Pointe-À-Pitre. Guadeloupe. Lundi 31 octobre 2011. CCN. 5 semaines après le début de la gréve contre la pwofitasyon à Mayotte, le gouvernement français et sa ministre des colonies Marie-Luce Penchard ont montré leur incapacité à trouver une solution. Sur le terrain les barrages et escarmouches se multiplient, les jeunes mahorais ont durci le mouvement, qui semble - et ce n est pas une surprise se racialiser. Le journal Albarad parle même de violences raciales contre les wazungu (européens). François Fillon vient de dépêcher sur place, l ex préfet de Mayotte, Denis Robin, pour tenter de rétablir le dialogue. Quant à l actuel Préfet Thomas Degos, complètement dépassé par la situation, il admet que : derrière le combat contre la pwofitasyon, c est la crise d un territoire et d une population en mutation ». En Guadeloupe, le combat de mahorais ne laisse pas indiffèrent. Au cours d une importante réunion qui s est tenue le weekend dernier, les 5 principales organisations anticolonialistes ont publié une déclaration apportant un soutien total au peuple Mahorais et au collectif en lutte. Suite et source de l'article sur www.caraibcreolenews.com | |