pour la plupart des légumes qui entre dans les soins de nombreuses maladies. Photos prises avec l'aimable autorisation de Marie Line de l'épicerie Marie Line Félécité de Pigeon-Bouillante. L'aubergine L?aubergine est une plante potagère annuelle de la famille des Solanacées, cultivée pour son fruit consommé comme légume. Le terme désigne aussi ce légume. Le nom provient du catalan albergínia, lui-même issu de l'arabe al-bâdinjân, emprunté au persan bâdengân ( ??????? ), qui désignait déjà cette plante. L'aubergine s'est aussi appelée mélongène (ou mélongine), terme conservé dans son nom spécifique ainsi que dans l'italien melanzana Elle serait dérivée d'une espèce sauvage, Solanum incanum, vivant en Afrique du Nord et Moyen-Orient[1]. Sa domestication peut être retracée grâce à d'anciens écrits chinois: la première mention de la culture de la plante date de -59. Par sélection des plants, le légume va grossir progressivement, puis s'allonger à partir du XIVe siècle. source Wikipédia L'aubergine est peu calorique,ce légume a un fort pouvoir antoxydant, en particulier sa pelure.Il est riche en eau, pourvoyeur de fibres et de vitamines. L'aubergine a la propriété de capter les graisses alimentaires, de les emprisonner dans ses fibres en diminuant le passage des lipides dans le sang. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr La courgette La courgette est une plante de la famille des Cucurbitaceae. Le terme désigne un ensemble de cultivars de l'espèce Cucurbita pepo, et de la sous-espèce Cucurbita pepo ssp. pepo (dont fait partie aussi la citrouille véritable). On désigne la plante et le fruit de cette plante par le même nom. La courgette, plus allongée et plus petite, est une courge cueillie très jeune, bien avant sa maturité, d'où son nom qui en est le diminutif (formé à l'aide du suffixe -ette). La courgette est un fruit de forme allongée ou ronde, et de couleur verte ou jaune. Elle a l'allure d'un grand concombre. Bien qu'il s'agisse d'un fruit au sens botanique du terme parce qu'elle contient les graines de la plante, elle est communément utilisée comme un légume source wikipédia La courgette a une chair aqueuse et très rafraîchissante. L'apport calorique de la courgette est très faible, 15 kcal/100 g. Elle contient plusieurs vitamines et minéraux qui constitueent une source de substances antioxydantes. Grâce à sa gaible teneur en sodium, la courgette peut parfaitement s'intégrer au régime hyposodé, (sans sel). source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr La christophine La christophine, appelée aussi chayote (Antilles françaises) ou chouchou (Réunion), est une plante vivace de la famille des Cucurbitacées, cultivée sous climats chauds comme plante potagère pour son fruit comestible à maturité. La christophine mesure de 8 à 20 centimètres de long. Sa forme rappelle celle de la poire et sa peau mince, rugueuse, pleine d?aspérités varie du vert très pâle au vert foncé. Sa chair blanchâtre est ferme, croustillante contient beaucoup d?eau et a peu de goût. On trouve un petit noyau dans la chayote qui continue de germer après la cueillette. source cryfil.over-blog.net/article-17411945.html La christophine contient 90% d'eau, elle est très peu calorique et renferme une teneur en vitamines C, 2 fois plus importante que celle de ses cousins, le concombre et la courgette. La christophine à la chair fibreuse et est consommée comme un légume. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr Le Gombo Le gombo (Abelmoschus esculentus) est une plante tropicale à fleurs appartenant à la famille des Malvaceae, originaire d'Afrique. Son fruit est une capsule de forme pyramidale récoltée verte et employée comme légume et comme condiment. Sa section transversale montre cinq cavités qui forment un parfait pentagone. Sa peau est couverte d'un duvet soyeux. Le gombo est une grande herbe, annuelle, à la tige érigée pouvant atteindre 2 m 50 de haut. Les feuilles sont palmatilobées, de gabarit suborbiculaires, à 5-7 lobes irrégulièrement serretés. Elles sont portées par un long pétiole (jusqu?à 35 cm). Les fleurs solitaires, axillaires, sont formées d?un calice spathacé, à 5 dents, de 5 pétales de 3-4,5 cm, jaunes ou jaunâtres, tachés de pourpre à la base, de 5 carpelles et d?étamines soudées. Le fruit est une capsule de 8-25 cm de long, poilue, anguleuse, ovoïde-lancéolée, longuement pointue. source Wikipédia Légume qui procure un apport intéressant d'antioxydants,de vitamines et de minéraux. Il contient beaucoup de fibres alimentaires solubles, reconnues pour leurs effets bénéfiques sur le cholestérol. Le gombo contient une gomme mucilagineuse qui produit une substance épaisse et visqueuse. Les graines fournissent une huile comestible. Sa saveur et sa texture particulière,ainsi que les omposés nutritifs qu'il contient, en font un légume qui gagne à être connu. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr Le giraumon Le giraumon est une variété de potiron, appartenant à l'espèce Cucurbita maxima, de la famille des Cucurbitaceae. Sa forme et ses couleurs très particulières lui ont valu le surnom de « potiron turban » ou de « bonnet turc ». L'orthographe « giraumont » est également admise. Étymologiquement, le terme dérive de jirumum, emprunté à la langue tupi qui désignait une sorte de courge cultivée dans les îles des Antilles par les indiens Caraïbes. Il est attesté dès l'an 1614 sous la forme giromon[1]. La partie inférieure, hémisphérique, porte une sorte de calotte à trois bosses dont elle est séparée par un liseré liégeux. Gris ou vert, le giraumon peut aussi être bariolé de rouge, de vert et de blanc, ce qui lui donne un aspect décoratif recherché et indéniable. Sa chair est ferme, sucrée et farineuse. source Wikipédia Composé presque exclusivement d'eau,le giraumon n'est par conséquent ni très énergétique,ni très calorique. riche en potassium, il est excellent pour la régulation de la pression artérielle. SDa consommation participant entre autres à un bon fonctionnement intestinal et à la diminution du rique de cetains cancers. Par ailleurs, grâce à une chair riche en vitamines A, le giraumon bénéficie en plus de propriétés anti oxydantes reconnues, index glycémique 75 source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr L'Epinard L'épinard (nom scientifique Spinacia oleracea) est une plante potagère, annuelle ou bisannuelle, de la famille des Chénopodiacées. Originaire de l'Iran (il tire son nom du persan ?????? ?sfan??), il est aujourd'hui cultivé dans toutes les régions tempérées pour ses qualités nutritionnelles. L'épinard est une plante dioïque, c?est-à-dire que des pieds différents portent soit des fleurs mâles soit des fleurs femelles. La pollinisation se fait par le vent (anémogame) et le pollen, très petit et léger, se transporte sur des kilomètres. Ceci explique pourquoi les fleurs sont elles-mêmes petites et vertes, ne cherchant pas à attirer les insectes pour sa reproduction. source Wikimédia L'épinard est l'un des végétaux les plus légers. Les feuilles vertes regorgent de minéraux. Il affiche ainsi des teneurs intéressantes en calcium, potassium, magnésium et fer. Il stimule le transit intestinal, il est très digeste. Les fibres de l'épinard sont abondantes et contituées en majorité par des celluloses et des hémicelluloses. Sa consommation est recommandée aux personnes fatiguées, aux enfants et aux adolescents. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr La Gourde La calebasse, ou gourde, est une plante herbacée annuelle de la famille des Cucurbitacées, cultivée comme plante potagère pour son fruit, la calebasse, parfois consommée à l'état frais comme légume ou plus souvent utilisée à l'état sec pour fabriquer divers objets. Nom scientifique : Lagenaria siceraria (Molina) Standl., famille des Cucurbitacées, tribu des Benincaseae. C'est une plante annuelle, rampante ou grimpante, à longues tiges ramifiées munies de vrilles rameuses opposées aux feuilles. Les feuilles, alternes, simples, arrondies, sont pileuses, mais douces au toucher. Les fleurs monoïques, blanches, s'ouvrent au crépuscule. Le fruit charnu, de forme variable, sphérique ou allongé, souvent ressemblant à une bouteille ou à une amphore, avec une partie renflée et un col plus ou moins long. Il peut atteindre 1 m de long, voire plus. Le péricarpe du fruit se dessèche et se lignifie à maturité et devient dur comme du bois. source Wikipédia Comme le concombre, la gourde s'avère être un légume de prédilection des régimes hypocaloriques. Il est peu énergétique, il est aussi très riche en eau, 95, 3%, en minéraux et oligo-éléments. Les vitamines sont variées mais présentes en quantité assez modérée, c'est un légume à redécouvrir ! source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr Le concombre S'il est un légume facile à consommer, c'est bien le concombre : on peut le croquer nature, sans aucune préparation si ce n'est un petit rinçage à l'eau courante. Symbole de fraîcheur, croquant, désaltérant, délicieusement parfumé, le concombre est communément consommé cru mais il peut être dégusté légèrement cuit pour accompagner des poissons fins. Sa saveur accueille volontiers les épices comme le curry et toutes sortes d'aromates et d'herbes fraîches. Un légume frais et croquant, tellement léger? à consommer sans modération ! Variétés Il existe principalement trois types de concombre. Le concombre dit hollandais, droit, long et lisse, dépourvu d'amertume. C'est celui que l'on trouve le plus fréquemment sur nos étals (80% de la production française). Le type noa, court et recouvert de petites rugosités, ressemble au cornichon. Sa chair granuleuse, légèrement amère, a une saveur très marquée appréciée dans le Midi de la France où il pousse en plein champ. Bien que confidentiel, le mini-concombre, quant à lui, se révèle goûteux et pratique à consommer à l'apéritif. Originaire des contreforts de l'Himalaya, le concombre a longtemps été utilisé pour ses vertus médicinales plutôt que pour son intérêt alimentaire. On trouve mention officielle de sa présence en France dès le IXe siècle, lorsque Charlemagne en ordonna la culture dans ses domaines. Au XVIIe siècle, La Quintinie, le jardinier en chef de Versailles, en fera pousser sous serre, en "primeur" : Louis XIV était en effet très friand de potages et de salades à base de concombre. Riche en eau, bien pourvu en minéraux (en particulier en potassium), le concombre est un légume très désaltérant et particulièrement léger en calories (10 kcal/100 g). Il fournit un large éventail de vitamines (toutes les vitamines du groupe B, de la vitamine C et un peu de provitamine A et de vitamine E). Ses fibres sont mieux tolérées si on fait dégorger le concombre avant consommation, ou tout simplement si on le mastique avec soin. Le concombre est habituellement consommé cru, mais il est très savoureux servi cuit, en légume d'accompagnement. Pour cela, on le détaille en petits dés, que l'on cuit à la vapeur ou que l'on fait étuver doucement dans un peu de matière grasse. source www.interfel.com/fr/.../le-concombre.html Le Pourpier Le Pourpier (Portulaca oleracea) est une plante aux tiges rampantes, souvent considéré comme une mauvaise herbe. Il s'agit d'une plante annuelle très commune des jardins et qui pousse dans les zones chaudes et en particulier dans le sud de la France. Le pourpier dispose de tiges rougeâtres couchées ou dressées, ainsi que de petites feuilles rondes, charnues et comestibles, d?un goût légèrement acidulé. source Wikipédia Les feuilles de pourpier se consomment crues en salades, cuites, elles forment un excellent légume que l'on prépare à la méthode des haricots verts. Le pourpier est riche en fer,il se distingue par sa richesse en acides gras oméga 3 qui protège contee les maladies cardio vascumaires, le diabète, les rhumatismes et les troubles du système nerveux. Il contient beaucoup d'anti oxydants, (vitamines A, C, E) et contribue à combattre les radicaux libres. Elles peuvent être consommées en grande quantité, sachant que de fortes doses peuvent se montrer peu laxative. source www.interfel.com/fr/.../le-concombre.html Le Dictame Le dictame (« maranta aurundinacea » famille des marantacées) et le toloman (« canna indica » famille des cannacées) ont été considérés comme de mauvaises herbes vivaces par les Européens. Ils sont d?abord introduits en Guadeloupe puis en Martinique par les Indiens Caraïbes qui les transportaient partout pour se soigner. Il y a plusieurs variétés, et beaucoup d?espèces de « canna » ont les tubercules comestibles d?où l?amidon peut en être extrait après récolte, broyage et lavage de la partie enfouie du rhizome. L?observation des deux plantes fait ressortir des vertus cicatrisantes. Les amérindiens s?en servaient déjà comme antidote au curare (poison imbibant les pointes de leurs flèches) d?où l?apbétiques et les hypo-glycémiques. Facile à cultiver, on le trouve toute l?année. On peut le consommer cru dans les salades ou cuit de différentes façons : à la vapeur, bouilli, frit ou au four. _ Il demande cependant une cuisson plus courte que la pomme de terre afin de ne pas perdre son goût et sa texture. Il a une bonne valeur nutritive, contenant des protéines, des fibres, divers minéraux, du fer, ainsi que des vitamines A, B et C. Il est préférable de le peler après la cuisson, sans trop attendre. On apprête le topinambour en purée, au gratin ou à la crème. Cru, on l?ajoute aux salades ou on le sert en hors d?oeuvre (arrosé d?un liquide acide pour l?empêcher de noircir). Il accompagne bien le poireau et la volaille. Les fruits et les légumes tropicauxDistilleries, habitations et usines sucrièresLoisirs nocturnes, bars, discothèques, casino, cinemaLieux touristiques à découvrir en MartiniqueMusée et patrimoineLocation Bungalows, Gîtes, Résidences et Villas source www.lesamisduvietnam.fr/forum/viewtopic.php?p... La dictame fraîche est un rhizome de la caraïbe, c'est à dire une tige soutyerraine vivante, riche en amidon. L'amidon de dictame est un aliment précieux, dépourvu de gluten, léger, très digeste, pauvre en matière grasse. La fécule et traditionnelement utilisée dans l'alimentation des jeunes enfants et utilisée dans l'alimentation des jeunes enfants et utilisée en supplément alimentaire pour lessportifs, index glycémique 62, à redécouvrir. b[source www.interfel.com/fr/.../le-concombre.html La Banane Verte Le bulbe émet chaque année un rejet qui meurt après avoir donné sa fleur et ses fruits. Le "tronc" de l'arbre est en réalité constitué par la base des feuilles enroulées sur elles-mêmes. Les bananiers poussent bien dans tout le Pacifique Sud, même sur les atolls en général. Pour qu'ils donnent beaucoup de fruits, ils doivent être bien entretenus et pas trop serrés. L'illustration de gauche montre comment les éclaircir. On les plante en mettant en terre des bulbes ou des rejets prélevés sur la base des arbres plus anciens. La fructification a lieu environ un an après la plantation. Elle peut se produire à n'importe quel moment de l'année mais a plus de chance de se faire par temps chaud. Les bananes peuvent être cueillies lorsque les trois quarts des fruits du régime ont atteint leur taille définitive. Pour faire mûrir les bananes pendre le régime dans un endroit aéré. On utilise parfois d'autres méthodes de maturation telles que l'enfouissement sous terre ou l'utilisation de produits chimiques. La banane est riche en calories dont l'organisme a besoin pour conserver sa chaleur, pour travailler et pour jouer. Elle donne de l'énergie grâce au sucre et aux féculents qu'elle contient. La matière féculente (amidon) des bananes vertes étant difficile à digérer ces bananes doivent être cuites pour pouvoir être utilisées par l'organisme. A mesure que la banane mûrit, l'amidon se transforme en sucre. Les bananes mûres ont la même valeur énergétique que les bananes vertes, mais apportée uniquement par le sucre. C'est pourquoi elle peut être facilement utilisée par l'organisme sans cuisson. Les bananes sont en outre une bonne source de vitamine C qui consolide les tissus du corps, aide celui-ci à assimiler le fer et favorise le métabolisme. Elles sont également une bonne source de vitamine A: celle-ci est nécessaire à la bonne croissance, à la bonne vue et à la prévention des maladies. Les bananes sont une excellente source d'éléments minéraux que la diarrhée fait perdre à l'organisme. En mangeant des bananes, on remplace ces éléments nutritifs disparus. Les histogrammes ci-dessus montrent la valeur alimentaire de deux produits qui peuvent être achetés pour le même prix. La banane contient d'autres éléments nutritifs en plus des calories et des protéines, alors que les biscuits à apéritif parfumés au fromage et vendus dans des sachets aux couleurs vives ne contiennent ni les vitamines, ni les sels minéraux qui sont si importants. Mieux vaut donc acheter des bananes puisque, pour la même somme d'argent, on a un aliment plus nutritif. L'inflorescence du bananier est une bonne source de vitamine C et de vitamine A. Elle contient également du calcium et du fer qui aident à consolider les os et les dents (calcium) et à donner un bon sang (fer). sourcewww.fao.org/Wairdocs/.../x5425f07.htm Le Fruit à pain L'arbre à pain (Artocarpus altilis var. altilis), également appelé uru en tahitien, est un grand arbre fruitier de la famille des moracées. Son fruit est le fruit à pain. Le châtaigner pays (Artocarpus altilis var. seminifera) est une autre variété du même arbre qui porte des graines qui peuvent être consommées.L'arbre à pain, uru en tahitien[1], est originaire de Polynésie et d'Indonésie (îles de la Sonde). Il a été introduit aux Antilles à la fin du XVIIIe siècle pour nourrir les esclaves avec ses fruits abondants et nourrissants par le capitaine du Bounty, William Bligh. Il est aujourd'hui répandu dans toutes les régions tropicales humides pour son intérêt alimentaire et esthétique. C'est un arbre des plaines tropicales chaudes et humides. source Wikipédia Ce fruit féculent est un aliment énergétique,la présence d'amidon et de sucre, en fait un aliment riche en calories dont l'organisme a besoin. c'est aussi une assez bonne source de vitamines C, ce qui renforce les tissus de l'organisme. Il est riche en fibres nécessaires au bon transit intestinal. Les graines de fruit à pain sont une asez bonne source de protéine dont l'organisme a besoin pour sa croissance et sa bonne santé. La vitamine B1, (thiamine), aide l'organisme à convertir l"es hydrates de carbone en énergie et en chaleur, index glycémique:60 source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr L'Igname On appelle « igname » plusieurs espèces de plantes appartenant au genre Dioscorea, famille des Dioscoreaceae, cultivées dans toutes les régions tropicales du globe, dans un but alimentaire, pour leurs tubercules riches en amidon. Le terme désigne aussi le tubercule lui-même consommé comme légume-racine. En Amérique du Nord et au Québec, ce qu'on appelle igname est souvent en fait une patate douce. La composition chimique des tubercules est voisine de celle des pommes de terre avec environ 25 % d?amidon, mais un peu plus de protéines (environ 7 %, quatre fois plus que le manioc). Ils sont très pauvres en matières grasses et en minéraux, et assez riche en vitamine C. Certaines variétés, utilisées par l?industrie pharmaceutique, contiennent des substances de trois types : des alcaloïdes, dont la dioscorine, des tanins, des sapogénines, dont la diosgénine qui est aussi utilisée en laboratoire avec d'autres composants pour la préparation de stéroïdes, analogues en particulier de la cortisone, à la progestérone et à des ?strogènes, une fois transformée. La diosgénine naturelle de l'igname quant à elle, a montré dans différentes études qu'elle intervient comme antioxydant lipophylique et contribue à la bonne transformation des stérols alimentaires, eux mêmes sources des hormones stéroïdes endogènes.Les espèces d'ignames pour l'usage alimentaire ou en complément alimentaire sont principalement Dioscorea alata et Dioscorea opposita source Wikipédia L'igname est une bonne source de alories et contient de petites quantités de vitamines B1 et de la vitamine C, qui renforce les tissus et facilite le métabolisme. On retrouve de la cellulose et quelques fibres qui sont nécessaires au transit intestinal. Absorbée en grande quantité, l'igname est une bonne source de fer et de niacine qui aide à assimiler les glucides. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr Le Madère Colocasia esculenta est une plante de la famille des Aracées, généralement connue sous le nom vernaculaire générique de taro et cultivée dans les régions tropicales pour sa racine épaissie en gros tubercule farineux, à la chair de couleur crème à rose, de texture sèche et goût proche de celui de la patate douce. Le terme désigne aussi le tubercule lui-même. C'est une plante herbacée, vivace par son rhizome tubéreux, qui forme une corme, tubercule d'aspect écailleux, à peau épaisse, résultant de l'épaississement souterrain de ce rhizome. Les feuilles à longs pétioles, longues de 60 à 70 cm, peltées, à limbe cordiforme ou sagitté, sont assez décoratives. L'inflorescence cylindrique enveloppée d'une longue spathe est le spadice caractéristique des Aracées. Les fruits sont de petites baies uniloculaires. source Wikipédia Le rizhome contient jusquà 25% d'amidon, il se consomme bouilli, séché, rôti, grillé,etc.. On peut consommer les toutes jeunes feuilles du Madère et leurs pétioles cuita à l'eau ou la vapeur, -calalou), ind'x glycémique 77. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr Le Malanga Les malanga représentent une importante culture dans les régions forestières humides et chaudes, care ils nécessitent un niveau élevé de précipitations et d'une longue saison humide. Ils se développent bien sur des sols imparfaitement drainés et ne sont pas endommagés par des inondations occasionnelles. Les zones ombragées ne sont pas préjudiciables à la production de malangas et ils peuvent grandir à l'ombre des feuilles d'autres cultures. La période de développement est variable mais se rapproche de celle de l'igname, soit environ 7 à 10 mois. Les hautes concentrations de cristaux d'oxalate de calcium, d'environ 780 mg pour 100 g dans certaines variétés de malanga, ont été mises en cause dans le goût acre et les irritations causés par le malanga. L'oxalate tend à précipiter le calcium et le rend indisponible pour l'organisme. L'oxalate a aussi été suspecté dans la formation de calculs rénaux. L'âcreté des malangas riches en oxalate peut être réduite en épluchant, en râpant, en faisant macérer ou en faisant fermenter les malangas durant leur procédé de fabrication. L'âcreté peut également être causée par des enzymes protéolytiques. sourcewww.food-info.net/fr/.../rt/cocoyam.htm Le rhizome se mange cuit, l'on peut moudre les rhizones séchés. La fécule très fine, est surtout utilisé pour l'alimentation des nourissons à laquelle elle convient bien. L'on mange aussi les jeunes feuilles et pétioles qui contiennent environ 3 fois plu de protéïnes que le rhizome, index glycémique 55. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr La Patate Douce La patate douce (Ipomoea batatas) est une plante vivace de la famille des Convolvulacées largement cultivée dans les régions tropicales et subtropicales pour ses tubercules comestibles. C'est une plante vivace à tiges rampantes pouvant atteindre 2,5 à 3 m de long. Les feuilles alternes sont entières, au pétiole relativement long et au limbe de forme variable à bord sinué ou denté ou bien lobées, formant 5 à 7 lobes aigus, à nervation palmée. Les fleurs à corolle soudée, de couleur violette ou blanche, sont très semblables à celles du liseron qui appartient au même genre. Elle apparaissent à l'aisselle des feuilles, isolées ou groupées en cymes de quelques fleurs. La fructification de cette plante est très rarement observée en culture. Elle produit des tubercules de forme plus ou moins allongée, voire arrondie, à la peau fine. Suivant la variété, la couleur de la peau du tubercule va du blanc au jaune, à l'orange ou au violet. Le tubercule est très riche en amidon ; sa saveur sucrée et sa texture farineuse rappellent un peu celles de la châtaigne. La patate douce est probablement originaire d'Amérique du Sud. Cette plante, inconnue à l'état sauvage, s'est diffusée depuis très longtemps dans toutes les zones tropicales et subtropicales, aussi bien en Amérique et en Océanie qu'en Asie et en Afrique. Son introduction en Europe est postérieure aux voyages de Christophe Colomb en Amérique. Sa culture en France est datée seulement de 1750. source Wikipédia Les tubercules de la patate douce constituent une bone source de alories dont l'organisme à besoin et qui donnent vitalité et énergie. Mêmes cuits les tubercules contiennent de nombreux minéraux et vitamines, en particulier la vitamine C. Les variétés à tubercules jaunes et oranges ont une teneur élevée en viamine A, index glycémique, 50 source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr Le Pois des Bois Le pois d'Angole (Cajanus cajan, syn. Cajanus indicus) est une espèce de plante vivace de la famille des Fabaceae. La culture du pois d'Angole remonte à au moins 3000 ans. Le centre d'origine se situe très vraisemblablement en Asie, d'où il s'est diffusé en Afrique orientale et de là, par la traite des esclaves, vers le continent américain. De nos jours, le pois d'Angole est largement cultivé dans toutes les régions tropicales et semi-tropicales de l'Ancien et du Nouveau monde. Le pois d'Angole est connu aussi sous le nom de pois cajan ou d'ambrevade. Le pois d'Angole est une légumineuse à graine cultivée en agriculture pluviale dans les régions tropicales semi-arides. Le sous-continent indien, l'Afrique orientale et l'Amérique centrale sont, dans cet ordre, les trois principales régions productrices de pois d'Angole dans le monde. Le pois d'Angole est cultivé dans plus de 25 pays tropicaux et sub-tropicaux, soit en monoculture, soit en rotation avec des céréales telles que le sorgho (Sorchum bicolor), le millet perle (Pennisetium glaucum), ou le maïs (Zea mays), ou avec d'autres légumineuses comme l'arachide (Arachis hypogaea). Comme toutes les légumineuses, le pois d'Angole enrichit le sol en azote grâce à la fixation symbiotique de l'azote. source Wikipédia Le pois des bois est riche en protéines, pauvre en graisse et riche en sucre à index glycémique bas. Il est également riche en fibres et en calcium. Les graines sont très riches en acides aminés. La consommation de pois d'angole semble soulager les douleurs des drépanocytaires. Le pois d'Angole peut aussi servir contre les maux de ventre, l'incontinence et la toux. source Région guadeloupe et CESAG, www.cesag.fr De quoi parle - t - on ? Calories i[La calorie (symbole cal) (du latin calor, « chaleur ») est une unité d'énergie calorifique, définie (calorie à 15 °C) comme la quantité de chaleur (ou l'énergie calorifique) nécessaire pour élever la température d'un gramme d'eau de 14,5 °C à 15,5 °C sous la pression atmosphérique normale (1 atm ou 101,325 kPa). Une calorie équivaut à 4,1855 Joule. La calorie n'a jamais fait partie du SI, (Le Système international d'unités (abrégé en SI), inspiré du système métrique[1], est le système d'unités le plus largement employé du monde. Il s'agit d'un système d'unités décimal (on passe d'une unité à ses multiples ou sous-multiples à l'aide de puissances de 10). C'est la Conférence générale des poids et mesures, rassemblant des délégués des États membres de la Convention du Mètre, qui décide de son évolution, tous les quatre ans, à Paris. L'abréviation de « Système International » est SI, quelle que soit la langue utilisée[). . Depuis le 1er janvier 1978, le SI prévoit pour son remplacement le joule (symbole J). La calorie reste employée en diététique mais est largement abandonnée dans les autres domaines, à l'exception peut-être de la chimie. Il existe aussi une « grande calorie » (symbole Cal), notamment employée par les nutritionnistes, égale à la kilocalorie (symbole kcal), soit 1 000 calories ou 4 186 joules. Il y a donc une certaine ambiguïté entre les calories annoncées (qui sont en fait des kcal) et les calories lues sur les emballages alimentaires. La thermie vaut 106 petites calories (1 000 000 de cal) mais n'est plus guère employée.]i source Wikipédia b[Protides]b Protides,proteines : Les protides (Du grec "protos", qui signifie substance principale) sont des substances qui permettent à notre corps de réparer l'usure normale des tissus. Ces substances contiennent de l'azote, gaz dont le corps fait une grande consommation; appelées aussi protéines, elles sont présentes dans tout notre corps, dans toutes cellules vivantes. Ces protéines sont nécessaires pour la croissance et le renouvellement des cellules. Elles entrent dans la constitution de la peau, des organes, des muscles, des cheveux, des ongles. Elles jouent un rôle dans l'immunité. Les acides aminés sont les éléments de base constitutifs des protéines. Il existe une vingtaine d'acides aminés. Les protéines de l'oeuf sont les mieux équilibrées en acides aminés essentiels. sourcewww.supertoinette.com/.../protidesproteines.html Glucides Les glucides, historiquement appelés hydrates de carbone, sont une classe de molécules de la chimie organique. Leur formule chimique est basée sur le modèle Cn(H2O)p (d'où l'appellation historique). Cependant, ce modèle n'est pas valable pour tous les glucides, qui contiennent, pour certains, des atomes d'azote ou de phosphore (par exemple). Ils font partie, avec les protéines et les lipides, des constituants essentiels des êtres vivants et de leur nutrition, car ils sont un des principaux intermédiaires biologiques de stockage et de consommation d'énergie. Chez les organismes autotrophes, comme les plantes, les sucres sont convertis en amidon pour le stockage. Chez les organismes hétérotrophes, comme les animaux, ils sont stockés sous formes de glycogène puis utilisés comme source d'énergie dans les réactions métaboliques, leur oxydation lors de la digestion des glucides apportant environ 17 kJ/g selon l'étude dans la bombe calorimétrique. source Wikipédia Lipides Les lipides constituent la matière grasse des êtres vivants. Ce sont de petites molécules hydrophobes ou amphipathiques principalement constituées de carbone, d?hydrogène et d?oxygène et ayant une densité inférieure à celle de l'eau[1]. Les lipides peuvent être à l'état solide, comme dans les cires, ou liquide, comme dans les huiles. La biochimie pourrait compléter cette définition en ajoutant que les lipides peuvent provenir en totalité ou en partie de condensations de thioesters basées sur des carbanions et/ou de condensations d'unités isoprène basées sur des carbocations[2]. Ceci fait référence à la manière dont les être vivants synthétisent les lipides. Il existe plusieurs voies de synthèse qui peuvent se regrouper en deux catégories selon la « brique de base » utilisée : un thioester ou un isoprène. Cependant, il n'existe pas encore de définition unique d'un lipide reconnue par l'ensemble de la communauté scientifique. Ceci tient probablement au fait que les lipides forment un ensemble de molécules aux structures et aux fonctions extrêmement variées dans le monde du vivant. source Wikipédia Les fibres Les fibres alimentaires sont les parties d'origine végétale non transformées par les enzymes de la digestion. Toutefois, elles sont indispensables au bon fonctionnement du transit intestinal. Ce sont des substances résiduelles provenant de la paroi cellulaire ou le cytoplasme des végétaux, constituées de mélanges complexes de glucides, qui ont été identifiés comme étant des polysaccharides non amidonnés. On peut les classer en polysaccharides pariétaux, se trouvant dans la paroi (cellulose, hémicellulose, pectine, lignine) et en polysaccharides cytoplasmiques, se trouvant dans le cytoplasme des cellules (gomme, par exemple gomme arabique, provenant d'un arbre, gomme de guar et gomme de caroube provenant d'une graine, agar-agar, alginate et carraghénanes provenant d'algues, amidon...) source Wikipédia ...

Après l’océan: tsunami cinématographique vendredi 4 septembre 2009

Après Barbès-Bronx, qui traitait des ghettos d’Abidjan, le nouveau long métrage d’Éliane de Latour sorti le mois dernier, suit cette fois les pérégrinations de deux amis ayant quitté leur pays pour un avenir rose comme le lac éponyme … l’addition risque d’être salée ! Synopsis Shad, dont le daron est imam a quitté le Libéria pour le pays voisin. Otho vient d’une famille catholique d’Abidjan qui a un Jésus blanc accroché dans sa maison. Les deux amis ont quitté la Côte d’Ivoire pour l’Europe en rêvant d’un avenir meilleur. Ils survivent en Espagne, exploités par la pwofitasyon des agriculteurs et en se livrant à quelques larcins (taxi pour clandestins, ventes de drogue occasionnelles) jusqu’au jour où la police débarque. Les deux chemins des frères de galère bifurquent: Shad parvient à s’enfuir et même à rejoindre l’Angleterre tandis que pour Otho, en raison de papeterie insuffisante, c’est le retour au bled et la honte qui va avec. Le film montrera les aventures croisées des deux protagonistes, les drames, le pardon et la rédemption. Un guerrier ne peut revenir sans gibier Tout débute sur le récit légendaire du guerrier Kanta, sans cesse en quête de gloire et de butin. C’est avec un état d’esprit inscrit dans la continuité de ce mythe que les héros supporteront les épreuves de l’exil pour l’un, du retour piteux pour l’autre. Ce ne sera pas une sinécure pour Shad d’envoyer un peu d’argent aux siens et à sa dulcinée Pélagie.  » Elle va faire quoi avec mes mots ? S’ habiller ? Manger ?  » se demande Shad à propos de sa fiancée à qui il ne peut plus envoyer de fric. Otho subira les quolibets et les moqueries. On le voit quand même avoir un regard beaucoup plus critique que ses compatriotes sur cette Afrique pillée de ses matières premières et se retrouvant inondée de poulets européens subventionnés qui tuent le marché local, ainsi que sur l’occident fantasmé. Un regard lucide, conscient et sans concession qui ne nourrit malheureusement pas son homme. Les entorses aux grands principes, du travail de délinquant pour Shad, le détournement de billets qui ne lui sont pas destinés pour son meilleur ami, feront partie des tribulations des deux guerriers. En plus des deux principaux acteurs au jeu irréprochable, Fraser James (Shad) et Djédjé Apali (Otho), quelques guest stars parsèment le film. On y aperçoit Lucien Jean-Baptiste, réalisateur et acteur principal de la Première étoile et interprète de Bissol dans Aliker, dans un rôle d’escroc aussi sympathique que malhonnête. Kad Merad, Agnès Soral viennent agrémenter la brochette des célébrités. Tournée en partie dans les quartiers populaires d’Abidjan, cette production franco-anglo-ivoirienne est un excellent exemple du liyannaj constructif de bonnes volontés et de talents européens et africains. Après l’océan ne tombe pas du tout dans le pathos. Ce n’est pas non plus un cri lancé à la face de cette Europe repliée sur elle même et cette France chaque jour plus inhumaine; la création d’un certain ministère et les quotas programmés pouvant en attester. Au contraire, le film dont la trame aurait pu être une fiction effroyablement dramatique est une comédie très réussie. Sa force est de nous faire rire des malheurs, brimades et humiliations de nos contemporains qui ne sont pas nés sous la bonne étoile. Un film à voir dans l’immédiatrie la plus absolue ! ...

Aliker & Deslauriers au Magic Cinéma vendredi 4 septembre 2009

Vendredi 4 septembre 2009 à 20h au Magic Cinéma Adresse : Rue du Chemin Vert – 93000 Bobigny Métro Bobigny Pablo Picasso L.5 Séance suivie d’une rencontre avec le réalisateur Guy Deslauriers. Relire la chronique du fwiyapin consacrée au film en cliquant ici ...

Aliker & Deslauriers au Magic Cinéma jeudi 3 septembre 2009

Vendredi 4 septembre 2009 à 20h au Magic Cinéma Adresse : Rue du Chemin Vert – 93000 Bobigny Métro Bobigny Pablo Picasso L.5 Séance suivie d’une rencontre avec le réalisateur Guy Deslauriers. Relire la chronique du fwiyapin consacrée au film en cliquant ici ...

Club Cinéma : Un prophète mercredi 2 septembre 2009

Club Cinéma du REX le mardi 15 Septembre à 19h00 avec la projection du film Un Prophète  de Jacques AUDIARD suivie  d'un débat et d'un cocktail Synopsis : Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans. D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des " missions ", il s'endurcit et gagne la confiance des Corses. Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau... Thème du débat :L'enfermement : Du rapport de force au rapport de pouvoir Tarif Unique 07€ Programmes téléphonés au 0892 70 CINE (0.30€/mn d'un poste fixe) 2463...

Après l’océan: tsunami cinématographique vendredi 14 août 2009

Après Barbès-Bronx, qui traitaient des ghettos d’Abidjan, le nouveau long métrage d’Éliane de Latour sorti le mois dernier, suit cette fois les pérégrinations de deux amis ayant quitté leur pays pour un avenir rose comme le lac éponyme … l’addition risque d’être salée ! Synopsis Shad, dont le daron est imam a quitté le Libéria pour le pays voisin. Otho vient d’une famille catholique d’Abidjan qui a un Jésus blanc accroché dans sa maison. Les deux amis ont quitté la Côte d’Ivoire pour l’Europe en rêvant d’un avenir meilleur. Ils survivent en Espagne, exploités par la pwofitasyon des agriculteurs et en se livrant à quelques larcins (taxi pour clandestins, vente de drogues occasionnelles) jusqu’au jour où la police débarque. Les deux chemins des frères de galère bifurquent. Shad parvient à s’enfuir et même à rejoindre l’Angleterre tandis que pour Otho, en raison de papeterie insuffisante, c’est le retour au bled et la honte qui va avec. Le film montrera les aventures croisées des deux protagonistes, les drames, le pardon et la rédemption. Un guerrier ne peut revenir sans gibier Le film s’ouvre sur la légende du guerrier Kanta, sans cesse en quête de gloire et de butin. C’est cet état d’esprit combatif qui aidera les héros du film à supporter les épreuves de l’exil pour l’un, du retour piteux pour l’autre. Ce ne sera pas une sinécure pour Shad d’envoyer un peu d’argent aux siens et à sa dulcinée Pélagie.  » Elle va faire quoi avec mes mots ? S’ habiller ? Manger ?  » se demande Shad à propos de sa fiancée à qui il ne peut plus envoyer de fric. Otho subira les quolibets et les moqueries. On le voit quand même avoir un regard beaucoup plus critique que ses compatriotes sur cette Afrique pillée de ses matières premières et se retrouvant inondée de poulets européens subventionnés qui tuent le marché local, sur l’occident fantasmé. Un regard lucide, sans concession et conscient qui ne nourrit malheureusement pas son homme. Les entorses aux grands principes, du travail de délinquant pour Shad, le détournement de billets qui ne lui sont pas destinés pour son meilleur ami, feront partie des tribulations des deux guerriers. En plus des deux principaux acteurs au jeu irréprochable, Fraser James (Shad) et Djédjé Apali (Otho), quelques guest stars parsèment le film. On y aperçoit Lucien Jean-Baptiste, réalisateur et acteur principal de la Première étoile et interprète de Bissol dans Aliker, dans un rôle d’escroc aussi sympathique que malhonnête. Kad Merad, Agnès Soral viennent agrémenter la brochette des célébrités. Tournée en partie dans le quartiers populaires d’Abidjan, cette production franco-anglo-ivoirienne est un excellent exemple du liyannaj constructif de bonnes volontés et de talents européens et africains. Après l’océan ne tombe pas du tout dans le pathos. Ce n’est pas non plus un cri lancé à la face de cette Europe repliée sur elle même et cette France chaque jour plus inhumaine; la création d’un certain ministère et les quotas programmés pouvant en attester. Au contraire, le film dont la trame aurait pu être une fiction effroyablement dramatique est une comédie très réussie. Sa force est de nous faire rire des malheurs, brimades et humiliations de nos contemporains qui ne sont pas nés sous la bonne étoile. Un film à voir dans l’immédiatrie la plus absolue ! ...

Programme d arbaud : fête du cinéma jeudi 6 août 2009

11 films , 3 avant-premières. A minuit : Les séances de l'horreur jeudi 06 août 2009 dès 10H00 Informations réservation : Programmes téléphonés au 0892 70 CINE (0.30€/mn d'un poste fixe) 2463 Tarifs : 5 euros la séance. D‘ARBAUD 1 HARRY POTTER ET LE PRINCE DE SANG MELE de David Yates 2H32 Fantastique avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint... L'étau démoniaque de Voldemort se resserre sur l'univers des Moldus et le monde de la sorcellerie. Poudlard a cessé d'être un havre de paix, le danger rode au coeur du château... Mais Dumbledore est plus décidé que jamais à préparer Harry à son combat final, désormais imminent. Sixième volet de la Saga. 10H00-13H00 GI JOE de Stephen Sommers 2H00 Action avec Channing Tatum, Marlon Wayans...Le commando d'action G.I Joe lutte contre les menaces du groupe terroriste connu sous le nom de C.O.B.R.A... Quand tout le reste échoue, ils sont notre dernier recours! 16H00-20H15 ONG BAK 2 de Tony Jaa 1H28 Arts Martiaux avec Tony Jaa, Primrata Dej-Udom...Thaïlande, XVème siècle. Prisonnier de marchands d'esclaves qui comptent se débarrasser de lui en le livrant aux crocodiles, le jeune Tien est sauvé par le mystérieux Chernang, commandant des bandits de Garuda. Sous son aile, l'enfant va bientôt apprendre à maîtriser une multitude d'arts martiaux, les techniques guerrières et le maniement de nombreuses armes blanches. La naissance du Dragon 18H15 VERY BAD TRIP de Todd Phillips 1H30 Comédie avec Bradley Cooper, Ed Helms...Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.Ils sont venus, ils ont bu, ils ne se souviennent plus. 22H30 JUSQU'EN ENFER de Sam Raimi 1H39 Horreur avec Alison Lohman, Justin Long, Jessica Lucas... Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Interdit aux moins de 12 ans.Séance de l'horreur :00H00 D‘ARBAUD 2 L'ÂGE DE GLACE 3 de Carlos Saldanha 1H40. Animation avec la voix de Ray Romano...Les héros de L'Age de glace sont de retour pour une nouvelle aventure hilarante, où une maladresse de Sid le paresseux va les propulser au coeur d'un monde étrange perdu sous la glace, et peuplé de dinosaures ! Ensemble, ils vont devoir se confronter à des habitants pour le moins hostiles et farfelus...Le temps des Dinosaures : L'aventure leur pend au Nez. 10H00-15H00 TRANSFORMERS LA REVANCHE de Michael Bay 2H31Science fiction avec Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel...Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l'univers d'une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes de son âge. Mais la guerre des robots a entraîné plusieurs changements...Le retour... 12H00 HANNAH MONTANA de Peter Chelsom 1H43 Comédie musicale avec Miley Cyrus, Emily Osment, Lucas Till...Le phénomène planétaire débarque enfin sur grand écran ! Miley Stewart (Miley Cyrus) se bat chaque jour pour concilier l'école, les copains et son identité secrète : elle est la pop star Hannah Montana. Mais la célébrité d'Hannah menace d'envahir la vie de Miley... Le père de la jeune fille décide de la ramener chez lui à Crowley Corners...Étudiante le jour, star la nuit... Elle va devoir choisir ! 17H00 LA PREMIERE ETOILE de Lucien Jean-Baptiste 1H30 Comédie avec Lucien Jean-Baptiste, Firmine Richard...Jean-Gabriel, marié et père de trois enfants, vit de petits boulots et passe son temps au bar PMU du coin. Un jour, pour faire plaisir à sa fille, il promet un peu vite à toute la famille de les emmener en vacances au ski. Seul problème : cette fois-ci, il doit tenir sa promesse. Grand prix du Jury et du public : Festival international de comédie de l'Alpes d'Huez 19H00 NOTORIOUS B.I.G de George Tillman Jr. 1H55 Biopic avec Jamal Woolard, Derek Luke, Dennis White...Décortiquant le mythe, douze ans après sa disparition tragique, ce film révèle le tumultueux et trop bref parcours d'un jeune homme déterminé à réussir et incroyablement talentueux. Ses paroles rappées, décrivant une vie de rue citadine à la vérité crue et aux rimes percutantes, vont devenir l'emblème d'une génération entière...Comment le petit garçon de Brooklyn est devenu un mythe. 21H00 BLOOD: THE LAST VAMPIRE de Chris Nahon 1H29 Thriller avec Gianna Jun, Allison Miller...A la veille de la guerre du Vietnam, une base américaine est infestée par d'étranges créatures démoniaques à l'apparence humaine. Une jeune fille répondant au nom de Saya est envoyée sur place par une organisation gouvernementale secrète dans le but de les éliminer.Adaptation du manga Séance de l'horreur : 00H00...

réouverture du cinéma à Basse-terre samedi 1 août 2009

La Région Guadeloupe et le groupe Elisé ont signé la convention qui devrait permettre au cinéma D'Arbaud de rouvrir ses portes dès le 01 Août à Basse-Terre. Il était fermé depuis le 11 mai dernier essentiellement à cause d?un problème d'un déficit de fréquentation....

CAHIER D’UN DEPART DU PAYS NATAL vendredi 31 juillet 2009

CAHIER D’UN DÉPART DU PAYS NATAL (par Ti-popot) C’est toujours les mêmes gestes: les dents qui se resserrent, la colonne vertébrale qui se tasse dans le siège, puis le c?ur qui se soulève en même temps que l’avion. Ça y est, les choses que tu connais le mieux au monde rapetissent peu à peu dans le hublot. Pooo timal! Mon ?il gauche qui s’embue n’a donc aucune pudeur? Il a d’ailleurs su capter l’attention de ma voisine qui me signifie amoureusement que si c’était pour pleurer, c’était bien la peine de rester au hublot (qu’elle voulait échanger contre son siège du milieu). S’ensuit un tchiipp retentissant. Merci madame, tu m’as redonnée le sourire! C’est comme ça chez nous, ça fait du bien là où ça fait mal… Pour continuer avec le masochisme, je jette un dernier regard par la vitre. Vu d’ici, le Papillon est un enchainement savant de ronds-points et de centres commerciaux reliés par des voitures. Gros soupir. Je plonge la main dans mon sac pour que mes yeux se concentrent sur autre chose que leurs glandes lacrymales. Là, à la manière d’une prestidigitatrice, j’en tire, ô merveille, un exemplaire de Trendy’s. Gros gros soupir. Qu’est-ce que ce machin là-ça fout dans mes affaires? Pour ceux qui l’ignorent, Trendy’s est un assemblage de feuilles non recyclées en libre distribution dans toute zone commerciale guadeloupéenne. Puisque c’est tout ce que j’ai à me mettre sous la dent, je décide de me livrer à un petit exercice: sur les quarante pages de ce torchon, je compte 20 pages de pub, 15 pages d’articles promotionnels (pub), et 4 pages de photos de soirées VIP (pub) où trainent quelques bwabwas -a côté, ceux qu’on voit dans le TV Mag font office de grandes stars c’est vous dire. Calcul mental vite fait, qui reste dans le bateau? Une pauvre petite page. Elle est consacrée au maire d’une commune absolument Trendy (Saint-François, pour ne pas la citer), jeune maire qui a pu, grâce à ce fabuleux magazine, jouer les stars d’un jour en répondant à des question essentielles comme « quel est votre arbre préféré? », ou « êtes-vous plutôt slip ou boxer? »…. Ri-di-cule! En fait, en me penchant de plus près sur cette collection d’encarts publicitaires, je me rends compte qu’aucun d’entre eux ne nous envoie dans un commerce pointois. Ça paraît anodin comme ça, mais il faut se rendre à l’évidence: Pointe-à-Pitre se meurt, vive Jarry! Le centre de Lapwent est devenu un étalage nostalgique de ce qui a été un c?ur battant il y a quelques décennies de cela. Année après année, on y retrouve les mêmes libanais, les mêmes autos avec le même zouk à fond (mannyè tropikal, comme dirait Joëlle), depuis quelques temps les mêmes chinois, et fort heureusement, les mêmes tanbouyés qui nous rappellent que sans oublier d’où on vient, on a construit tant bien que mal une identité unique au monde sur notre bout de terre. Bref, Lapwent ne sera jamais un endroit où les gens vont s’assoir pour siroter un cocktail à 10 euros. Il faut dire que toute une dynastie de maires pointois a décidé que cette ville serait populaire ou ne serait pas. Des gens pauvres, avec pour seule ambition d’arpenter la rue Frébault de haut en bas. Du coup la culture est en berne, portée à bout de bras par un Centre des Arts en décrépitude et un cinéma Rex qui parie depuis des années sur l’imbécilité du public avec sa programmation de merde. Woy, fout! Ça m’éneeerve! Enfin bref, pas de juste milieu entre Pointe-à-Pitre, la belle fanée, et sa banlieue hyperactive sous amphets, Jarry. Pourtant chez nous il y a des communes très prometteuses. A commencer par Le Moule, à la croissance parfaite et au poil soyeux, qui allie un sens des choses bien de chez nous à un dynamisme bien rodé. Sans oublier les autres petites perles oubliées qui font leur petit bonhomme de chemin, comme Pointe-Noire, Grand-Bourg ou Anse Bertrand (j’espère que vous savez tous les localiser du premier coup sur la carte!). Bref, pendant que la mairie de Baie-Mahault s’en met plein les poches, d’autres vont piano et sano, et on a envie d’y croire! Pas’ti péyi an nou la bizwen nou bay tousa nou ni, konfyans, lanmou, rèspé, tout! C’est bien beau cette envolée lyrique me direz-vous, mais en pratique? Qu’est-ce qu’on fait d’une économie bancale sur une terre souillée? On continue d’acquérir du savoir aux quatre coins du globe, et on rentre mettre tout ça en pratique chez nous, allez hop! Après tout, la chlordécone sera lavée d’ici 200 ans, et nos petits petits petits enfants pourront repartir du bon pied si on s’en donne la peine… Au sortir de cette petite ébullition cérébrale (il m’en faut peu), je jette un coup d’?il au programme TV hexagonal pour voir ce qui va être sur l’écran de mon insomnie du jet-lag, et je tombe sur la cérémonie des Trophées des Arts Afro Caribéens, retransmise sur France 2….à 23H30! C’est déjà ça, mais est-ce vraiment la peine de diffuser cet événement sur une chaine que personne ne regarde, à une heure où personne ne la regarde? C’est vrai j’avais oublié, je rentre dans ce pays où je ne suis ni plus ni moins qu’une représentante de la tranche horaire de fin de soirée, petit fourre-tout culturel où mafé = colombo, et raeggae = RnB…Et ce pays, sur le papier, c’est mon pays. Gros, gros, gros soupir. La schizophrénie revient au galop. Mais, non! Mon pays en réalité, il existe, il est juste au milieu de l’atlantique, au centre d’un triangle entre les côtes ouest européennes et africaines, et les côtes est américaines. Je crois que nous sommes entrain de le survoler en ce moment même … Ça s'est vachement construit autour de la Grande rivière à Goyaves ! ...

Ciné . D’arbaud : Retour vers le futur ! samedi 25 juillet 2009

GUADELOUPE Basse-Terre, le 23 juillet 2009 Caribcreole . Plus personne n’y croyait Lurel l’a fait. Un peu moins de trois mois après sa fermeture le 11 mai dernier, le mythique cinéma de Basse-Terre - le d’Arbaud - va pouvoir rouvrir ses portes le 1er août prochain . après la signature hier d ‘une convention entre la Région Guadeloupe et, le groupe Elysée. exploitant de la salle et en présence d’un représentant de l’Association des Amis du d’Arbaud. Dés l’annonce de cette fermeture, caribcreole avait le premier dénoncé ce mauvais coup porté à l’animation culturelle dans la capitale et appelé à une mobilisation ; Une association des Amis du D’arbaud avait ensuite pris le relais. Le D’arbaud est donc sauvé des eaux, à condition que la Région reste très « véyative » sur l’utilisation des fonds affectés à ce sauvetage inespéré....

Le cinéma d arnaud ouvrira le 1er août vendredi 24 juillet 2009

Communiqué de presse CULTURE - CINEMA Le d'Arbaud à Basse-Terre va rouvrir ses portes le 1er août Basse-Terre, le 23 juillet 2009 - Moins de trois mois après sa fermeture le 11 mai dernier, le mythique cinéma de Basse-Terre - le d'Arbaud - va rouvrir ses portes le 1er août prochain après la signature ce jeudi d'une convention entre la Région Guadeloupe et le groupe Elisé, exploitant de la salle, représenté par son directeur général Daniel ROBIN, en présence d'un représentant de l'Association des amis du d'Arbaud. La fermeture du d'Arbaud, en panne de fréquentation et lourdement déficitaire, menaçait en effet 6 emplois et de faire de Basse-Terre la seule capitale caribéenne sans cinéma. La Région Guadeloupe a donc souhaité relever le défi en élaborant après plusieurs réunions de travail un partenariat gagnant-gagnant sur trois ans avec le groupe Elisé. La convention, qui permet le maintien de l'emploi, prévoit de nouveaux horaires, une nouvelle programmation, une nouvelle politique tarifaire et le développement de nouvelles animations pour faire revenir la population vers le cinéma. Ainsi, le d'Arbaud participera au dispositif « Passeurs d'images » en période scolaire en mettant à disposition une salle tous les mercredis matins pour les projections destinées aux écoles, collèges, lycées dans le cades d'opération « lycéens au cinéma », « vacances au ciné », « cinéville »... Ces opérations seront menées avec Ciné Woulé (opérateur et coordinateur du dispositif conventionné par la Région, le CNC, et l'Etat - DRAC). Un club cinéma Région Guadeloupe - d'Arbaud verra le jour avec, tous les jeudis à 19h30, hors vacances scolaires et jours fériés, un film « pour cinéphiles avertis » du portefeuille FILMDIS, une vidéo d'un concert ou d'un spectacle vivant , un film de production locale, une « conférence-ciné » programmée par le service cinéma/audiovisuel de la Région ou un film aidé par le fonds de développement de la Région Guadeloupe. Un dispositif pilote est également prévu, sur trois ans, pour inciter à la fréquentation. Il consistera en la distribution de 15.000 places gratuites par an à des publics défavorisés (personnes âgées, personnes à faibles moyens) ou à des publics jeunes ou lycéens à qui il convient de faire redécouvrir le plaisir d'une séance de cinéma. Une prochaine délibération de la commission permanente définira les critères de distribution....

Le cinéma d arnaud ouvrira prochainement vendredi 24 juillet 2009

Communiqué de presse CULTURE - CINEMA Le d'Arbaud à Basse-Terre va rouvrir ses portes le 1er août Basse-Terre, le 23 juillet 2009 - Moins de trois mois après sa fermeture le 11 mai dernier, le mythique cinéma de Basse-Terre - le d'Arbaud - va rouvrir ses portes le 1er août prochain après la signature ce jeudi d'une convention entre la Région Guadeloupe et le groupe Elisé, exploitant de la salle, représenté par son directeur général Daniel ROBIN, en présence d'un représentant de l'Association des amis du d'Arbaud. La fermeture du d'Arbaud, en panne de fréquentation et lourdement déficitaire, menaçait en effet 6 emplois et de faire de Basse-Terre la seule capitale caribéenne sans cinéma. La Région Guadeloupe a donc souhaité relever le défi en élaborant après plusieurs réunions de travail un partenariat gagnant-gagnant sur trois ans avec le groupe Elisé. La convention, qui permet le maintien de l'emploi, prévoit de nouveaux horaires, une nouvelle programmation, une nouvelle politique tarifaire et le développement de nouvelles animations pour faire revenir la population vers le cinéma. Ainsi, le d'Arbaud participera au dispositif « Passeurs d'images » en période scolaire en mettant à disposition une salle tous les mercredis matins pour les projections destinées aux écoles, collèges, lycées dans le cades d'opération « lycéens au cinéma », « vacances au ciné », « cinéville »... Ces opérations seront menées avec Ciné Woulé (opérateur et coordinateur du dispositif conventionné par la Région, le CNC, et l'Etat - DRAC). Un club cinéma Région Guadeloupe - d'Arbaud verra le jour avec, tous les jeudis à 19h30, hors vacances scolaires et jours fériés, un film « pour cinéphiles avertis » du portefeuille FILMDIS, une vidéo d'un concert ou d'un spectacle vivant , un film de production locale, une « conférence-ciné » programmée par le service cinéma/audiovisuel de la Région ou un film aidé par le fonds de développement de la Région Guadeloupe. Un dispositif pilote est également prévu, sur trois ans, pour inciter à la fréquentation. Il consistera en la distribution de 15.000 places gratuites par an à des publics défavorisés (personnes âgées, personnes à faibles moyens) ou à des publics jeunes ou lycéens à qui il convient de faire redécouvrir le plaisir d'une séance de cinéma. Une prochaine délibération de la commission permanente définira les critères de distribution....

Le d Arbaud à Basse-Terre va rouvrir ses portes le 1er août vendredi 24 juillet 2009

Moins de trois mois après sa fermeture le 11 mai dernier, le mythique cinéma de Basse-Terre - le d?Arbaud - va rouvrir ses portes le 1er août prochain après la signature ce jeudi d?une convention entre la Région Guadeloupe et le groupe Elisé, exploitant de la salle, représenté par son directeur général Daniel ROBIN, en présence d?un représentant de l?Association des amis du d?Arbaud. La fermeture du d?Arbaud, en panne de fréquentation et lourdement déficitaire, menaçait en effet 6 emplois et de faire de Basse-Terre la seule capitale caribéenne sans cinéma*. La Région Guadeloupe a donc souhaité relever le défi en élaborant après plusieurs réunions de travail un partenariat gagnant-gagnant sur trois ans avec le groupe Elisé. ...

Cinéma au clair de Lune vendredi 17 juillet 2009

Dans le cadre de sa politique culturelle, le Conseil Général lance la 3ème édition du Cinéma au clair de Lune sur son site patrimonial de l'habitation La Ramée à Sainte-Rose.Projection  sur écran géant du 15 juillet au 12 août . A partir du 15 juillet, le public assistera à une série de projections gratuites tous les mercredis à 19h. Cette année, l'accent sera mis sur les plus belles œuvres cinématographiques traitant de la question sociale. Cette forme de cinéma se veut être la vitrine des mœurs de la société grâce notamment, à l'analyse des rapports de classes. Souvent proche du documentaire ou du témoignage, elle explore les questions de société en passant par l'immigration, l'exclusion sociale, le chômage, à la vie dans l'entreprise, ou en décrivant un environnement social particulier. Ainsi, des réalisations antillaises comme « Mamito », « Les seize de Basse-Pointe » ou « Aliker » à d'autres films marquants ,« Les Raisins de la Colère » et « Robots », tous les thèmes chers au cinéma social seront abordés....

Un an sur Fwiyapin : Kam souffle sa bougie mercredi 15 juillet 2009

gare aux postillons !! Ça c'est de la bougie !! Merci Fwiyapin Un an déjà, comme le temps file ! Pas l’occasion de s’ennuyer lorsqu’on est rédacteur sur Fwiyapin. Pour ce premier anniversaire - y en aura-t-il un deuxième en ces temps incertains ? - c’est pour vous lecteurs la possibilité de relire certains articles. L’aventure Fwiyapin m’aura permis de rencontrer quelques artistes Ti Malo, E.sy Kennenga, Collie Buddz, U-roy, Pablo Moses, la réalisatrice martiniquaise Camille Mauduech et Gilles de Bondamanjak. Mais ce fut également l’opportunité de rencontres dans le monde parallèle des interviews (presque) imaginaires, concept emprunté au Canard Enchaîné, où le Fwiyapin a croisé Thierry Henry, Alain-Huygues Despointes et Thierry Fundéré. Bien sûr, vous êtes invités à (re)lire mon premier papier publié sur le site à propos des jeux olympiques de Bejing. On m’a parfois violemment accusé d’être anti-sarkozyste. Bon je ne porte pas le mari de Carla Bruni en haute estime mais sur une centaine d’articles produits seule une petite partie d’entre eux concernent l’omniprésident : son amour des euros, la chronique du livre Air Sarko, ses premières paroles adressés aux citoyens d’Outre-Mer pendant les mouvements sociaux de 2009 et son passage éclair dernièrement en Guadeloupe. Bien sûr il y a eu du très bon et du très très bon, à vous de fouiller dans les archives si le c?ur vous en dit pour redécouvrir avec plus d’exhaustivité le travail accompli: par quel hasard j’ai rencontré le Fwiyapin, des poissons d’Avril un peu gros à avaler, l’article le plus commenté (les critiques littéraires ou cinématographiques ne déclenchent pas une avalanche de réactions) celui que je trouve le mieux écrit , etc. Bref, le Fwiyapin n’a pas fini de chier dans le gratin politico-médiatique et de tendre ensuite la cuillère remplie de l’affreux migan aux tristes clowns dont nous ne cesserons de dénoncer les agissements. Biwgop à Nougatine, Hervé et Satyam, Majead, Ninjah, Steve (nouvelle plume talentueuse dont j’espère la contribution non éphémère), l’équipe du Mika Déchaîné (les nouveaux et ceux qui sont partis) ainsi que tous les lecteurs critiques (mais pas les naïfs aboyant pour de l’objectivité ou du consensus ) ! Who am I ? The girl dem fwiyapin ! Laissez uniquement vos encouragements et félicitations en commentaires. Pas de vacheries cette fois-ci c’est mon anniversaire ! ...

GUADELOUPE : "MOTEUR" lundi 13 juillet 2009

La Région Guadeloupe dans le cadre de sa politique de développement de l?audiovisuel propose une séance spéciale de formation destinée aux producteurs cinéma / audiovisuel et aux médias de Guadeloupe. Cette première formation en la matière en Guadeloupe, participe de la double action structuration-développement que mène la Région Guadeloupe en faveur du cinéma et de l'audiovisuel. Cet atelier a pour objet de faire travailler pratiquement les participants à partir de projets déjà rédigés, en phase de dépôt d?aide à l?écriture ou d?aide au développement. Il s?agira de pousser à l?affinement de chaque projet et à la définition d?une stratégie de développement. Sans oublier la nécessaire remise en perspective des pratiques de la production.. Cette initiative pourrait déboucher sur la création d'une première association de producteurs guadeloupéens, ainsi que sur une série de coproductions sur plusieurs type de productions, singulièrement les documentaires de création. Cette formation est assurée par Alain DUFAU, le cofondateur du premier marché international de film documentaire qui se déroulait avant à Marseille et qui a sise à La Rochelle depuis 5 ans. Quand ? : LE JEUDI 14 MAI 2009 - 10h30 Lieu : Médiathèque du Gosier...

Forum des métiers du cinéma et de l audiovisuel en Guadeloupe lundi 13 juillet 2009

La Région Guadeloupe, dans le cadre de sa politique de développement de la production de l?audiovisuel, initie une sensibilisation des jeunes aux métiers du cinéma et de l?audiovisuel en proposant à des élèves de troisième de participer à un forum sur les professions du secteur. Cette action de diffusion culturelle et d?éducation artistique a été mise en place par le Bureau d?accueil des tournages de la Région en partenariat avec le Pôle emploi et spectacle de Pointe-à-Pitre, la direction des Affaires culturelles, la Direction de la Jeunesse et des Sports et Ciné Woulé. L?objectif est de favoriser l?orientation de ces jeunes Guadeloupéens vers les métiers du cinéma et de l?audiovisuel, en leur apportant une meilleure connaissance des filières du secteur. Lors de ce forum, ils rencontreront d?ailleurs des professionnels qui partageront avec eux leur passion et répondront à leurs interrogations. Le forum sur les métiers du cinéma et de l?audiovisuel se tiendra :Le vendredi 29 mai 2009 de 8heures à 13 heures à la Cyberbase de Douville, à Sainte-Anne Pour mémoire, la Guadeloupe compte deux lycées dotés d?une option facultative cinéma audiovisuel : Sainte-Rose et Sainte-Anne....

Cinéma à la carte dimanche 12 juillet 2009

Durant tout le mois de juillet c'est vous qui faites la programmation. Vous pourrez choisir parmi les collections , le ou les films que vous voulez visionner. C'est gratuit !  Par ailleurs des projections "collectives"  seront aussi proposées. Médiathèque de Pointe-à-Pitre  51 Rue Achilles René-Boisneuf Infoline : 0590482930 RUE SANTA FE - 10 Juillet 10H00 Réalisé par Carmen Castillo Film français. Genre : Documentaire Durée : 2h 40min Année de production : 2007 Distribué par Ad Vitam C'est un film sur l'engagement politique, au plus près de la vérité d'une femme chilienne, Carmen Castillo, qui survit à son compagnon, Miguel Enriquez, chef de la Résistance contre la dictature de Pinochet, mort au combat, rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili, le 5 octobre 1974. Un récit tendu par une interrogation : tous ces actes de résistance valaient-ils la peine ? Miguel et les autres sont-ils morts pour rien ? Au fil des rencontres avec les habitants de la rue Santa Fe, la famille, les amis, leurs vies, leurs visages, Carmen Castillo parcourt un chemin, qui va de la clandestinité à l'exil, des jours lumineux d'Allende aux longues années sombres de la dictature, avec tous ceux qui ont combattu et ceux qui résistent encore aujourd'hui. Se tissent l´histoire d'une génération de révolutionnaires et celle d'un pays divisé. La quête du sens de ces vies engagées nous conduira dans les sous-sols d'un pays amnésique où les morts ne sont pourtant pas morts et où les jeunes inventent, une nouvelle fois, un rêve. WE FEED THE WORLD - 17 Juillet 10H00 -Réalisé par Erwin Wagenhofer -Film Autrichien. Genre : Documentaire-Durée : 1h 36min -Année de production : 2005 Distribué par Zootrope Films Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d'eau locales... ETRE ET AVOIR - 24 Juillet 10H00 Réalisé par Nicolas Philibert -Film français. Genre : Documentaire - Durée : 1h44min -Année de production : 2002 Distribué par Les Films du Losange Ce documentaire porte sur la classe unique d'une école communale, à Saint-Etienne sur Usson, en Auvergne. Le réalisateur Nicolas Philibert a ainsi filmé une de ces classes qui regroupent, autour du même maître ou d'une institutrice tous les enfants d'un même village, de la maternelle au CM2. PLAYTIME - 31 Juillet 10H00 Réalisé par Jacques Tati - Genre : Comédie -Durée : 126 min Playtime est un film franco-Italien réalisé par Jacques Tati, tourné entre 1964 et 1967 et sorti en 1967. Playtime est organisé en six séquences, reliées entre elles grâce à l'utilisation de deux personnages qui se croiseront au cours du récit : Barbara, une jeune touriste américaine en visite à Paris et M. Hulot, qui a un rendez-vous avec un personnage important....

 


Jeudi 11 Mars
Sainte Rosine

Météo Guadeloupe

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