Economie Guadeloupe La v?t?ur la situation ?nomique de la Guadeloupe Dimanche 3 Octobre 2010 IEDOM vient de publier en septembre 2010 un panorama de la situation ?nomique de la Guadeloupe tr?complet, ce point nous permet d'?luer les r?ltats des diff?ntes politiques appliqu? et cette fois ci pas facile de dire que c'est encore la faute de l'Etat, (mais je reste persuad?u'avec un peu de poudre ?ermimpinpin locale on va bien s'y essayer) Tourisme en repli, la Guadeloupe est en 12? position dans les destinations carib?ne, BTP esclave des commandes du secteur public, ch?e ?r?de 25 %, fin 2009, le nombre de demandeurs d’emploi toutes cat?ries confondues d?ssait les 60 000, chiffre jamais atteint au cours de la d?nnie, commerce ext?eur en d?cit chronique, la France est le premier client et fournisseur de l’? : le commerce r?onal reste quant ?ui marginal, les prix seraient en moyenne plus ?v?de 8,3 % en Guadeloupe qu’en France m?opolitaine et enfin 25 % de personnes illettr?…. Donn? de cadrage Chef-lieu : Basse-Terre Superficie : 1 628 km² Situation g?raphique Arc Antillais: - New York ? 950 km, Paris ? 800 km, Martinique ?00 km Langues parl? : Fran?s + Cr?e Monnaie : Euro Statut : D?rtement et r?on d’outre-mer (DROM) et R?on Ultrap?ph?que (RUP) Rang mondial : IDH 34 Repr?ntation Nationale : 4 d?t? 3 s?teurs, 1 repr?ntant au Conseil ?nomique et social Repr?ntation de l’Etat en Guadeloupe : Pr?t Rep?s historiques : du peuplement ?a d?rtementalisation La Guadeloupe appartient ?n chapelet d’?s en arc de cercle qui forme l’Arc Antillais, entre Porto-Rico et le continent am?cain. Son histoire est ?oitement li??’expansion coloniale des europ?s dans la Cara?. Les traces des premiers habitants, qui seraient originaires d’Am?que du Sud, remontent ? 500 av. J.C. L’? a ensuite ? occup?par les Indiens Arawaks vers 700 av. J.C. Entre le IX? et le XIV? si?e, les indiens Cara?s ou Kalinas arrivent dans l’? et la baptisent Karuk? (« l’? aux belles eaux »). Christophe Colomb d?rque le 4 novembre 1493 ?ainte-Marie et nomme l’? « Guadeloupe ». Vers 1644 se dessine la vocation ?nomique de la Guadeloupe avec la culture de la canne ?ucre qui exige une importante main d’oeuvre, issue du commerce triangulaire entre l’Europe, l’Afrique et le continent am?cain. Le « code noir » de 1685 organise la vie ?nomique et sociale : il faudra attendre 1848 pour que l’abolition de l’esclavage soit promulgu?sous l’impulsion du d?t?ictor Schoelcher. Le 19 mars 1946, l’Assembl?nationale institutionnalise la Guadeloupe en tant que d?rtement fran?s d’outre-mer (DOM). Ce nouveau statut apporte une certaine richesse ?nomique, mais la situation sociale ne s’am?ore que tr?progressivement. L’adoption de la loi du 31 d?mbre 19821 ?ge la r?on en collectivit?erritoriale et fait de la Guadeloupe l’une des 26 r?ons fran?ses. Organisation institutionnelle : une r?on monod?rtementale Le 7 d?mbre 2003, une consultation de la population est organis?sur la cr?ion d’une collectivit?nique se substituant au d?rtement et ?a r?on dans le cadre de l’article 73 de la constitution. Le « non » l’emporte ?2,98 % des suffrages exprim?avec un taux de participation de 50,34 %. Enfin, la loi du 21 f?ier 2007, portant sur les dispositions statutaires et institutionnelles relatives ?’outre-mer, cr?les deux nouvelles collectivit?de Saint-Martin et de Saint-Barth?my. Le cadre institutionnel de l’outre-mer fran?s est d?ni par la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 relative ?a r?rme de l’organisation d?ntralis?de la R?blique. L’ensemble des collectivit?d’outre-mer est d?rmais nomm?nt cit?ans le texte de la constitution. Depuis cette r?rme constitutionnelle, l’acronyme DOM-TOM n’a plus de valeur juridique. D?rmais, les D.O.M. sont devenus des D.R.O.M. (D?rtements et r?ons d’outre-mer) r?s par l’article 73 de la Constitution et les T.O.M. ont laiss?a place ?ne cat?rie hybride de C.O.M. (Collectivit?d’outre-mer) r?e par l’article 74 de la Constitution Au niveau communautaire, la Guadeloupe, comme les autres DROM, est une R?on ultrap?ph?que (RUP). Ce r?me pr?it l’applicabilit?e principe de l’ensemble du droit communautaire et permet de b?ficier des fonds structurels D?OGRAPHIE Une transition d?graphique achev?/h3> D?graphie Guadeloupe Selon les estimations de l’INSEE, la population guadeloup?ne atteint 404 000 habitants au 1er janvier 2009 (environ 18 000 personnes suppl?ntaires depuis 1999). La Guadeloupe demeure, apr?La R?ion, le d?rtement d’outre-mer le plus peupl?La population se caract?se par une jeunesse et une monoparentalit?lus prononc? qu’au plan national. Le rythme de croissance de la population (0,5 %) est d?rmais proche de celui de la m?opole (0,6 %). A l’horizon 2030, la population guadeloup?ne devrait compter plus d’un demi-million d’habitants. PANORAMA DE L’?ONOMIE indicateurs ?nomiques Guadeloupe L’?nomie de la Guadeloupe a b?fici?’une croissance soutenue entre 1993 et 2008 (+3,1 % par an en volume), tir?par la consommation et l’investissement. Celle-ci s’est accompagn?d’une tertiarisation accrue de ses activit? Le PIB par habitant reste inf?eur de 39 % ?elui de la m?opole, bien que cet ?rt se soit r?it de 8 points en quinze ans. Un renversement de tendance s’est op? en 2009 sous le double effet de la crise internationale et de la crise sociale : le PIB a d?u de 4,8 % en volume selon les premi?s estimations avec une chute de 12,2 % de l’investissement et une baisse plus mod?e de la consommation des m?ges (-2,3 %). Inflation : des prix ?v? en hausse mod?e Inflation Selon l’enqu? de comparaison des prix entre les d?rtements d’outre-mer et la m?opole r?is?par l’INSEE ?in mars 2010, les prix seraient en moyenne plus ?v?de 8,3 % en Guadeloupe qu’en France m?opolitaine. En prenant comme r?rence le panier de consommation m?opolitain, l’?rt de prix serait de 14,8 %, contre 16,9 % ?a Martinique et 19,6 % en Guyane. En lien avec la r?ssion, l’inflation a ralenti ?0,8 % en 2009 (contre +1,6 % en 2008), rythme similaire ?elui observ?n m?opole (+0,9 %) et dans les autres DFA (+0,7 % en Martinique et +0,8 % en Guyane). Commerce ext?eur : le d?cit traduit le d?quilibre des ?anges A l’image des autres DOM, la Guadeloupe se caract?se par la faiblesse de ses exportations et un recours important aux importations : son d?cit commercial est de 1,6 milliard d’euros en 2009 (-2,2 Mds en 2008) et le taux de couverture des ?anges s’?blit ?,3 %. La France est le premier client et fournisseur de l’? : le commerce r?onal reste quant ?ui marginal Emploi - ch?e : un taux de ch?e structurellement ?v?h3> Le taux de ch?e est presque trois fois plus ?v?u’en m?opole : il s’?ve ?3,5 % en 2009, en hausse de 1,8 point sur un an. Le ch?e concerne d?rmais 60 % des jeunes actifs. Plus de la moiti?es ch?rs de Guadeloupe le sont depuis plus de trois ans. Fin 2009, le nombre de demandeurs d’emploi toutes cat?ries confondues d?ssait les 60 000, chiffre jamais atteint au cours de la d?nnie. Le secteur tertiaire totalise 84 % des emplois salari? Le BTP : un secteur moteur d?ndant de la commande publique Le BTP a jou?n r?moteur dans la croissance de l’? : sa valeur ajout?a cr? moyenne de 6 % par an ces quinze derni?s ann?. Caract?s?ar une forte atomicit?moins de 3 % des entreprises emploient plus de 10 salari?, il contribuait en 2009 ?,8 % de la cr?ion de richesse et employait 8 100 personnes, soit 9,5 % des salari?du d?rtement. En 2009, l’activit? ? p?lis?par le contexte social et le ralentissement de la commande publique : les ventes de ciments ont diminu?e 12,8 % sur un an et la richesse cr? a baiss?e 10,3 % en euros constants. Tourisme : une activit?n repli En 2009, le secteur de l’h?lerie restauration repr?nte 3,3 % de la cr?ion de richesse du d?rtement et emploie 7 300 salari? L’activit?ouristique est orient??a baisse depuis l’an 2000 : l’? a accueilli 364 200 touristes en 2009 contre 807 000 en 2000 et enregistr?ur la p?ode la fermeture de nombreux ?blissements h?iers totalisant plus de 1 000 chambres. La crise sociale de 2009 a accentu?e fl?issement : le nombre de nuit? est en recul de 30 % et l’activit?e croisi? de 3,6 % par rapport ?008. Dans l’espace carib?, la Guadeloupe est class?en 12? position des destinations : elle accueille 2,5 % des touristes de la r?on. DONNEES FINANCIERES L’activit?ancaire et financi? de la Guadeloupe s’appuie sur diff?nts r?aux d’?blissements de cr?t et assimil?install?localement ou non. Fin 2009, 18 ?blissements de cr?t locaux ?ient recens??a Guadeloupe, se r?rtissant selon les quatre cat?ries suivantes : • les banques affili? ?’Association fran?se des banques (5 ?blissements) ; • les banques mutualistes et coop?tives (5) ; • les soci?s financi?s (7) ; • les institutions financi?s sp?alis? (1). Ces ?blissements totalisaient 177 agences bancaires et employaient 1 823 agents, pour un total bilan de 7,5 milliards d’euros. En 2009, la conjoncture financi? a ? marqu?par la faiblesse de la progression des encours bancaires et une sinistralit?ontenue. Les principaux march?des ?blissements bancaires, ?avoir l’habitat des m?ges et l’investissement des entreprises, ont perdu de leur dynamisme. s?stien sabattini
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