Basse-Terre

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Basse-Terre

A savoir sur Basse-Terre :

Basse-Terre est située dans le département de la Guadeloupe et est une commune française. Le nobre d'habitants est de 12 834 hab. Ses habitants sont appelés les Basse-Terriens. Basse-Terre est située au sud-ouest de l'île de Basse-Terre, et au pied du volcan de la Soufrière. Basse Terre est beaucoup vallonée, plus verte, la végétation est luxuriante en aison d'un degrès de pluviométrie supérieur à Grande Terre, de superbes sentiers de randonnées en pleine forêts raviront les randonneurs..Le Pac National de la Guadeloupe se situe à Basse-Terre.

Actualité Basse-Terre :

ALAIN LESUEUR croit en une Guadeloupe performante mardi 9 mars 2010

Alain Lesueur, qui conduit la liste Guadeloupe demain, a fait un grand tour de la Basse-Terre dimanche. ...

Planter plus pour gagner plus lundi 8 mars 2010

Le Nord-Basse-Terre expérimente avec succès la technique du double rang, qui permet d'améliorer le rendement des champs de canne à sucre. ...

LUCETTE AUTREMENT….. dimanche 7 mars 2010

Entretien avec Lucette Michaux-Chevry Le Mika D?a? N° 23 Un sens pr?ce de la r?lte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’?cation que j’ai re?. Une famille de 10 enfants, au sein d’une soci? dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours r?lt?contre ce sentiment d’inf?orit?Ma jeunesse a ? celle d’une ?rch?vive, d’une r?lt? J’ai ? tr?jeune, fortement marqu?par l’histoire G?nimo, par sa r?lte, son refus subir l’invasion am?caine. De m?, je n’ai jamais accept?e subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai ? ?v?par une m? tr?petite, tr?autoritaire, puissante, en tr?bonne sant?qui n’a jamais ? malade, qui est morte tr??e. Et j’ai toujours gard?n moi l’image que la maladie, la faiblesse, ?it un signe d’impuissance et que je devais toujours contr?. Ma m? m’a enseign?ne devise que j’ai ?g?omme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la premi?, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une v?table rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la m?ocrit?/p> En la politique, il n’y a pas de place pour l’h?tation, pas de place pour les ?ts d’?. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unit?’est pas Uniformit?/strong> « J’ai toujours eu une tr?grande ambition pour mon pays. Tr?t?j’ai pr?le slogan « Fran?s majeur », et ?a ? la devise de toute ma carri? politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs r?blicaines. Je suis dans un pays, o? puissance des institutions, leur stabilit?constituent un ciment extr?ment fort. Mais en m? temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de r?onalisation, ?ravers par exemple les Chouans, les sp?ficit?juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement, etc. Il y a toujours eu en France un sens tr?fort de centralisme, de l’unit?ationale, mais sans jamais d’uniformit?Unit?e veut pas dire uniformit?La France est diverse. Or j’ai mal v? de voir que la d?rtementalisation, devait se contenter de n’?e qu’une photocopie litt?le de mise en application des textes de la m?opole. J’ai beaucoup analys?a pens?du G?ral de Gaulle sur la Constitution de la V? R?blique. Et Justement dans la V? R?blique, on voit appara?e de fa? tr?claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont ? scell?au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte ?it vot?il ?it appliqu?ans prendre en compte nos sp?ficit? Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se d?sponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La soci? Guadeloup?ne : Un peuple qui a tendance ?ublier sa capacit? r?ster Nous avons trop cherch?apr?les s?elles de l’esclavage, ?ommer l’esclavage lui-m?. Nous avons laiss?ommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier ?n homme son humanit?parce qu’il ?it noir. Et nous esclaves, nous avons trop fix?os regard sur le ma?e. Nous nous sommes d?nsid?s, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une ?rnelle recherche de notre propre identit?Nous sommes des ?es d?ir? ?rch?vifs, fragiles. Nous r?issons avec des sentiments parfois tr?nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitu?otre propre terroir. Nous nous sommes vus ?ravers le ma?e, ?ravers l’autre, ?ravers la M?-Patrie et ses h?s, ?ravers tout ce que l’on nous a inculqu?epuis l’enfance, en nous oubliant nous-m?, en occultant notre histoire pourtant tr?riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un pass?ouloureux, mais il y a aussi un pass?e r?stance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatigu?de voir que l’on montre toujours l’esclave qui re?t le fouet, alors qu’on oublie ceux qui r?staient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coup?partait quand m? ?a recherche de sa libert?en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacit?xtraordinaire que poss?it l’esclave ??ster, ?e pas se laisser d?ader. Delgr? est le symbole qui nous ressemble: un homme p?i de la culture fran?se et imbib?es r?es de la R?blique qui renonce ?ous ses galons pour devenir un n?e marron. Nous aurions pu b?r, dans le giron de la France, un ?t d’un id? extraordinaire, o? place de l’homme est au centre d’une soci? m?ss?ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos g?s, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une ?nge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pens? des autres, dans les soci?s de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualit?ondamentale de l’?nge: une ?nge est vivante et nous, nous sommes une ?nge morte. Nous nous contentons de photocopier. Apr?avoir photocopi?a France, nous avons photocopi?’Afrique. E kon y?a nou ka fotokopi?a karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai men?a ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caract?, avec ma capacit? combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la d?ntralisation, c’?it un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la d?lution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste ?a Guadeloupe. La R?dence D?rtementale n’aurait jamais ? la propri? du Conseil G?ral, si je n’avais pas tap?u poing sur la table. Il en est de m? pour les ports et de bien d’autres b?ments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut ?e pr??n subir les cons?ences. Rien n’a ? facile pour moi, toutes les d?sions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout ?it contr? v?fi?on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ?? pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’?e parfaite. 1982, j’ai ? la premi? femme en France, Pr?dente du Conseil G?ral. 1992, je deviens Pr?dente de R?on et aussi la premi? femme ?voir ce mandat. ? ne fait pas plaisir ?out le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Pr?cture. J’ai d?tervenir aupr?du Ministre de l’?que M. Deferre, pour faire respecter la loi r?blicaine. Avec la d?ntralisation, j’ai essay?t r?si ?rojeter la Guadeloupe vers l’ext?eur. J’ai r?is?es R?ons Ultra P?ph?que, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les A?es et Mad?. Tous les pr?dents sont venus signer ici-m?, la reconnaissance que l’Europe n’?it pas continentale, qu’elle poss?it un bassin maritime extr?ment riche gr? ?ous. Ensuite j’ai cr?la coop?tion carib?ne, j’ai sign?es « Accords de l’association des pays de la Cara? ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oubli?On a oubli?ue la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Cara?, sauf dans ses pouvoirs r?liens. Tout le reste est de notre comp?nce. J’ai initi?a coop?tion scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacop? dans le domaine culturel. J’ai m? lanc?es autoroutes de la communication, et normalement nous aurions d?ner les op?tions. On nous faisait tellement confiance ?’?que, que nous g?ons le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui g?it les fonds de coop?tion dans la Cara?. Nous avions fait des avanc? consid?bles… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti ?a faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgr?a d?ntralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement d?as? Moi j’ai appris ?aire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archim?, Ib?, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours r?si ?onstituer des blocs de r?stance contre les propositions du Pr?t, qui ?it ?’?que le patron du Conseil G?ral. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entr?en politique se faisait lorsque l’on ?it d? un personnage r?t?t reconnu soit par son travail, soit par sa renomm? Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait ??ndre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques comp?nts, le probl? n’est pas l?/p> Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’?aire, elle me fait combative. D?que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assembl?unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a vot?ON au R?rendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a cr?le front du refus pour emp?er les deux collectivit?de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a men?n combat contre Michaux-Chevry. On a parl?e l’affaire Jancky, on a parl?u pouvoir personnel. Et en d?nitive, les Guadeloup?s ont dit ?ne majorit?crasante : « Nous ne sommes pas capables de g?r notre pays, nous ne sommes pas pr? ?ssumer nos responsabilit? Nous voulons le droit commun fran?s, tout le droit commun fran?s, rien que le droit commun fran?s. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les m?as ont contribu? fausser le d?t. La Guadeloupe, le 7 D?mbre, aurait pu, aurait du avoir une assembl?unique, sur le fondement de l’article 73, o? y aurait eu moins d’?s. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 D?mbre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry ?a Guadeloupe. Il appartient aux ?s d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de v?t?Oui j’aurai d?re ?e Pr?dente en 2004, il suffisait que je renonce ?’Assembl?unique. Mais je pr?re ?e l?? suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent ?ne forme d?adante de mendicit?strong> Lors de mes voeux ?a population de Basse-Terre au d?t Janvier 2009, j’avais pr?t que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assembl?, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est litt?lement ?uff? Un maire qui critique au Conseil R?onal, voit ses subventions imm?atement sucr?. Aujourd’hui, ?a veille des ?ctions, on fait du cin?, on donne de l’argent ?out le monde. Mais nous ne sommes pas dans un syst? de d?cratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, bas?sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assembl? c’est l’?ange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature ?ourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le d?loppement t?nne, que l’?nomie est en panne, que les plus d?nis peinent encore plus, la r?lte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre c? on voit un Pr?dent qui va aux Etats Unis d?acer du monde pour assister ?n match de football, qui d?nse des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est oblig?de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au d?t du mouvement, j’ai per?la revendication « la Gwadloup s?an nou » comme un cri, un appel ?voir plus de de pouvoir d?sionnel, plus de responsabilit? La demande de travail pour tous correspondait aux id? qui sont les miennes: travail, dignit?responsabilit?/p> Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis referm?comme un huitre. Certes, les revendications sur le co?e la vie sont l?times, oui il est indispensable de mettre en place un v?table plan de relance, mais on ne r?e pas la question de la dignit?’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ?a rapport?ux 80 000 foyers qui ont b?fici?es 200 euros? O?t all?et argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. ? s’apparente pour moi, ?ne forme d?adante de mendicit?La Guadeloupe m?te mieux que cela. La jeunesse guadeloup?ne, et c’est l?’espoir, a encore une certaine fiert?/p> De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale pr?cupation, c’est que chaque guadeloup? commence par se remettre lui-m? en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe r?prenne ?egarder la Guadeloupe, ?couter la Guadeloupe, et ?’instar de nos ain??e donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de soci? sont r?isables. Car on peut b?r des tonnes de projets de soci?. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe p?trer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalit?e toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes minist?els que j’ai occup?J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code p?l fran?s. A la demande de Fran?s Mitterand, j’ai pr?r?a r?exion sur le Tribunal P?l International charg?e sanctionner les crimes contre l’humanit?Et l?je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvr? m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples o?ai port?aut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloup?ne qui ne m’a jamais quitt?/p> La Guadeloupe a besoin d’?e pacifi? d’un discours politique de coh?nce, de pond?tion et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’esp?nce. Et l’esp?nce ne na?que dans un climat de tol?nce et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donn?Et tout ce que le destin m’a donn?je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer ?es compatriotes. Propos recueillis par Gladys D?crite ...

CNN ANALYSE LE P.A.G…… dimanche 7 mars 2010

Guadeloupe : Les m?as audiovisuels en crise. http://www.caraibcreolenews.com/news/guadeloupe/1,1810,-guadeloupe-les-ma-dias-audiovisuels-en-crise-.html Par Danik. I. Zandwonis 04.03.2010 En Martinique, la chaine priv?ATV est en gr? apr?un inesp? « sauvetage.» . En Guadeloupe, depuis des mois les employ?d’ Eclair TV sont en conflit avec leur direction, la t? Basse Terrienne est en apn? Mercredi Les employ?de L’ A1 Guadeloupe ,sans salaires depuis d?mbre ont eux aussi entam?ne gr? de 24 h reconductible. A RCI, la situation ?nomique reste encore tr?pr?ire. L’ann?2010 a tr?mal d?t?ans l’audiovisuel Cari Cr?e et l’avenir s’assombrit. Pourquoi? Le paysage audiovisuel guadeloup?, (PAG) qui semblait si dynamique il y a de cela ?eine dix ans, est aujourd’hui presque une ruine. En l’an 2000, ?’entr?du 21 ?i?e, la Guadeloupe ?it « riche » de 3 chaines de t?s priv?. A Basse-Terre, Les fr?s Moradel, et leur actionnaire majoritaire, le groupe Penchard, g?ient ?a petite semaine, et sans ambition aucune, une chaine, d? sur le d?in. En 2001, premier coup de semonce, les salari?exc?s par l’attitude du nouveau r?cteur en chef, Pierre Emmanuel, se mettaient en gr? et obtenaient son d?rt. Mais les conditions de travail et salariales, d?ad? laissaient penser que les jours ETV, ?ient compt? Le soutien financier, quoique important, de l’ex pr?dente de R?on, ( ?a veille de sa d?ite en 2004) ne changea pas grand chose. D?2008, en d?t d’efforts constants, pour maintenir ETV ?lots, le salari? furent contraints de s’opposer une nouvelle fois ?eur direction. Depuis ETV bat de l’aile. Eclair FM, la radio musicale du groupe, qui avait connu ses heures de gloire au cours de la d?nnie pr?dente, incapable d’assurer son cahier des charges, s’est progressivement tue. Plus d’un an apr?d’un conflit qui a d?t?n d?mbre 2008, les 4 salari?d’ETV sont toujours « dans la rue » car la direction et les actionnaires ont ? incapables de leur proposer une solution acceptable. Archipel 4, l’ex t?, de feu Jacques Fahed, transita entre les mains d’Henri Debs avant d’?ouer entre celles de son ultime « g?nt», Jean Claude Thomasseau. Finalement Archipel 4, a disparu corps et bien. La fr?ence attribu?par le CSA a ainsi ? perdue.
 L’A1 Guadeloupe, qui faillit ?e ?es d?ts TCI ( le pendant t? de RCI !!) a connu bien des heurts et des malheurs. Jos?ardakkan, business man du b?n, du macadam, du carburant et autres exp?ents, devenu propri?ire majoritaire de la chaine, donc PDG, ?ie, n’a cess?e prouver, qu’il n’a jamais ? l’homme de la situation. Depuis maintenant, plus de 5 ans, l’A1 est totalement d?abilis? De changements de directeurs, en retours de directrice, partie-revenue-repartie etc… L’A1, tout comme ETV n’est plus qu’un ?an noir. Les salari? largement « bouffis »par les tergiversations de leur PDG ont donc d?d?ercredi 3 mars de tout bloquer. Ils r?ament, leurs trois derniers salaires, des conditions de travail d?ntes, du mat?el, et surtout une visibilit?ur leur avenir dans l’entreprise. Autant dire, que dans les conditions actuelles, ils en sont ?sp?r l’impossible. Ces crises qui agitent le PAG ne sont pas le fait du hasard. Tout ?it largement pr?sible. L’? de la t? de papa est achev?depuis le d?t de ce 21?i?e; ma?nos « patrons » audiovisuels, qui n’ont de patrons que le nom, ont tous ? incapables de pr?ir le pr?nt et encore moins d’inventer l’avenir de « leur » chaine. Ils ne sont pas rendus compte, des profonds bouleversements qui ont affect?la t?vision. En Avril 2008, nous ?ivions d? ceci dans un ?torial paru dans “les Nouvelles Etincelles ( extraits)”. La mutation du Paysage Audiovisuel Guadeloup?( PAG) n’est pas une vraie nouveaut?Ce qui l’est c’est sans doute la c?t?t la surdit?es responsables qui ici et l?n’ont pas compris que l’auditeur des ann? 2000 n’est plus du tout celui des ann? 80……( ) Car jusqu’a il y a quelques mois, l’A1 Guadeloupe et ATV avaient des accords de partenariat et d’echanges ils sont aujourd’hui rompus. Il est vrai que ATV a chang?e propri?ire, Yann Montplaisir, le nouveau patron n’ a pas du appr?er, le fait que Jos?adarkan (A1 Guadeloupe), ait autant train?es pieds pour mutualiser leurs moyens… La Une a- t- elle encore les moyens de faire un cavalier seul ? les fans du foot ont du noter que contrairement aux habitudes, le match de France-Roumanie n' a pas ? retransmis sur la Une Guadeloupe, La Une n’ayant plus les droits ». En fait rien de surprenant. La crise qui touche de plein fouet ces m?as audiovisuels cari-cr?es, ?it depuis longtemps annonc? encore fallait-il que ces « patrons » aient la vista ,le flair et surtout l’intelligence, permettant de comprendre, que les nouveaux ?ans (ordinateurs et Smartphones) consacrent la fin de la t? traditionnelle. En termes clairs, l’offre technologique a fractionn?’auditorat. De nos jours pour capter le public et pouvoir int?sser les annonceurs, il faut aussi renouveler l’offre et la qualit?es programmes Car en fait , si ETV, A1, Archipel, meurent ou se meurent, c’est aussi parceque leur l’audience a consid?blement chut?les annonceurs devenus plus attentifs dans leurs investissements. ETV , Archipel 4 et A1 n’ont vraiment pas les moyens de suivre (toutes) les demandes de t?spectateurs devenus plus exigeants car habitu??es programmes de meilleure facture, diffus?sur le Cable ou le Satellite. Canal 10, le dernier des mohicans, en d?t de la disparition pr?tur?de son fondateur , ?appe pour l’heure ?a crise, mais jusqu'?uand ? Ces ?ans noirs, sont parfois la sanction d’une certaine incomp?nce d?nc?ici ou l?ar des salari?en col? .Visiblement, le choses ne risquent pas de s’am?orer, dans l’imm?at ETV et A1 vont -elles disparaitre ? Jos?adarkan, le PDG de l' A1 pourrait remettre la main au portefeuille, mais l’investissement est d?rmais trop lourd, et le retour n’est gu? assur?Que risque –t –il de se passer ? Il faudra sans doute attendre , le r?ltat des ?ctions r?onales pour savoir si le prochain pr?dent de R?on, d?dera de se donner les moyens ( une SEM audiovisuelle ? ) pour soutenir ces chaines ,mais, toute chose ?on co?M? si personne ne l’affirme , le prix ?ayer ce sera l’ind?ndance des journalistes . A RCI, en d?t de la gr? des mois pass?et du le licenciement du directeur, la radio de Grand Camp n’est pas encore sortie de la crise… la tension financi? demeure, car le march?es annonceurs est encore f?ile. Ma?cette crise structurelle, ne touche pas que l’audiovisuel,. L’hebdomadaire “7 Mag “est lui aussi dans la tourmente .Son d?t de bilan , est d? programm?omme in?table La s?e “noire”, risque bien de connaitre d’autres douloureux ?sodes.. c'est ?uivre ! ...

Entretien avec Lucette Michaux-Chevry dimanche 7 mars 2010

[Le Mika Déchaîné a rencontré Lucette Michaux-Chevry, ancien ministre, sénateur, et ... mère de Marie-Luce Penchard. Entretien paru dans le n°23] Un sens précoce de la révolte « Pour bien comprendre mon parcours politique, on ne peut pas l’extraire de l’éducation que j’ai reçue. Une famille de 10 enfants, au sein d’une société dans laquelle les filles n’avaient pas de place. Aussi, je me suis toujours révoltée contre ce sentiment d’infériorité. Ma jeunesse a été celle d’une écorchée vive, d’une révoltée. J’ai été très jeune, fortement marquée par l’histoire Géronimo, par sa révolte, son refus subir l’invasion américaine. De même, je n’ai jamais accepté de subir: c’est une force mais c’est aussi une faiblesse. J’ai été élevée par une mère très petite, très autoritaire, puissante, en très bonne santé, qui n’a jamais été malade, qui est morte très âgée. Et j’ai toujours gardé en moi l’image que la maladie, la faiblesse, était un signe d’impuissance et que je devais toujours contrôler. Ma mère m’a enseigné une devise que j’ai érigé comme un pilier dans ma vie: « Dans la vie, pars la première, va de l’avant. ». C’est comme une force d’impulsion; j’ai en moi une véritable rage de vivre, d’apprendre, de travailler, de combattre. Et je ne supporte pas la médiocrité… En la politique, il n’y a pas de place pour l’hésitation, pas de place pour les états d’âme. On trace le sillon et on y va… Ses valeurs: Unité n’est pas Uniformité « J’ai toujours eu une très grande ambition pour mon pays. Très tôt, j’ai prôné le slogan « Français majeur », et ça a été la devise de toute ma carrière politique. Cela signifie que je pense que nous sommes dans un bloc, dans lequel nous partageons des valeurs républicaines. Je suis dans un pays, où la puissance des institutions, leur stabilité, constituent un ciment extrêmement fort. Mais en même temps, lorsque l’on regarde l’histoire de la France, il y a toujours eu un sentiment tout aussi fort de régionalisation, à travers par exemple les Chouans, les spécificités juridiques de l’Alsace, l’histoire de Nice de son rayonnement ect… Il y a toujours eu en France un sens très fort de centralisme, de l’unité nationale, mais sans jamais d’uniformité. Unité ne veut pas dire uniformité. La France est diverse. Or j’ai mal vécu de voir que la départementalisation, devait se contenter de n’être qu’une photocopie littérale de mise en application des textes de la métropole. J’ai beaucoup analysé la pensée du Général de Gaulle sur la Constitution de la Vème République. Et Justement dans la Vème République, on voit apparaître de façon très claire, la prise en compte des particularismes de l’Outre-Mer. Si ces particularismes ont été scellés au sein de le Constitution, pour autant, chaque fois qu’un texte était voté, il était appliqué sans prendre en compte nos spécificités. Mais c’est aussi de notre faute. Il ne faut pas tout le temps, se déresponsabiliser, en se disant que c’est la faute de l’autre. La société Guadeloupéenne : Un peuple qui a tendance à oublier sa capacité à résister Nous avons trop cherché, après les séquelles de l’esclavage, à gommer l’esclavage lui-même. Nous avons laissé gommer l’esclavage. La France le voulait, parce que dans ses valeurs humanistes, elle ne pouvait pas admettre qu’elle ait pu nier à un homme son humanité, parce qu’il était noir. Et nous esclaves, nous avons trop fixé nos regard sur le maître. Nous nous sommes déconsidérés, en perdant de vue que parmi les esclaves, il y avait aussi des princes. Alors toute l’histoire de la Guadeloupe, se construit dans une éternelle recherche de notre propre identité. Nous sommes des êtres déchirés, écorchés vifs, fragiles. Nous réagissons avec des sentiments parfois très nobles, mais sous des impulsions, parce que nous n’avons pas constitué notre propre terroir. Nous nous sommes vus à travers le maître, à travers l’autre, à travers la Mère-Patrie et ses héros, à travers tout ce que l’on nous a inculqué depuis l’enfance, en nous oubliant nous-même, en occultant notre histoire pourtant très riche. Mais lorsque que l’on regarde notre histoire, certes, il y a un passé douloureux, mais il y a aussi un passé de résistance. On le perd trop souvent de vue. Moi je suis fatiguée de voir que l’on montre toujours l’esclave qui reçoit le fouet, alors qu’on oublie ceux qui résistaient au fouet. On oublie l’esclave, qui le pied coupé, partait quand même à la recherche de sa liberté, en sachant qu’il allait perdre l’autre pied. On oublie cette capacité extraordinaire que possédait l’esclave à résister, à ne pas se laisser dégrader. Delgrès, est le symbole qui nous ressemble: un homme pétri de la culture française et imbibé des règles de la République qui renonce à tous ses galons pour devenir un nègre marron. Nous aurions pu bâtir, dans le giron de la France, un îlot d’un idéal extraordinaire, où la place de l’homme est au centre d’une société métissée ethniquement, culturellement, historiquement. Car en nous, dans nos gènes, coexistent un cocktail de races et un brassage de cultures. Mais au lieu de cela, la Guadeloupe est devenue une éponge qui se baigne, dans la culture des autres, dans les pensées des autres, dans les sociétés de consommation des autres. Or nous avons perdu la qualité fondamentale de l’éponge: une éponge est vivante et nous, nous sommes une éponge morte. Nous nous contentons de photocopier. Après avoir photocopié la France, nous avons photocopié l’Afrique. E kon yé la nou ka fotokopié la karaib. Ses combats politiques : Projeter la Guadeloupe toujours plus loin J’ai mené ma ligne politique avec ce que j’ai en moi, avec ma force de caractère, avec ma capacité à combattre. On oublie que lorsque j’ai eu la lourde tache de mettre en place la décentralisation, c’était un combat contre l’Etat. Et j’ai pu obtenir, dans le cadre de la dévolution des biens que le patrimoine de la Guadeloupe reste à la Guadeloupe. La Résidence Départementale n’aurait jamais été la propriété du Conseil Général, si je n’avais pas tapé du poing sur la table. Il en est de même pour les ports et de bien d’autres bâtiments. Et quand on engage un combat contre l’Etat, il faut être prêt à en subir les conséquences. Rien n’a été facile pour moi, toutes les décisions que je pouvais prendre faisait l’objet d’un examen « minutieux ». Tout était contrôlé, vérifié, on ne me laissait pas passer une virgule de travers. Mais je n’en ai pas souffert, car ça été pour moi une formation excellente. On me donnait l’obligation d’être parfaite. 1982, j’ai été la première femme en France, Présidente du Conseil Général. 1992, je deviens Présidente de Région et aussi la première femme à avoir ce mandat. Ça ne fait pas plaisir à tout le monde. J’ai connu, par exemple, la fermeture de mes locaux par la Préfecture. J’ai dû intervenir auprès du Ministre de l’époque M. Deferre, pour faire respecter la loi républicaine. Avec la décentralisation, j’ai essayé et réussi à projeter la Guadeloupe vers l’extérieur. J’ai réalisé les Régions Ultra Périphérique, en 1993, avec la Guadeloupe, la Martinique, les Canaries, les Açores et Madère. Tous les présidents sont venus signer ici-même, la reconnaissance que l’Europe n’était pas continentale, qu’elle possédait un bassin maritime extrêmement riche grâce à nous. Ensuite j’ai créé la coopération caribéenne, j’ai signé les « Accords de l’association des pays de la Caraïbe ». Mais aujourd’hui, tout le monde a tout oublié! On a oublié que la France, normalement, n’a pas a intervenir dans la Caraïbe, sauf dans ses pouvoirs régaliens. Tout le reste est de notre compétence. J’ai initié la coopération scientifique et technique, dans le domaine de la recherche, dans le domaine de la pharmacopée, dans le domaine culturel. J’ai même lancé les autoroutes de la communication, et normalement nous aurions dû mener les opérations. On nous faisait tellement confiance à l’époque, que nous gérions le programme LEADER, c’est la Guadeloupe qui gérait les fonds de coopération dans la Caraïbe. Nous avions fait des avancées considérables… Aujourd’hui, nous avons beaucoup perdu. Et cela a abouti à la faiblesse actuelle du rayonnement de Guadeloupe. Aujourd’hui, ce qui m’attriste, c’est de voir, que malgré la décentralisation, il y a un tel vide, que l’Etat a repris le pouvoir. La politique est une vocation, un don de soi pour les autres. Mais quand je vois la classe politique actuelle, je suis totalement déphasée. Moi j’ai appris à faire de la politique avec des grands seigneurs: Nainsouta, Bernier, Archimède, Ibéné, Ninine et j’en passe. Et ils ont toujours réussi à constituer des blocs de résistance contre les propositions du Préfet, qui était à l’époque le patron du Conseil Général. Avant, on rentrait en politique parce que l’on avait la foi. L’entrée en politique se faisait lorsque l’on était déjà un personnage réputé et reconnu soit par son travail, soit par sa renommée. Aujourd’hui, on rentre en politique pour avoir une carte de visite. La politique c’est une vocation, un don de soi pour les autres. Je ne sens plus dans la classe politique actuelle, cette force qui poussait à défendre notre pays. Je ne vois plus cette flamme qui fait la force de l’homme politique. Je ne veux pas dire qu’en Guadeloupe, il n’y a pas d’hommes politiques compétents, le problème n’est pas là… Mais je ne sens plus cette flamme, moi, je l’ai encore en moi et je ne la perdrai jamais. Elle me porte, elle rayonne en moi, elle m’éclaire, elle me fait combative. Dès que l’on parle la Guadeloupe, elle s’anime en moi. L’assemblée unique Lorsque le 7 Decembre 2003, on a voté NON au Référendum, sous l’impulsion de Victorin Lurel (qui a créé le front du refus pour empêcher les deux collectivités de se fondre en une seule), qu’a t-on fait ? On a mené un combat contre Michaux-Chevry. On a parlé de l’affaire Jancky, on a parlé du pouvoir personnel. Et en définitive, les Guadeloupéens ont dit à une majorité écrasante : « Nous ne sommes pas capables de gérer notre pays, nous ne sommes pas prêts à assumer nos responsabilités. Nous voulons le droit commun français, tout le droit commun français, rien que le droit commun français. » Mais si l’on dit aux gens qu’ils n’auront plus le RMI, ni les allocations familiales, qu’ils vont perdre leur retraite, que la petite voiture jaune ne passera plus, il est normal qu’ils aient peur. Les médias ont contribué à fausser le débat. La Guadeloupe, le 7 Décembre, aurait pu, aurait du avoir une assemblée unique, sur le fondement de l’article 73, où il y aurait eu moins d’élus. Et en mars 2004, toutes les forces de gauche (et autre) se seraient battues pour abattre Michaux-Chevry. Mais la Gauche m’a rendue le plus bel hommage qui soit le 7 Décembre, en faisant voter NON pour m’abattre, et en confondant Lucette Michaux-Chevry à la Guadeloupe. Il appartient aux élus d’informer la population, de tuer des grandes peurs, par un dialogue de vérité. Oui j’aurai dû être élue Présidente en 2004, il suffisait que je renonce à l’Assemblée unique. Mais je préfère être là où je suis… La crise actuelle: Les 200 euros s’apparentent à une forme dégradante de mendicité Lors de mes voeux à la population de Basse-Terre au début Janvier 2009, j’avais prédit que la Guadeloupe allait exploser. Dans nos assemblées, on ne prend pas en compte l’opposition, elle est littéralement étouffée. Un maire qui critique au Conseil Régional, voit ses subventions immédiatement sucrées. Aujourd’hui, à la veille des élections, on fait du cinéma, on donne de l’argent à tout le monde. Mais nous ne sommes pas dans un système de démocratie, nous sommes dans une petite dictature, une toute petite dictature, basée sur la mesquinerie. Ce qui fait avancer dans une assemblée, c’est l’échange. Quand un adversaire politique vous apporte une argumentation de nature à nourrir un projet, c’est enrichissant. Mais quand vous avez un monologue en continu, il faut bien se rendre compte qu’il y aura un contre-pouvoir, mais dans la rue. Quand d’autre part, le développement tâtonne, que l’économie est en panne, que les plus démunis peinent encore plus, la révolte ne se fait pas attendre. Quand d’un autre côté, on voit un Président qui va aux Etats Unis déplacer du monde pour assister à un match de football, qui dépense des sommes folles pour des manifestations musicales, quand la jeunesse voit fermer l’AFPA et est obligée de se rendre en Martinique pour suivre des formations, il est normal qu’un contre-pouvoir s’instaure. Au début du mouvement, j’ai perçu la revendication « la Gwadloup sé tan nou » comme un cri, un appel à avoir plus de de pouvoir décisionnel, plus de responsabilités. La demande de travail pour tous correspondait aux idées qui sont les miennes: travail, dignité, responsabilité. Mais quand j’ai vu tout cela se transformer en 200 euros, je me suis refermée comme un huitre. Certes, les revendications sur le coût de la vie sont légitimes, oui il est indispensable de mettre en place un véritable plan de relance, mais on ne règle pas la question de la dignité d’un peuple avec de l’argent, avec 200 euros. Qu’est-ce que ça a rapporté aux 80 000 foyers qui ont bénéficié des 200 euros? Où est allé cet argent? Soit dans les traites de voiture, soit dans les fausses septiques. Ça s’apparente pour moi, à une forme dégradante de mendicité. La Guadeloupe mérite mieux que cela. La jeunesse guadeloupéenne, et c’est là l’espoir, a encore une certaine fierté. De l’apaisement pour la Guadeloupe de demain Je ne vais pas tout dire. Mais ma principale préoccupation, c’est que chaque guadeloupéen commence par se remettre lui-même en question. Est-ce j’aime mon pays? Est-ce que je mange ce que produit mon pays? Est-ce que je vis pour mon pays? En un mot je voudrais que la Guadeloupe réapprenne à regarder la Guadeloupe, à écouter la Guadeloupe, et à l’instar de nos ainés à se donner pour le Guadeloupe. A partir de cette base, tous les projets de société sont réalisables. Car on peut bâtir des tonnes de projets de société. Mais si nous ne faisons pas la Guadeloupe pénétrer dans nos veines, dans notre sang, dans notre cerveau, si nous ne faisons pas de la Guadeloupe la finalité de toutes nos actions, nous allons vers des lendemains terribles. Le destin m’a permis de faire le tour du monde de par les deux postes ministériels que j’ai occupé. J’ai combattu le tourisme sexuel, j’ai fait changer le code pénal français. A la demande de François Mitterand, j’ai préparé la réflexion sur le Tribunal Pénal International chargé de sanctionner les crimes contre l’humanité. Et là, je rend un hommage au barreau de la Guadeloupe qui a oeuvré à m’aider dans ces deux dossiers importants. Je pourrai citer de nombreux exemples où j’ai porté haut et fort le nom de la France, avec toujours au fond de moi une fibre guadeloupéenne qui ne m’a jamais quitté. La Guadeloupe a besoin d’être pacifiée, d’un discours politique de cohérence, de pondération et de sagesse. Les jeunes attendent de nous l’espérance. Et l’espérance ne naît que dans un climat de tolérance et de respect de l’autre. Le destin m’a beaucoup donné. Et tout ce que le destin m’a donné, je n’ai qu’une ambition, aujourd’hui : le restituer à mes compatriotes. Propos recueillis par Gladys Démocrite Partager sur Facebook...

Judo - Stages de perfectionnement avec Dimitri Dragin et Alain Schmitt jeudi 4 mars 2010

Dimitri Dragin et Alain Schmitt, membres de l'équipe de France ont effectué plusieurs stages du Mercredi 24 au Vendredi 27 Février dans les clubs suivants : Club Maéda, Racing club de basse terre, OMS Pointe à Pitre, Club du Gosier. Pour cette occasion, un peu plus de 50 participants ont pris part à chaque entraînement. Ils ont pu bénéficier de leurs techniques, de leurs échauffements, et même de leurs techniques de renforcements musculaires et ont tous passé un très bon moment. Le rendez-vous est pris pour une prochaine visite d'un membre de l'équipe de France pour partager son expérience de haut niveau avec nos jeunes et nos moins jeunes compétiteurs guadeloupéens. Photos des stages ici...

La bande meurtrière du Carnaval impliquée dans plusieurs agressions samedi 27 février 2010

Cinq jeunes originaires de Sainte-Rose ont été interpellés par les services de police dans l'affaire du meurtre commis en marge des défilés du mardi gras à Basse-Terre. L'un deux a avoué le meurtre. La bande est responsable de plusieurs autres braquages de scooters et d'agressions....

Patrice enterré, son meurtrier arrêté vendredi 26 février 2010

Patrice Madasaïb, abattu au carnaval de Basse-Terre le 16 février, a été inhumé hier à Capesterre-Belle-Eau. Dans le même temps, cinq... ...

Meurtre du carnaval de Basse-Terre : cinq jeunes interpellés vendredi 26 février 2010

Cinq jeunes originaires de Sainte-Rose ont été interpellés par les services de police dans l'affaire du meurtre commis en marge des défilés du mardi gras à Basse-Terre. Ils ont été placés en garde à vue. ...

Carnaval 2010 : résultats des concours dimanche 21 février 2010

Les concours du dimanche gras Ambians a Vaval (Concours de musique) * Catégorie groupe a mas : 1/Mas moul massif : 402 pts 2/Crazy mass : 298pts 3/Atafaya : 279 pts 4/Thonsi mass : 269 pts 5/Reel mas bima : 261 pts * Catégorie groupe a po 1/Mass douvan : 397 pts 2/Inite mas : 315pts 3/Mangrov la : 281 pts * Catégorie groupe à caisse claire *Musique (parole et musique) 1/Kasika : 457 pts 2/Kontak : 430 pts 3/Guimbo all star : 427 pts 4/Kreyol star : 425 pts 5/Waka chire band : 408 pts 6/Avan van : 389 pts 7/Double face : 362 pts 8/Lyannnaj abymes : 361 pts 9/Matamba : 354 pts 10/Pikanga : 310 pts Un jury composé d'artiste musicien et de Professionnel de la Musique Festi feerie (vision d'ensemble chorégraphie prestation) : 1/Guimbo all star : 519 pts 2/Double face : 480 pts 3/Matamba : 459 pts 4/Waka : 455 pts 5/Avan van : 447 pts 6/Kontak : 436 pts 7/Kasika : 435 pts 8/Pikanga : 432 pts 9/Kreyol star : 422 pts 10 /Black marbre : 415 pts Un jury composé d'artiste chorégraphe, danseurs etc.... ------------------------------- Election du roi et de la reine du carnaval 2010 Samedi 13 Février 2010 REINE : Kessy ETENNA du groupe Pikanga de Baie-Mahault. Son théme : « zozyo bod lanmè », 1ère dauphine : Cindy MOUDAT groupe Explosion V du Moule 2ème dauphine : Séverine BENIN, groupe Explosion V 3ème dauphine : Anaëlle LUBIN, candidate libre· ROI : Yannis QUILLIN thème retenu : « tutti fruitti » de Basse Terre Candidat Libre 1er dauphin est Fabrice TABAR également de la Basse-Terre Candidat Libre ------------------- Election prince et princesse du samedi 13 février Princesse : Nadjea Mimi 1ère dauphine : Divina Bait 2ème Dauphine : Keliane Farescour PRINCE : Keiry Alfred 1er Dauphin : Jkl Toussain...

Meurtre au carnaval de Basse-Terre : appel à témoins samedi 20 février 2010

Vers 20 heures mardi, le carnaval de Basse-Terre bat son plein. Patrice Madasàib, un Capesterrien de 31 ans, est abattu d'un coup de feu dans le... ...

Les voleurs trahis par des os de poulet samedi 20 février 2010

Quatre cambrioleurs se sont fait pincer, jeudi, par les policiers de Basse-Terre. Pour un vol avec effraction commis... le 8 février 2008, chez le... ...

« Patrice ne méritait pas cette mort atroce » vendredi 19 février 2010

L'incompréhension est totale dans la famille de Patrice Madasaïb, abattu mardi soir au carnaval de Basse-Terre. « Pourquoi Patrice ? Mourir... ...

Armé pour défendre son scooter jeudi 18 février 2010

BASSE-TERRE. Vers 22 h 20 mardi, le carnaval de Basse-Terre n'est pas terminé. Les policiers contrôlent un Gourbeyrien de 19 ans près du marché... ...

Violences en marge du carnaval jeudi 18 février 2010

BASSE-TERRE. Après avoir participé au carnaval, un jeune homme de 16 ans s'est rendu à la gare routière où il a rencontré une de ses... ...

Poursuivi en plein carnaval jeudi 18 février 2010

BASSE-TERRE. Le suspect est parti en courant à travers la foule et les groupes, mardi, en plein carnaval, les policiers sur ses talons. Il avait... ...

Abattu au carnaval de Basse-Terre jeudi 18 février 2010

Un homme est mort mardi soir à Basse-Terre. Abattu près de la préfecture, à l'angle des rues Lardenoy et... ...

Tué par balles lors du mardi-gras mercredi 17 février 2010

Un Capesterrien de 30 ans a été abattu hier soir, en marge de la parade du mardi gras à Basse-Terre. Des individus lui ont dérobé son scooter. Un hommage lui sera rendu cet après-midi à 15h à Fonds-Cacao....

HARRY CHALUS mardi 16 février 2010

INTERVIEW de Ary Chalus maire de Baie-Mahault : « Je n'ai pas de carri? politique ?aire » Propos recueillis par Harry MAPOLIN France-Antilles Guadeloupe 16.02.2010 Depuis le temps que l'on vous reprochait de ne pas vous afficher politiquement… Vous avez fini par vous mettre ?auche, sur la liste de Victorin Lurel, aux prochaines r?onales ? Je ne m'affiche pas ?auche. J'ai toujours dit que je travaille avec tous ceux qui veulent vraiment travailler dans l'int?t de la Guadeloupe. Quand je vois ceux des autres listes qui vont ?roite et ?auche alors qu'ils sont encart? ils me donnent raison : aujourd'hui l'int?t de la Guadeloupe passe avant les partis politiques. L'?ipe municipale a pris la d?sion de s'engager parce que nous nous sommes rendu compte qu'?'issue du mouvement social de 2009, beaucoup d'?s n'ont pas mesur?t analys?es questions pos?. Ils ont pr?r?e cacher derri? ce mouvement de mani? ??p?r une population dans un int?t politique. Ce n'est pas ce que la Guadeloupe attend. Victorin Lurel, Jacques Gillot, d'autres ?s et Mme Carabin, qui a rejoint Victorin Lurel, font partie des politiques qui reconnaissent qu'il y avait des profitations mais parall?ment, ils disent, qu'il ne fallait pas pour autant mettre la Guadeloupe ?enoux. Lurel et GiIlot ont ? les premiers ?aire un geste pour d?morcer ce conflit en mettant 12 millions sur les 200 euros que r?amait le mouvement social. D'autres ?s donnaient raison ?00% au mouvement social dans le seul int?t d'en profiter aux ?ctions r?onales.   Vous pensez ?ric Jalton ? Je pense ?ous ceux qui ont pris position et je crois qu'ils vont se reconna?e. Je ne vais pas citer de nom. Je profite pour tirer un grand coup de chapeau ?illy Ang?, du M?f qui a su montrer qu'il est un Guadeloup? conscient des int?ts du d?rtement. Si autant de maires ont rejoint Victorin Lurel, c'est parce qu'ils ont vu en lui un homme comp?nt.   Votre positionnement n'est-il pas avant tout contre ?ic Jalton ? Vous ?ez d? oppos?lors de l'?ction ?a pr?dence du Sitcom, puis pour la mise en place de la communaut?'agglom?tion Cap excellence. Quand j'ai affich?on soutien ?urel, ?ic Jalton n'avait pas encore fait de d?aration de candidature. C'?it lors de l'inauguration du giratoire de Jabrun, bien avant la f? des Abymes o?ctorin Lurel s'?it rendu. Donc on ne peut pas dire que je me suis positionn?ontre Jalton. Concernant le Sitcom, il est tout ?ait normal qu'?ic Jalton d?nde sa commune. Je ne prends aucune revanche contre aucun politicien en Guadeloupe, parce que je ne voudrais pas qu'on le fasse contre moi.   Pourtant, vos routes se croisent souvent. ?ic Jalton et Ary Chalus, en tant qu'hommes, n'ont aucun probl?. Je n'ai aucune revanche ?rendre sur ?ic Jalton. Concernant cette histoire de communaut?'agglom?tion, tout le monde a fait un film sur Baie-Mahault et Les Abymes. Je r?te que Baie- Mahault, Pointe-?itre, Le Gosier et Les Abymes ont pris la m? d?b?tion pour que la communaut?'agglom?tion ait le m? nombre de si?s, neuf par commune. Cela aurait ? une mani? de montrer ?a population que nous ne sommes pas venus pour le titre, ni pour la pr?dence, mais pour travailler entre jeunes ?s. La ville des Abymes a pris, dans un deuxi? temps, une d?b?tion contraire et a fait tomber ?'eau la communaut?'agglom?tion ?uatre. Par la suite, dans l'int?t de la population pointoise, et en raison de la r?vation urbaine, le maire de Pointe-?itre a ? oblig?e faire cette communaut?vec la ville des Abymes. Sinon, les deux communes auraient perdu des millions d'euros.   Il para?que vous lorgnez maintenant vers le nord Basse-Terre pour une communaut?'agglom?tion, ce qui vous mettrait encore plus ?'aise pour les prochaines l?slatives. (Rires) Nous sommes dans un syndicat mixte du nord de la Basse-Terre avec plusieurs communes de cette zone. Deshaies, Sainte-Rose et Lamentin qui sont dans la communaut?e communes du nord Basse- Terre si?nt aussi au syndicat mixte. C'est comme si nous ?ons d? en communaut?Le maire de Lamentin a parl?e cr? une communaut?'agglom?tion. Il nous faut r??ir aux avantages et inconv?ents. Baie-Mahault, Pointe-?itre, Les Abymes et Le Gosier si?nt d? dans plusieurs syndicats (Sictom, syndicat mixte de transport, le CCUS), on ne peut donc pas sortir du centre pour aller vers le nord de la Basse-Terre. Le mieux serait de faire cette communaut?'agglom?tion avec Pointe-?itre, Le Gosier et Les Abymes. Les r?rcussions seraient plus importantes pour la Grande-Terre. Par la suite, rien n'emp?e Petit-Bourg et les autres communes du nord de la Basse-Terre de s'y joindre pour ?e plus fortes.   Vous n'avez pas r?ndu ?ropos de vos ambitions pour les l?slatives. Je n'ai pas de carri? politique ?aire. J'ai une mission ?ener pour la Guadeloupe, je la m?. Je ne cache pas que je pense aux l?slatives. On travaille dessus. On regarde les erreurs des autres, le programme ?ettre en place. Nous r??issons. Ce qui est important, c'est d'avoir un groupe de parlementaires important pour aller d?ndre les int?ts de la Guadeloupe. Pendant plusieurs ann?, j'ai parcouru les communes de la Guadeloupe, gr? ?on m?er d'agent d'?ctricit?J'ai ? tr?actif dans le milieu sportif et culturel. Je suis un homme de terrain qui a toujours port?a comp?nce au d?loppement de la Guadeloupe. ...

Carnaval : c est parti pour mardi gras! mardi 16 février 2010

Depuis dimanche, les grandes parades se succèdent dans les communes de notre département. Hier soir, des milliers de personnes étaient venus assister à la Grande Parade de Saint-François. Ce soir, les carnavaliers se retrouveront à Basse-Terre, Pointe-à-Pitre, et au Moule. ...

Meurtrier de l employé de Jarry : 18 ans de réclusion criminelle mardi 16 février 2010

La Cour d'Assises de Basse-Terre a condamné Hugues Grillon, 54 ans, à 18 ans de réclusion criminelle pour meurtre. Ce quinquagénaire avait froidement abattu un employé d'un commerce de Jarry....

Neuf listes pour les régionales mardi 16 février 2010

Les candidats devaient déposer leur liste avant ce midi en préfecture à Basse-Terre. Neuf listes rivaliseront en mars pour les élections régionales. ...

BONNET VS MANCINI dimanche 14 février 2010

Je ne me sens pas solidaire d'Ange Mancini, par le pr?t Yves Bonnet. (Cet article est paru ce matin d'abord sur le site du CSLR ?ui il a ? adress”, et repris par Le Scrutateur. Il faut que nos lecteurs lui accordent la diffusion maximum. E.Boulogne) Cette photographie du pr?t de la Martinique, rev? de la casaque du K5f, comme le mauvais jockey d'une mauvaise cause, me consterne au plus profond de moi-m?, brouillant l'image que tout citoyen est en droit d'exiger de ceux qui ont re?et accept?a mission d'incarner cette exaltante abstraction que l'on nomme la R?blique. Passe que cet ?nent personnage ait oubli?a veste sur le dossier de son fauteuil, passe qu'il pose avec ceux qui ont organis?e d?rdre, bafou?a loi, ruin?t d?uit des emplois par milliers, ces emplois qu'il est si difficile de cr?, passe qu'il ait oubli?pan> que sa premi? mission est d'assurer l'ordre r?blicain, mais qu'il pousse le ridicule jusqu'?oser ainsi attif?et que, quelques mois plus tard, il re?ve quitus de sa bonne tenue de la bouche m? du Pr?dent de la R?blique, me fait balancer entre naus?et fou-rire. Cet ?sode ubuesque que le personnage tient probablement pour une ?atante d?nstration de ses talents manœuvriers, et qui me rappelle le Louis XVI du vingt juin buvant du vin rouge avec les r?lutionnaires qui avaient envahi les Tuileries, cette pauvre pantalonnade n'a qu'une excuse, les consternants propos que tenait ?eu pr??ette p?ode le ministre des DOM que le Pr?dent nous avait donn?t ce ?uelques kilom?es, dans le d?rtement voisin de la Guadeloupe. Cet autre repr?ntant de la France, lui aussi en mal de popularit?se lan?t en effet dans une s?e de d?arations fracassantes desquelles je retiens celle-ci : la condamnation des « massacres » de 1967, avec leur cort? de « 87 morts ». A cette d?aration, mon sang n'avait fait qu'un tour. O? J? ?it-il all?hercher pareille nouvelle ? Avait-t-il pris la peine de consulter le dossier qui est conserv? la pr?cture et qui traite en d?il de ces ?nements tragiques ? Qui avait eu le courage de le rappeler ?a v?t?t de lui conseiller de raison garder ? Sur un sujet aussi grave, le premier devoir de l'Etat est de dire la v?t? toute le v?t?t de d?ntir, preuves ?'appui, les inepties, les l?ndes, f?e celle des 87 morts, si opportune pour les manipulateurs. Il est suffisamment navrant d'avoir ??orer la mort d'hommes, de fr?s, de parents sans en rajouter et de quelle mani?. Tomber dans la surench? irresponsable est indigne pour tout honn? homme. Pourtant, le « ministre » l'a fait. D?lors, le pr?t qui oublie sa dignit?'est plus qu'?emi responsable. Si j'?que ces manquements ?'honneur, c'est pour deux raisons : d'abord parce que j' ai eu entre les mains le dossier de 1967 et que je sais ce qui REELLEMENT s'est pass? Basse-Terre et ?ointe -?Pitre en ces jours d'?ute, ensuite parcequ'un homme a ? sali qui ne le m?tait pas, le Pr?t Pierre Bolotte. Il est si courageux de stigmatiser un mort. Certes, plac?dans les m?s conditions, M.Mancini et M. J? n'agiraient pas comme Pierre Bolotte mais je crains bien que leur m?ode ne soit bien plus dangereuse pour la R?blique et plus pr?diciable aux int?ts des citoyens de ces d?rtements. A ceux qui mettraient en doute ce que je dis, et je le comprendrais ais?nt tant les d?arations inexactes se sont multipli? sur le sujet, je demande de soutenir la proposition que je formule solennellement de la publication du dossier de ces ?nements et s'il le fallait la constitution d'une commission d'enqu?. Il n'est jamais trop tard pour dire la v?t?pan> et il ne faut pas la craindre. Ainsi les t?ins de la trag?e pourront se manifester librement et la Nation saura si certains ont failli et de quelle mani? , si des r?rations doivent intervenir , des condamnations ?e prononc?. Toutefois, je pr?ens charitablement qu'il y aura des surprises. De Pierre Bolotte, d'Ange Mancini, lequel s'est le mieux acquitt?e sa mission ? Lequel est r?mpens?lequel vilipend? Pierre Bolotte a v? des moments terribles, lui qui ?it un parfait humaniste, un chr?en d?crate, et auquel la violence faisait horreur. Il a d?rer une situation sans pr?dent avec ses moyens, qui n'?ient pas ceux mis ?a disposition de M. Mancini. Il l'a fait dans l'honneur et nul n'a song? sanctionner sa conduite : je ne rejoindrai pas le cort? de ceux qui, aujourd'hui, sans examen, vont cracher sur sa tombe. Je me sens solidaire de Pierre Bolotte. Pas d'Ange Mancini. Yves BONNET 09 f?ier 2009 ...

Santé : enfants et parents aux urgences samedi 13 février 2010

La toux, les yeux qui piquent, le nez qui coule : le service des urgences au centre hospitalier de Basse-Terre a reçu plusieurs enfants dans la... ...

Football - Détection à la Gauloise vendredi 12 février 2010

Dans le cadre de son partenariat avec Le Havre Athlétique Club, la Gauloise de Basse-Terre organise une détection pour les jeunes Guadeloupéens, dirigée par Franck Sales responsable du recrutement, samedi et dimanche au stade municipal de Gourbeyre. Détection du 13 février : enfants nés en 1997 et 1998 (de 8 heures à 11 heures) ; enfants nés en 1995 et 1996 (de 14 h 30 à 17 heures) Détection du 14 février : enfants nés en 1993 et 1994 (de 8 heures à 11 heures). Chaque joueur devra se présenter avec sa licence ou la photocopie de sa licence en possession de l'équipement du footballeur. Inscriptions : 10 euros....

Basse-Terre privée d eau potable vendredi 12 février 2010

Depuis trois jours, certains quartiers des villes de Basse-Terre, Gourbeyre, Baillif et Saint-Claude sont privés d'eau potable. Mercredi, le centre hospitalier de Basse-Terre n'a pas pu fonctionner correctement....

15 ans de réclusion pour le meurtre d un jeune de 21 ans jeudi 11 février 2010

Le procès de Miguel Jean et de Andy Marc s'est terminé aux Assises de Basse-Terre. Ils ont été condamnés respectivement à 15 ans et 6 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d'un jeune homme de 21 ans en 2006. ...

Racketté entre le gymnase et le lycée mercredi 10 février 2010

BASSE-TERRE. L'un est convoqué devant un juge pour enfants, l'autre devant un délégué du procureur. Mercredi matin, ils ont agressé un lycéen... ...

Basse-Terre veut relancer le secteur de la croisière mardi 9 février 2010

La ville de Basse-Terre souhaite donner un nouvel élan au secteur de la croisière, bien mal en point à l'heure actuelle. Mercredi, tous les acteurs concernés se réuniront à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) pour réfléchir aux perspectives de développement. ...

Rassemblement... lundi 8 février 2010

                                                                          Les élections sont toujours prévues dans un mois, les 14 et 21 Mars 2010.Où en sont les listes proposées à nos suffrages ?Où en est cette campagne qui était annoncée avec moult renfort de presse comme jouée d'avance, il y encore quelques semaines...Où sont les têtes de listes qui demandent le suffrage universel ?Force est de constater que depuis un moment seule la liste de Victorin Lurel est au travail. Et quelle liste !!Du Parti Socialiste et du PPDG issue de la liste sortante, se sont joints au nouvel élan soufflé par Lurel, les démocrates du MoDem Guadeloupe emmenés par Nicolas Deldo leur chef de file, les Verts d'Harry Durimel, les Républicains soutenus par Marie-Gabriel Carabin et les principaux maires et responsables de notre région.En face, les populistes d'Eric Jalton et ses alliés autonomistes (voir indépendantistes), une liste UMP  " parisienne " mais qui n'a pas fait l'unanimité de ses membres autour d'Aldo Blaise et de Marie Luce Penchard, fille du maire de Basse-Terre, Lucette Michaux-Chevry... (Bernier ne sachant pas s'il conduira une liste indépendante, ou avec d'éventuels alliés), voilà pour les plus marquants.Bref des chefs de files sans réunions, sans programme, sinon autour de l'idée simpliste (et réductrice) d'abattre le président sortant de la région .Nos concitoyen(e)s veulent du concret, et de l'avenir !Assez de politique politicienne à courte vue et sans intéret !Le mouvement sociale de 2009, bien que reposant sur des problèmes de société légitimes, mais mal conduit dans son déroulement et ses aboutissants n'a pas répondu à l'attente de nos habitant(e)s.Il en a même renforcé la nature fragile sur le plan économique.L'équipe sortante de la région a encore beaucoup de travail à faire, tous le monde en convient, mais a depuis six ans remis sur les rails les finances de la région et lancé des réformes qui produiront leurs fruits qu'au delà d'une nouvelle mandature.Le SAR en étant la principale ossature.Victorin Lurel le reconnait dans ses meeting...un long chemin et beaucoup de travail reste à produire.Et c'est bien de cela qu'il s'agit...produire du changement, du travail pour tous, de l'avenir et de la stabilité.Les démocrates sont des pragmatiques, les progressistes restent dans leur  fondamentaux sociaux, les écologistes des visionnaires, les républicains de tous bord des bâtisseurs...tous ensemble, ils veulent au delà des étiquettes et des ambitions proposés un avenir et un choix de société pour le bien collectif.C'est ce que j'entends dans chaque réunion, chaque meeting où les uns et les autres s'expriment ! Et c'est pour cela que j'invite les femmes et les hommes de Guadeloupe, toutes celles et ceux qui veulent avancer en un projet commun, à aller voter dés le 14 Mars pour la liste " Tous pour la Guadeloupe " !Nous n'avons plus le temps, ni l'envie, au début de cette nouvelle crise mondiale d' encourager le clientélisme et la politique à la petite semaine. Nous devons regarder en face les difficultés qui nous attendent, et y répondre ensemble en encourageant la venue de nouvelles composantes politiques aux réalités de la gouvernance locale.L'Orange des îles....

La photo du jour : le racoon dimanche 7 février 2010

Le raton laveur de la Guadeloupe (Procyon minor ou Procyon lotor minor), aussi appelé racoon en Guadeloupe, serait une espèce de raton laveur, parfois considérée comme une sous-espèce du raton laveur commun. Le racoon peut s'observer à l'état sauvage dans le Parc national de la Guadeloupe, sur l'île de Basse-Terre. On peut admirer cet animal au parc zoologique de Pointe-Noire. Le racoon est l'espèce symbole du parc national de la Guadeloupe mais est néanmoins une espèce qui a ét... ...

Menace de mort sur Maître Aristide samedi 6 février 2010

La célèbre avocate de Guadeloupe, Maître Aristide, a été menacée de mort par un des meurtriers présumés de Gerty David, la semaine dernière aux Assises de Basse-Terre. « Pran foto ay konien-la, paské adan inè, zo ké pran foto ay mo » (Prenez sa photo maintenant car dans une heure, vous prendrez une photo d?elle, morte) ont été proférés à l'avocate de la famille de la jeune femme séquestrée, violée et assassinée en août 2006. Maître Aristide a saisie le Parquet général de Basse-Terre e... ...
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