Monsieur le sénateur, président du Conseil général, mon cher Jacques GILLOT,
Monsieur le sénateur, Félix DESPLAN, Madame le député, Gabrielle LOUIS-CARABIN, Monsieur le député, Jean-Jacques URVOAS, Mesdames et messieurs les conseillers régionaux, Mesdames et messieurs les conseillers généraux, Monsieur le président de l?Association des maires, Mesdames et messieurs les intervenants et les invités, Mesdames et messieurs les journalistes, Mesdames et messieurs, en vos grades et qualités, A toute la Guadeloupe qui nous regarde et qui nous écoute,
J?ouvre les travaux de ce Xe congrès des élus départementaux et régionaux avec une certaine gravité.
Gravité , d?abord, parce que j?ai, à cet instant, une pensée pour mon ami Tony JABBOUR, qui nous a quittés hier et qui était aussi, je le sais, l?ami de beaucoup d?entre nous ici présents, à qui il manquera, comme il manquera à sa famille.
Gravité , surtout, parce que le sujet que nous allons aborder tout au long de cette journée y invite. La violence et l?insécurité sont des maux qui portent en eux le malheur, le chagrin, l?incompréhension et parfois la colère devant des morts et des drames qui auraient pu et qui auraient dû être évités.
Gravité , donc, inévitablement, parce qu?à la veille de ce congrès, pas moins de trois nouveaux crimes de sang ont été perpétrés chez nous. Des crimes qui nous font songer ce matin aux familles dans la détresse. Familles de celle et de ceux qui ont perdu la vie, mais aussi familles de ceux qui ont commis l?irréparable.
Je veux cependant être clair : nous n?avions pas besoin de ces nouveaux faits pour nous sentir tout à fait légitimes de tenir ce Congrès . En effet, nous ne nous réunissons pas sous le coup d?une émotion, ni pour répondre dans l?urgence à une situation que nous serions en train de découvrir.
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