Samedi 24 décembre, rien, si j avais été chez moi, ne m aurait convaincu de suivre l émission de Guadeloupe 1ère. On y diffusait la messe présidé par Jean (Hamot ). Moi, j ai préféré une autre église, je parle du monument. Il faut préciser, car l individu dans une assignation digne des plaideurs de Jean ( Racine. ..C est autre chose!) me soupçonne d avoir perdu la foi catholique, du fait que je n obéis pas, aux moines ligueurs, mécaniquement à la façon des grenouilles de bénitiers. Lisant la chose, je n ai pu me retenir de penser que la séparation de l Eglise et de l Etat, ( en France, loi de 1905 ), avait en définitive été une excellente chose. Car la passion inquisitrice n est visiblement pas éteinte en certaines âmes épiscopales, et en d autres temps, que certains regrettent, j eusse, assurément, goûté, à défaut des geôles de Carcassonne, de celles de Basse-Terre. Que les temps sont changés. Quand « monseigneur » oint Domota d huiles saintes, et le rebaptise, en 2009, du prénom de « Bon Samaritain », j ai pu pourfendre ces décisions d ilote ivre, sans encourir d autres foudres que celles de la calomnie, qui, il est vrai, si l on se laisse faire, en notre temps d omnipotence médiatique, peuvent tuer tout autant que les tenailles, et brodequins de la très sainte inquisition . Le 24, « monseigneur », en l église St Luc de Baimbridge, parlait de la violence en Guadeloupe, pour la déplorer, bien sûr, comme tout le monde d ailleurs, et avec cette onction toute cléricale qu illustre fort bien le cliché ci-contre. ( "Monseigneur" Jean Hamot ) Mais cette fois, pas d allusion à Elie, ni le prophète, ni...le nôtre! « Monseigneur » a-t-il pris conscience que les Guadeloupéens ont rejoint le Scrutateur contre les menteurs et calomniateurs? Plus probablement, a-t-il médité sur les causes profondes de la baisse ultra sensible des rentrées de l argent du denier de l Eglise, que les fidèles veulent bien verser à l Eglise, mais non à n importe quels hommes d église à l égard desquels leur confiance s évapore comme encens sous les voutes des cathédrales. Car le temps de l obéissance aveugle est caduque. Oui comme chantait le trouvère des sixties, « le monde et les temps changent ! » Ou bien encore, peut-être lui avait on parlé de l article du journal Le Monde, de la semaine dernière qui, au sujet de la montée inquiétante de la violence chez nous, posait la possibilité de l influence sur nos jeunes délinquants, des évènements de février 2009, des exactions de l UGTG, ( pseudo LKP ) et son « bon Samaritain de leader, l Elu de nôtre « monseigneur ». Le quotidien vespéral ne voit-il pas dans l attitude complaisante des autorités étatiques de l époque à l égard des fauteurs de trouble, et l absence de sanctions à l encontre de ces auteurs d exactions, la cause du « sentiment d impunité de ce petits messieurs » qui s en trouvent décontenancés, sans repères d aucune sorte. Toujours la vérité finit par triompher, les yeux des « responsables » par s ouvrir. Le « Castelnaudary de « monseigneur » approche,. Il sera moins sanglant, c est mon voeu le plus sincère. Qu il soit seulement administratif et disciplinaire, ce sera déjà très bien, et c est ce que souhaitent les catholiques de ce diocèse de Guadeloupe en déshérence, et leur scrutateur patient. Car les temps sont proches. E.Boulogne. Suite et source de l'article sur www.lescrutateur.com | |