Monsieur le Président du Conseil Régional de Guadeloupe, Président du Congrès, Mesdames et messieurs les parlementaires, Mesdames et messieurs les conseillers régionaux et généraux, Mesdames et messieurs les maires Mesdames et messieurs les élus, Mesdames, Messieurs, Chers invités, Mes chers compatriotes,
Nous nous réunissons aujourd?hui afin d?aborder une problématique qui interpelle et concerne chaque citoyen guadeloupéen au premier chef.
Une problématique qui convoque l?évolution de la société guadeloupéenne, traversée par de nombreuses mutations qui ont affecté ses équilibres fondamentaux.
Car chacun en convient mes chers collègues :
Les familles ne sont plus ce qu?elles étaient.
L?école n?est plus ce qu?elle était.
La vie sociale n?est plus ce qu?elle était.
L?individu lui-même n?est plus ce qu?il était !
Naturellement, loin de moi l?idée de reprendre le ch?ur des nostalgiques ressassant naïvement les sentences éculées telles que « tout était mieux avant » ou « avant chacun pouvait dormir la porte ouverte ».
Au, contraire, je crois qu?il nous appartient de regarder résolument le présent en face et de tenir compte des nombreuses pathologies qui rongent notre corps social au point d?en faire, à bien des égards, un corps souffrant.
Au nombre de celles-ci, il convient de citer en premier lieu l?insécurité et la violence.
Et en parlant d?insécurité, je crois qu?il nous faut garder à l?esprit la différence entre l?insécurité et le sentiment d?insécurité :
Ce que nous savons mesurer aujourd?hui c?est bien le sentiment d?insécurité, amplifié tous les jours par les média dans la colonne des faits divers qui à force d?être ressassés deviennent des faits de société.
Suite et source de l'article sur www.bondamanjak.com | |